Au bal des faux-culs
Publié le 06/11/2009 à 07:06 par stcypnews
imperturbale, le canigou accueille ses premières neiges
La Poste imprivatisable ?
Va-t-on manquer d'électricité cet hiver?
La loi Hadopi, du pain béni pour les terroristes ?
Les crucifix vont-ils disparaître des salles de classe en France?
...à la découverte d'un cinquième
George W. Bush n’a jamais sérieusement traqué Al-Qaida. En revanche, Barack Obama lui livre une guerre sans merci. Explications avec Jean-Pierre Filiu, auteur des "Neuf vies d’Al-Qaida". Bakchich
C’est le monde à l’envers. Bush avait fait d’Oussama Ben Laden l’ennemi public numéro 1, mais il lui laissé une paix royale. Le général Pervez Musharraf, chef de l’armée et président du Pakistan grondait, mais il ne mettait pas un orteil dans les zones tribales.
Quant à leurs successeurs, Barack Obama passe pour un homme de paix, et Asif Ali Zardari, pour un incompétent corrompu. Mais ils ont déclaré une vraie guerre contre Oussama Ben Laden.
En effet, après avoir coupé en petits morceaux les talibans de la vallée de Swat, Asif Ali Zardari a expédié 30.000 soldats dans le Sud Waziristan, une région montagneuse et aride un peu plus petite que la Corse. C’est dans cette zone tribale que se cacheraient le Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP), le mouvement des taliban du Pakistan, Al-Qaida, et des djihadistes ouzbèkes. Soit environ une dizaine de milliers de combattants
De leur côté, les Américains mènent des raids de plus en plus fréquents et mortels afin d’éliminer les principaux responsables d’Al-Qaida. Ils mettent en pratique les méthodes qui leur ont permis d’éliminer Abou Moussab Zarquaoui en Irak et de marginaliser Al-Qaida dans ce pays, où l’organisation a été contrainte de se replier sur Mossoul.
Et surtout, les Etats-Unis font de plus en plus pression sur le seigneur de guerre afghan Jalaluddine Haqqani. Au temps de la lutte contre les Soviétiques dans les années 80, il tenait la province de Khost. C’était déjà lui le protecteur d’Oussama Ben Laden. En 1995, il rallie les talibans et devient ministre des Frontières. Aujourd’hui, avec son fils Sirajuddine, il est toujours l’homme fort de Khost et du Nord-Waziristan, au Pakistan, et le principal protecteur d’Oussama Ben Laden.
Mais si la Maison-Blanche se donne les moyens de détruire le noyau dur d’Al-Qaida ce n’est surtout pas gagné d’avance. Les régimes pakistanais et afghan ont des agendas fort différents. Islamabad maintient une distinction subtile entre « bons » et « mauvais » talibans. Kaboul tente de se concilier les taliban dits « modérés ».
Arabophone, professeur associé à Sciences Po (chaire Moyen-Orient), et ancien professeur invité à Georgetown (Washington), Jean-Pierre Filiu vient de publier « Les Neuf Vies d’Al-Qaida », aux éditions Fayard
interview
Publié le 31/10/2009 à 07:04 par stcypnews
Quand des inconscients veulent manipuler l'Inconscient...
Trois députés UMP, chargés par le président de leur groupe parlementaire Jean-François Copé de se pencher sur l'avenir des buralistes, estiment «inéluctable» l'introduction de photos choc sur les paquets de cigarettes et recommandent une seule face, le dos du paquet.
Dans leur rapport remis jeudi, et rendu public vendredi, Jean-Marie Binetruy, Thierry Lazarro et Richard Mallié expliquent que l'«introduction de photos choc semble inéluctable» et préconisent aux pouvoirs publics français de s'aligner sur ce qui se fait ailleurs en Europe: limiter ces photos à une seule face du paquet, le verso, et à 40% de la surface. Ces images représentent des poumons atteints, un malade sous assistance respiratoire, ou encore des dents extrêmement abîmées. Au recto, figurerait toujours les mentions de type «fumer tue».
Étaler les hausses de prix
Pour les députés, le choix de les mettre au dos du paquet permettrait de «préserver l'environnement de travail des buralistes». Quatre des 27 pays de l'UE utilisent actuellement les photos choc: la Belgique, la Lituanie, la Roumanie et le Royaume-Uni.
