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bonjour,
dans le cadre de notre programme d’action culturelle, nous travaillons cette année à blagnac sur le...
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Par Anonyme, le 10.11.2009
sans l'obéissance, vous ne pouvez naître ne nouveau : quiconque est né de dieu ne pratique pas le péché 1 jean...
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Par le+semeur, le 02.11.2009
il faut respecter la democratie, c'est mon cas,ok, mais il ne faut pas perdre de vue que 6063 électeurs n'ont ...
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Par margote, le 14.09.2009
y a 1 tract qui est à lire avant de voter ! si vous ne l'avez pas dans votre boite-lettres , allez le lire ici...
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Par nouchette, le 12.09.2009
un hommage, mais il ne l'est connaît pas, c'est d'un ridicule....
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Par larousse, le 11.09.2009
apres le ministre, voici le deputé europeen ... et en plus un hommage aux parents de tdp .... il ne peut vraim...
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Par arthur, le 11.09.2009
ça va etre encore pire ! rien que l'allure méprisante qu'il a sur toutes les photos donnent 1 idée de la consi...
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Par roger, le 10.09.2009
pas lui ! ni de face ni de profil ....
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Par 66750, le 25.08.2009
les claudettes ... à stcyp ,
en pleine campagne electorale !!!!
.. qui avait pensé ce programme d' animat...
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Par zebu, le 20.08.2009
merci à jmc pour son conseil, je vais essayer...
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Par raynaud anne, le 07.08.2009
contacter la mairie de millas...
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Par jmc, le 05.08.2009
si vous voulez passer une bonne soirée venez voir et surtout entendre le trio couleur café - ils sont super - ...
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Par pinich, le 02.08.2009
c'était super ...
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Par pinich, le 02.08.2009
bonjour
je suis à la recherche de l'affiche de la feria de millas 2008
a qui s'adresser svp
un grand merci...
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Par raynaud, le 28.07.2009
bonjour et merci de vos prochaines visites, je viens de recevoir par mon ami d'enfance ceci :
prenez le temps...
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Par Petita, le 15.07.2009
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Pièces à conviction-Evasion fiscale : comment les riches paient aussi peu d'impôts
ce soir à 20h35 sur France 3
Les équipes de «Pièces à conviction» ont mené l'enquête pendant plusieurs mois et dévoilent les secrets des grandes fortunes et les filières de l'évasion fiscale...sommaire

...pas convaincu ni convaicant Mr Woerth, maintenant passons de la théorie à la pratique !
Les députés ont entériné vendredi un amendement UMP qui vise à soumettre à l'impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux victimes d'accidents du travail et de maladie professionnelle.
L'opposition de la gauche et les réserves du Nouveau Centre n'y ont rien fait. L'Assemblée nationale a adopté vendredi un amendementsur la fiscalisation des indemnités journalières versées aux salariés victimes d'un accident du travail. Cette mesure s'appliquera aux indemnités touchées en 2010 et imposées en 2011. Défendue par le patron de députés UMP Jean-François Copé et soutenue par Nicolas Sarkozy, cette disposition constitue une question «d'équité» par rapport aux arrêts maladie et congés maternité, qui eux sont taxés, souligne la majorité. Cette réforme, estime Jean-François Copé, doit rapporter 150 millions d'euros par an.
Le ministre du Budget, Eric Woerth, a approuvé l'amendement : «Je ne vois pas pourquoi toutes les indemnités sont fiscalisées et pas celle-ci. C'est un revenu de remplacement». Mais cette mesure qui avait créé un malaise dans la majorité ne fait toujours pas l'unanimité. Les trois députés Nouveau centre, partenaire de l'UMP dans la majorité, ont voté contre, au côté de la gauche. «Je pense que là, le groupe UMP a fait preuve, sous la direction de Jean-François Copé, d'arrogance sur ce sujet», a fustigé le vice-président NC de l'Assemblée, Maurice Leroy. Fait rare, le député a même voté contre, alors même qu'il présidait la séance au perchoir, au lieu de ne pas prendre part au vote, comme c'est le cas ordinairement.
et alors ?