Pour limiter les conséquences sur l'activité des buralistes, ils proposent en outre «d'étaler» les hausses des prix «en plusieurs fois». Ils citent, «par exemple une augmentation de entre 15 et 20% d'ici fin 2014 dont 6% tout de suite». «Un plan pluriannuel serait la pierre angulaire d'un tel système», insistent-ils.
«Le risque d'une hausse de 10%, en une fois, est de reproduire le même scénario que celui de 2002/2003 avec un essor important des achats transfrontaliers (en Espagne, en Belgique ou en Allemagne où le tabac, moins taxé, est moins cher, NDLR) ou un recours au marché illégal», écrivent-ils. Ils soulignent aussi la nécessité de «renforcer les contrôles douaniers».

Pour les anti-Hadopi, la bataille n'est pas finie
Réunis au Fouquet's jeudi soir, les opposants à la loi ont présenté leur riposte: un livre d'idées écrit sous licence libre que chacun peut soit acheter, soit télécharger gratuitement...
Il fallait se faufiler dans la foule pour se frayer un chemin jusqu’aux anti-Hadopi, réunis au Fouquet’s, sur les Champs Elysées de Paris, jeudi soir. Un peu dépassé par le succès de la soirée, symboliquement organisée dans la
cantine post-électorale de Nicolas Sarkozy, Mathieu Pasquini, éditeur du livre (éd. In Libro Veritas), filtrait les entrées.
Marathon A l’étage, dans une salle surchauffée aux boiseries et aux tapisseries feutrées, une trentaine de signataires parmi les 44 que compte le livre
La bataille d’Hadopiétaient au rendez-vous. Informaticiens, députés européens, élus locaux, professeurs, avocats, journalistes de sites spécialisés ou encore «martyr d’Hadopi» (
Jérôme Bourreau-Guggenheim, licencié de TF1)... Tous ont présenté, chacun leur tour, leur point de vue sous les applaudissements d’un public acquis à la cause.
La
loi Hadopi? «Une défaite pour les artistes et non pour les internautes, qui trouveront toujours d’autres moyens de télécharger», selon Marc Rees, rédacteur en chef de PC Inpact. L’adresse IP? «Une aberration de la considérer comme une preuve puisque même les experts informatiques auprès des tribunaux la juge aussi fiable qu’une empreinte de pas», affirme Benjamin Bayart, président de French Data Network (pionnier des fournisseurs d’accès à Internet français).
Deux heures de marathon oratoire aux interventions chronométrées et placées sous un même cri de ralliement: «Hadopi n’est qu’une bataille perdue mais la guerre n’est pas finie, comme l’a souligné Benoît Sibaud, président de l’association April qui défend les logiciels libres. Hadopi 3 ne tardera sans doute pas.»
Alternatives Car c’est bien là la principale préoccupation des anti-Hadopi. Persuadés que le gouvernement va chercher, par des moyens détournés, à verrouiller l’Internet, tous ont appelé à la vigilance et à poursuivre la lutte, usant de métaphores guerrières. «La révolution numérique a entraîné un affrontement entre les personnes qui y ont vu la possibilité de partager librement des connaissances et ceux qui y ont vu une menace», souligne encore Benoît Sibaud. Le nouvel ennemi se nomme
Loppsi 2, ce projet qui prévoit notamment d’autoriser la captation de données numériques à distance ou de faire filtrer certains contenus...
la suite 20minutes
Publié le 30/09/2009 à 07:08 par stcypnews
lever de soleil sur Canet, Place Méditerranée
Clap sur Polanski, le Grand Cinéaste suscite des réactions surprenantes
BRUNO ICHER dans Libération rappelle ce qu'il s'est passé en 1977 ?
Le 10 mars 1977, Roman Polanski réalise une séance photo pour l’édition française du magazine Vogue dans la villa de Jack Nicholson sur les hauteurs de Los Angeles. C’est la seconde fois qu’il photographie son modèle, Samantha Gailey, après une première séance début février. Selon le témoignage de la jeune fille, Polanski est venu la chercher en voiture à son domicile pour l’emmener dans la maison où une femme brune, accompagnée de gros chiens, les aurait accueillis. Polanski lui aurait alors donné du champagne et des quaaludes, une drogue décontractante. Après la séance photo, qui a lieu dans le jacuzzi, Samantha Gailey est invitée par Polanski à s’allonger dans une chambre puis, toujours selon son témoignage, contrainte à des relations sexuelles anales. «J’avais peur de lui», déclare la jeune fille au procureur, Roger Gunson lorsque ses parents déposent plainte, le 24 mars. Le réalisateur plaide non coupable puis, début août, revient sur sa décision alors que le délit est requalifié en détournement de mineure. Le juge Laurence Ritteband condamne Roman Polanski à trois mois d’incarcération à la prison-hôpital de Chino, où il entre le 17 décembre pour subir des examens mentaux. Quarante-sept jours plus tard, Polanski est libéré, convaincu que le juge Ritteband, qui ne cesse de donner des informations à la presse à scandales et qui change d’avis en permanence, veut lui nuire personnellement. Le 31 janvier 1978, le cinéaste pense que le risque qu’il encourt est une peine de cinquante ans de prison. Il quitte les Etats-Unis pour Londres puis Paris.
L’arrestation, samedi soir à l’aéroport de Zurich, du cinéaste Roman Polanski, n’est-elle qu’une embûche provisoire dans le cursus judiciaire du cinéaste ou bien est-elle le prélude à un feuilleton judiciaire complexe et malodorant qui pourrait se conclure en prison longue durée pour l’intéressé?
Conçue comme ce qui ressemble de plus en plus à un traquenard, l’interpellation s’est produite en vertu d’un mandat d’arrêt international émis par la justice américaine en 2005. Très prudent dans ses déplacements depuis 1978, date de sa cavale hors des Etats-Unis, Polanski avait pourtant l’habitude de se rendre régulièrement en Suisse. Il arrivait à Zurich pour participer au festival de la ville, qui lui rend hommage cette année via une rétrospective. C’était sans compter le district attorney de Los Angeles qui a sollicité ses homologues helvètes. Pourquoi et comment ceux-ci se sont cru en devoir d’y répondre avec zèle n’est pas la moindre question.
La nouvelle de cette arrestation, en tout cas, ne cesse de produire ses répliques...
Libé la suite

«Pourquoi, en France, vous le soutenez, Polanski?»
Vu de Los Angeles, prendre position pour le cinéaste ne va pas de soi, loin de là.
Luc Besson : «La justice doit être la même pour tout le monde»
Alors que le monde artistique se mobilise après l'arrestation de Roman Polonski, le réalisateur-producteur Luc Besson appelle à laisser la justice faire son travail.
L'UMP apporte son soutien à Roman Polanski
Après le monde du cinéma, c'est au tour des hommes politique de soutenir le cinéaste, comme le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre, mais aussi le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Cohn-Bendit critique la position de Frédéric Mitterrand sur Polanski
Le leader d'Europe Écologie dénonce la prise de position de Frédéric Mitterrand qui a qualifié d'«absolument épouvantable» l'arrestation de Roman Polanski.
Publié le 10/07/2009 à 23:23 par stcypnews
Avec la mention des «communications électroniques», le projet de loi voté par les sénateurs laisse la porte ouverte à la surveillance des messageries Internet...
C'est sans encombre qu'Hadopi 2 a été adopté mercredi par le Sénat. Pourtant, le projet de loi reprend un point qui avait été écarté il y a quelques semaines par les députés: la référence aux «communications électroniques».
Dans le texte voté par les sages, les agents privés et l'Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet) peuvent en effet constater des infractions sur les services «de communication au public en ligne» (dont les réseaux P2P), mais aussi sur les services de «communications électroniques».
Il s'agit là d'une référence qui pourrait comprendre un vaste échantillon de services, dont les e-mails ou encore la messagerie instantanée. Or, comme l'a rappelé la sénatrice (PCF) Brigitte Gonthier-Maurin lors des débats, cet «élargissement constitue une atteinte à la vie privée, interdite par l'article 9 du Code civil français et l'article 12 de la Déclaration universelle des Droits de l'homme de 1948».
Le gouvernement a en réalité réintroduit un élément que les députés avaient pourtant écarté lors de l‚examen du projet de loi par l‚Assemblée nationale. Frédéric Mitterrand - le nouveau ministre de la Culture à qui il incombe désormais de s'occuper du dossier Hadopi - a rappelé lors des débats au Sénat que «le Conseil constitutionnel a jugé impossible de traiter différemment les auteurs de l'infraction selon qu'ils utilisent pour la commettre tel ou tel service». Un traitement d'égalité s'impose donc, selon lui, entre les échanges de fichiers sur P2P et les échanges de fichiers par mails.