C'est un lièvre à 20 milliards et demi d'euros - soit le bas de la fourchette du grand emprunt - qu'a levé le président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, en épluchant le rapport du ministère du budget sur les dépenses fiscales.
Le sujet est délicat pour M. Woerth et pour la majorité. 20,5 milliards de réduction d'impôt en deux ans est un chiffre colossal : il représente plus d'un tiers du produit net de l'impôt sur les sociétés de 2008 (50 milliards d'euros). En 2009, les recettes de l'IS se sont effondrées et devraient tomber à une vingtaine de milliards. Le ministre expliquait cette situation par la crise. Mais les exonérations accordées aux entreprises y ont eu aussi leur part.
De plus, la commission des finances de l'Assemblée s'est beaucoup penchée ces dernières années sur les dépenses fiscales. Ces "niches", dans lesquelles figurent aussi bien le quotient familial que la déduction des intérêts d'emprunt pour l'acquisition d'une résidence principale ou le crédit d'impôt-recherche, permettent à un particulier ou à une entreprise de réduire ses impôts, officiellement pour des raisons d'efficacité économique ou d'équité sociale. Mais elles coûtent une fortune à l'Etat : en 2010, 468 niches le priveront de 74,88 milliards de recettes.
Même si elle n'est plus considérée comme une niche - le taux réduit d'IS relevant désormais du droit commun -, l'exonération des plus-values de cession de titres va rendre difficile le discours récurrent de M. Woerth sur l'encadrement des dépenses fiscales...LeMonde
C'était avant la crise. Le Président était au Ministère des Finances. Il n'y est pas resté très longtemps, entre mars et novembre 2004. Mais suffisamment pour concocter un formidable cadeau fiscal qui a profité abondamment aux grands groupes et aux fonds LBO. En deux ans, le dispositif qu'il a mis au point - et que Jean-François Copé, secrétaire d'état au budget a finalisé - leur a fait économiser la bagatelle de 20 milliards d'euros : en gros, toute plus-value sur la revente de filiales ou de participations (à condition que la détention de cette filiale ou de ces participations excède les deux ans) est totalement exemptée d'impôt. Au total, 6200 sociétés ont profité de cet avantage dont quelques unes ont réalisé d'importantes plus-values...Marianne2
Il y a un sport qui fait fureur aux Etats-Unis : le « banker-bashing » (littéralement, le « cassage de banquier ou de financier »). La discipline est pratiquée un peu partout sur la planète, essentiellement par des commentateurs feignants et des politiciens démagogues, mais elle connaît depuis peu un renouveau dans un pays plutôt réputé pro-business.
Le « banker-bashing » fait des émules jusque dans les médias, qui passaient pourtant leur temps à chercher des « success storys » et semblent avoir pris du recul.
Journalistes et commentateurs s'interrogent de plus en plus sur les raisons de la crise économique et désignent, parfois de façon caricaturale, les coupables sous les vocables de « banquiers », « financiers »…
L'opinion publique elle aussi se révolte, dans une Amérique où le banquier a toujours eu une bonne image, ce banquier qui octroie aux familles l'hypothèque et le crédit, étapes indispensables sur le chemin de l'American Dream...Rue89
60 millions...et moi et moi et moi
Grand emprunt, peau de lapin Mathieu Lindon
Depuis que Nicolas Sarkozy a sorti «le grand emprunt» de son chapeau, on est un peu empruntés devant cet emprunt empreint d’un vague considérable.
On pourrait se dire : «Vivement le grand emprunt, qu’on s’en foute jusque-là. On va tous se gaver», et espérer que, telle une cagnotte, on l’aura pour Noël.
Le pouvoir va emprunter aux banques qui ont emprunté au gouvernement, pas con.
C’est un jeu de «Je t’emprunte, tu m’empruntes par la barbichette, le premier des deux qui coulera aura une fameuse tapette»...