Le projet de loi doit maintenant retourner à l'Assemblée nationale à partir du 20 juillet prochain. Le député UMP Lionel Tardy a, pour sa part, déjà déposé un amendement afin de faire disparaître la référence aux «communications électroniques».
20minutes
...et pendant ce temps, au G8, on s'occupe des affaires du Monde
Publié le 04/07/2009 à 07:55 par stcypnews
De la "fable" de l'attentat de Karachi, par Eva Joly LeMonde
Une bombe explosait à Karachi, le 8 mai 2002, tuant quatorze personnes, dont onze Français. Toutes travaillaient, pour la direction des constructions navales, à l'exécution d'un contrat de près d'un milliard de dollars signé en 1994 avec la France pour la fourniture au Pakistan de trois sous-marins. Dès l'origine, les autorités françaises ont suspecté Al-Qaida d'être responsable de cet acte de terrorisme. Or, les juges d'instruction auraient émis récemment, devant les familles des victimes, une autre hypothèse : cet attentat aurait été un avertissement sanglant de certains éléments de l'armée pakistanaise, après l'interruption du versement de commissions à des intermédiaires.
Charles Millon, ancien ministre de la défense, a depuis confirmé l'existence de telles commissions, et l'interruption de leur paiement sur ordre de Jacques Chirac. Reste que le motif de cette interruption n'est, lui, pas clairement établi. Souci de lutter contre la corruption, ou volonté d'assécher le financement politique de concurrents ? Selon des renseignements parvenus aux juges, en effet, il aurait pu s'agir d'éviter que de possibles rétrocommissions n'aillent contribuer au financement des campagnes d'Edouard Balladur, premier ministre et candidat à l'élection présidentielle à l'époque de la signature du contrat, soutenu par celui qui était alors ministre du budget - Nicolas Sarkozy. Ce dernier, interrogé à Bruxelles sur cette piste d'enquête, l'a qualifiée de "fable" grotesque.
Nous nous garderons bien de prétendre démêler le vrai du faux dans cette affaire. Nous ne savons pas s'il s'agit bien de la cause de l'attentat, et nous ignorons si ces commissions ont pu donner lieu à des rétrocommissions. Ce qui est absolument certain aujourd'hui, c'est la gravité de l'affaire et de ces accusations, et c'est qu'il faut que cette enquête puisse désormais se dérouler dans de bonnes conditions, afin que les responsabilités, quelles qu'elles soient, soient enfin clairement établies.
C'est pourquoi nous attirons l'attention du chef de l'Etat et de sa majorité sur les conséquences désastreuses que pourraient avoir, dans ce dossier comme dans d'autres, deux des réformes actuellement en cours : la suppression des juges d'instruction et l'extension du domaine du secret-défense. Si ces deux textes étaient définitivement votés, il s'agirait d'une entrave considérable à toute enquête sensible, et à la confiance des Français envers l'institution judiciaire.
En effet, une fois les juges d'instruction supprimés et leurs tâches confiées à un parquet soumis au pouvoir exécutif, des questions telles que celle qui a si fort agacé le chef de l'Etat seront bien plus difficiles à soulever...
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http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/07/02/de-la-fable-de-l-attentat-de-karachi-par-eva-joly_1214424_3232.html
"Si la vérité vous offense, la fable au moins se peut souffrir", écrivait La Fontaine. Pour Nicolas Sarkozy, même la fable semble de trop... Sans doute était-il dans son droit de se défendre contre une mise en cause de son entourage politique ; mais au moins aurait-il pu le faire en prenant la mesure de la gravité de la situation. Il y a dans cette affaire des victimes qui attendent autre chose des pouvoirs publics que des entraves supplémentaires à l'enquête.
Eva Joly, députée européenne, ancienne juge d'instruction.
Publié le 09/06/2009 à 22:32 par stcypnews
Le ministre du Travail ne s'attendait pas à être appelé à siéger au Parlement européen. L'UMP non plus...
Nicolas Sarkozy se serait peut-être contenté d’un score moins bon de l’UMP, dans le Centre… Dans cette circonscription, la liste de l’UMP a obtenu 28,48%, un score inespéré. Présent en troisième position sur la liste dans le seul but de soutenir le moins connu Jean-Pierre Audy, Brice Hortefeux, ministre du Travail, se retrouve élu à Strasbourg. Ce qui met le président de la République dans une situation inconfortable. Le 23 janvier, en marge des états généraux de la presse, Nicolas Sarkozy avait promis: «les candidats siègeront, c’est une régle». Il évoquait alors le cas Rachida Dati, la colisitère de Michel Barnier en Ile-de France. Mais le succès imprévu de l'UMP dans le Centre le met face à un cruel dilemme. A moins de revenir sur ses propos, le président devra se séparer de son lieutenant politique...
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http://www.20minutes.fr/article/331117/Elections-europeennes-Hortefeux-quittera-ou-quittera-pas-le-gouvernement.php
Brice Hortefeux ne veut pas quitter le gouvernement
Le ministre du Travail Brice Hortefeux a suggéré, ce mardi qu'il ne souhaitait pas quitter pas le gouvernement après son élection surprise au Parlement européen dimanche, affirmant: «Si j'avais voulu exercer des responsabilités au Parlement européen j'aurais été candidat tête de liste»...
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http://www.20minutes.fr/article/331321/France-Brice-Hortefeux-ne-veut-pas-quitter-le-gouvernement.php
Publié le 05/06/2009 à 22:17 par stcypnews
Empêtré dans le scandale des notes de frais qui éclabousse toute la classe politique britannique, notamment le Labour, le premier ministre Gordon Brown a présenté, vendredi 5 juin, un remaniement de son gouvernement. Reconnaissant que le Parti travailliste avait subi une "défaite douloureuse" aux élections locales et européennes de jeudi, il a cependant affirmé qu'il ne quitterait pas son poste malgré la crise
Comme attendu, le ministre des finances, Alistair Darling, a été reconduit à son poste, de même que le ministre des affaires étrangères, David Miliband, et le ministre de la justice, Jack Straw. Peter Mandelson conserve pour sa part la tête du ministère du commerce, avec des compétences élargies, prenant aussi le rang de numéro un des ministres. Le secrétaire d'Etat aux forces armées, Bob Ainsworth, a lui été nommé ministre de la défense. Alan Johnson, jusqu'alors ministre de la santé, remplacera Jaqui Smith au ministère de l'intérieur.
Mais, comme l'explique Virginie Malingre, correspondante du Monde à Londres, Gordon Brown a dû se contenter d'"un remaniement a minima" :
Ces changements interviennent peu de temps après la démission, vendredi, des ministres des transports et de la défense, Geoff Hoon et John Hutton. Parmi les autres changements, John Denham prend le portefeuille des collectivités locales, en remplacement de Hazel Blears, et Andy Burnham la santé. Yvette Cooper prend la tête du ministère du travail et des retraites, en remplacement de James Purnell, qui a démissionné avec fracas jeudi soir, appelant Gordon Brown à l'imiter...
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http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/06/05/grande-bretagne-gordon-brown-assure-qu-ine-demissionnera-pas_1203067_3214.html#xtor=EPR-32280229-%5BNL_Titresdujour%5D-20090605-%5Bzonea%5D
Tu vois, Charles, maintenant ç'est le tour des français...enfin, peut-être !
Les Länder allemands ont décidé de réorganiser le secteur des banques régionales d'ici la fin 2010, avec en échange la possibilité pour ces établissements financiers publics très affectés par la crise de se débarrasser de leurs actifs toxiques dans une "banque poubelle"
Le ministre-président de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a indiqué jeudi que le regroupement se traduirait par une réduction des sites des "Landesbanken". Il n'a pas donné de détails.
"Nous avons décidé que, d'ici le 31 décembre 2010, des mesures significatives de consolidation devraient être mises en oeuvre", a déclaré Jürgen Rüttgers à la presse après une réunion entre les huit dirigeants de Länder ayant des banques régionales et le ministre des Finances, Peer Steinbrück.
Il s'agit de mettre en place des "structures plus efficaces", a-t-il ajouté en parlant d'"avancée politique".
Le modèle que celui-ci devrait présenter en conseil des ministres la semaine prochaine devrait donner aux banques la possibilité de se dessaisir de pans entiers de leur activité à problème auprès d'un organisme, l'institut fédéral pour la stabilisation des marchés financiers (FMSA).
Les participants à la réunion de jeudi ont discuté de la possibilité de créer une holding qui regrouperait les segments sains des banques régionales. Mais aucun détail n'a été donné sur le degré de regroupement souhaité.
"Une Landesbank ne devrait être autorisée à utiliser le modèle de la consolidation que si un Land ayant une participation dans la banque s'est engagé à la restructuration du secteur des Landesbank", lit-on dans le projet de plan, dont Reuters a obtenu une copie.
Autrefois utilisés comme une source de financement bon marché par les caisses d'épargne, les Landesbanken ont subi un choc en 2005 avec la décision de Bruxelles de les priver dans les faits des garanties publiques qui leur avaient permis d'obtenir les notes les plus élevés des agences de notation.
Au moins quatre des sept Landesbanken - HSH Nordbank , BayernLB , LBBW et WestLB , ont besoin de se séparer d'actifs à risques valant plusieurs milliards de dollars.
Pourquoi les banques US se battent pour rembourser l'aide de l'Etat
Certains grands établissement de Wall Street se disputent le droit d'être les premiers à rembourser l'aide du gouvernement au secteur financier. Explications...
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http://www.trends.be/fr/economie/banque-et-finance/12-1636-48000/pourquoi-les-banques-us-se-battent-pour-rembourser-l-aide-de-l-etat.html#topPage
Publié le 03/06/2009 à 18:02 par stcypnews
...c'est la nouvelle formule magique !
France Télévisions annonce mardi soir, à l'issue de son conseil d'administration, la mise en place d'un plan de départs volontaires à la retraite portant sur 900 personnes d'ici 2012 sur un effectif permanent de 8.500 collaborateurs, pour maîtriser la hausse de ses charges
Dans un communiqué, le groupe audiovisuel public français, qui a perdu depuis le 5 janvier dernier des recettes publicitaires avec l'arrêt de la publicité sur ses chaînes à partir de 20 heures, explique vouloir redevenir bénéficiaire à compter de 2011.
"Le groupe a pour objectif de revenir à l'équilibre opérationnel - hors coûts de transition - en 2011 et à l'équilibre net en 2012", déclare France Télévisions qui a défini son plan d'affaires pour la période allant de 2009 à 2012.
"Ce plan d'affaires illustre le changement de modèle économique de France télévisions, puisqu'il prévoit une montée en puissance des ressources publiques pour compenser les pertes de recettes publicitaires", poursuit le groupe public.
Sur la période 2009-2012, il s'attend à une hausse de ses recettes nettes de 2,1% en moyenne par an.
France Télévisions va dans ce contexte présenter un plan de départs volontaires à la retraite concernant "des collaborateurs de plus de 60 ans".
"Ce dispositif, déjà utilisé par le groupe en 2007, pourrait concerner jusqu'à 900 personnes environ d'ici 2012", souligne l'établissement dans son communiqué.
Reuters
France Télévisions, constituée auparavant d'une quarantaine de sociétés, est devenue une entreprise commune depuis la promulgation de la loi sur l'audiovisuel public de mars 2009. Une seule entité juridique recouvre désormais l'ensemble des activités du groupe (France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO).
Le CA a par ailleurs approuvé le projet de cahier des charges de France Télévisions, transmis par le gouvernement, qui précise "l'identité éditoriale des chaines" et définit "les missions de service public et les obligations correspondantes". Ce projet de nouveau cahier des charges fera "très prochainement l'objet d'un décret", précise le groupe.
L'Expansion
Publié le 16/05/2009 à 19:20 par stcypnews
Un système a été mis au point pour évaluer par satellite la vitesse d'un véhicule. Il permet également de limiter son accélération et de le freiner s'il est en infraction
Le satellite identifie le véhicule sur Terre, et détermine sa vitesse. Grâce à une carte du territoire programmée avec les limitations de vitesse de chaque route, il peut déterminer si le véhicule en question roule trop vite, et éventuellement le ralentir.En fait, le système Speed Adaptation n'agit pas directement sur les freins. L'équipement de la voiture permet de réguler sa vitesse automatiquement lorsqu'elle passe d'une zone de limitation de vitesse à une autre. Un écran d'avertissement met en garde le conducteur du véhicule en affichant un smiley, souriant lorsqu'il respecte la limitation de vitesse et grincheux dans le cas contraire.
Une fois la vitesse maximale autorisée atteinte, un système empêche le conducteur d'accélérer plus.La société Transport of London a d'ores et déjà admis ce nouvel ordinateur de bord pour certains de ses véhicules. En charge d'un réseau de bus, voitures, trains et métros londoniens, elle a annoncé qu'elle mettrait en circulation plusieurs véhicules équipés dès cet été, notamment des voitures, un bus et un taxi.Pendant une période d'essai de 6 mois, ces derniers vont évaluer les effets de cette nouvelle technologie sur le trafic, particulièrement en matière de sécurité et d'embouteillages.
Selon Transport of London, le nombre d'accidents de la route pourrait diminuer de 10 %. Les résultats de cette étude seront publiés dans un an.Pour Chris Lines, à la tête de la compagnie, cette innovation va permettre d'éviter les contraventions et de sauver des vies. Ce n'est pas l'avis du Président de l'association des conducteurs anglais qui pense qu'un tel système incite les conducteurs à ne plus réfléchir, et diminue ainsi leur vigilance au volant.
Maxisciences
Par contre, on est pas près de trouver de limiteur à la connerie.
Publié le 12/05/2009 à 12:00 par stcypnews
...les livrets A sous surveillance
'Cet été, l'administration identifiera les particuliers en possession de plusieurs livrets A, ce qui est interdit par la loi du 4 août 2008, a annoncé lundi soir l'entourage d'Eric Woerth, le ministre du Budget
Le texte prévoit une amende correspondant à 2% de l'encours du ou des comptes ouverts dans l'illégalité.
Dans un premier temps, le ministère du Budget devrait fermer les yeux et les contrevenants ne pas se voir sanctionnés. Les données seront d'abord transmises aux banques, qui demanderont aux multi-détenteurs de régulariser leur situation. Ce n'est qu'après une seconde série de vérifications que l'administration fiscale envisagera, en cas de «difficultés à régulariser», la possibilité de sanctions.
Pour l'entourage d'Eric Woerth, si le problème des multi-détentions existait déjà avant l'ouverture de la distribution du Livret A à toutes les banques, «il s'est aggravé» depuis le 1er janvier. Le début d'année a vu la fin d'un monopole, celui de la Banque Postale, du Crédit Mutuel et de la Caisse d'Epargne. Toutes les banques peuvent depuis distribuer le Livret A. Plus de 6 millions de livrets ont ainsi été ouverts depuis le début de l'année. Environ 46 millions étaient déjà en circulation fin 2008.
Au plus tôt fin 2009, le fichier des comptes bancaires, Ficoba, devrait permettre aux banques de vérifier si un client possède déjà un Livret A avant de lui en ouvrir un.
20minutes
...et pendant ce temps là, Christine Lagarde arrête de tirer sur la moquette (un jour sur deux)
L'économie française s'enfonce dans la récession. Le gouvernement va réviser d'ici début juin sa prévision pour 2009, annonce la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui évoque des chiffres de -2,5% à -3% dans "Le Monde" daté de mardi.
Mme Lagarde annonce par ailleurs que 34.000 postes seront supprimés dans la fonction publique en 2010, tout en excluant de mener une politique de rigueur. Le secrétaire national aux services publics du Parti socialiste, Razzy Hammadi, a accusé le gouvernement d'"aggraver la crise" avec le "plus grand plan social auquel doit aujourd'hui faire face notre pays".
La crise mondiale touche désormais de plein fouet l'économie française. Sans surprise, le chiffre du premier trimestre 2009, que l'INSEE doit publier vendredi, "sera sans doute mauvais", prévient l'hôte de Bercy pour préparer les esprits. "Il témoignera, comme celui du quatrième trimestre 2008 (-1,2%), du choc extrêmement brutal auquel nous sommes confrontés depuis l'automne".
Ce mauvais chiffre va pousser le gouvernement, qui tablait jusque là sur une récession de -1,5% sur l'ensemble de l'année, à revoir sa prévision. La nouvelle prévision sera annoncée avant la prochaine réunion des ministres européens des Finances, prévue le 9 juin à Luxembourg, précise Mme Lagarde...
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http://www.boursorama.com/forum/message.phtml?file=386191329 AP-Boursorama