Tout le monde devrait avoir le droit d’aller à la banque pour tenir le dialogue suivant
«Bonjour, je voudrais faire un grand emprunt. - Vous avez quoi comme garantie ? - J’ai deux enfants et cinq petits-enfants. Ils paieront...»
Les salariés de JLG à Tonneins (Lot-et-Garonne) menaçaient de faire sauter cinq nacelles élévatrices
L'accord a eu lieu dans la nuit. Les salariés de JLG de Tonneins (Lot-et-Garonne) ont obtenu les 30.000 euros d’indemnité qu’ils demandaient pour 53 d’entre eux qui doivent être licenciés en septembre, indique France Info ce vendredi matin
Les employés de l'entreprise avaient suspendu leur action dans l'attente d'une réunion avec la direction jeudi soir. Après trois semaines de grève, ils menaçaient d'incendier cinq nacelles élévatrices, entourées de «bouteilles de gaz» - vides selon les gendarmes - et de «palettes avec du produit inflammable». «En raison de risques d'orages et pour montrer notre bonne foi, on nous a demandé de retirer les bouteilles de gaz et de mettre les machines à l'abri», expliqué le secrétaire du CE.
Rachetés par un groupe américain en 2007
Au cour de la réunion à la mairie de Tonneins avec le médiateur, le Comité d'entreprise et la direction, ils ont finalement réussi à décrocher 25.000 euros et un congé de reclassement, ou 30.000 euros en cas de renoncement à ce congé, précise la radio.
Un plan social avait été annoncé en avril, prévoyant la suppression de 53 des 163 emplois de cette entreprise rachetée par un groupe américain en 2007.

Les employés de l'usine de Châtellerault se disent prêts à aller «jusqu'au bout» pour obtenir des indemnités...

"Après la vague de séquestration au printemps, on assiste actuellement à une vague de chantage à la bonbonne de gaz dans les entreprises menacées de fermeture. Le besoin de médiatisation explique-t-il cette radicalisation apparente des conflits sociaux ?
Il n'y a pas de cause univoque. La crise économique et sociale sans égale, les plans de restructuration qui se multiplient, le peu d'effet des grandes manifestations interprofessionnelles depuis le début de l'année conduisent les salariés à monter d'un cran par des moyens plus spectaculaire. Par ailleurs, les conflits actuels sont avant tout défensifs. Il s'agit de sauver son emploi ou d'obtenir de meilleures indemnités de départ. Pour cela, les salariés, qui n'ont pas grand-chose à perdre, sont prêts à mettre tout leur poids dans la balance.
Mais, en effet, la dimension médiatique des conflits sociaux a énormément progressé avec les manifestations paysannes des années 1970 et 1980, lorsque les agriculteurs déversaient du purin devant les préfectures ou distribuaient des légumes. Les actions de Greenpeace et d'Act Up ont également montré la voie. Aujourd'hui, la médiatisation est devenue un lieu commun dans le répertoire de la contestation.
Il faut toutefois rappeler que la violence dans les entreprises reste pour l'instant symbolique. On est encore loin de ce qu'on a pu connaître dans les années 1970. Mais les images des bonbonnes frappent forcément les esprits. Et le poids du symbolique n'est pas à négliger, il peut être tout aussi important que la violence réelle.
La médiatisation a-t-elle prouvé son efficacité pour satisfaire les revendications ?
Il n'existe pas d'étude historique globale, mais il est sûr qu'un conflit médiatisé a plus de chances de réussir. Derrière les médias, on cherche à convaincre à la fois l'opinion et les pouvoirs publics. Et c'est relativement efficace. Vis-à-vis de l'opinion, il s'agit avant tout d'alerter en disant : "Nous sommes victimes d'un plan social, il peut en être de même pour vous demain."
Pour les pouvoirs publics, les réactions sont souvent immédiates lors de telles actions médiatiques. Le préfet se rend souvent directement sur les sites que les salariés menacent de faire exploser. Par exemple, quand les Nortel ont menacé de faire exploser leur usine, ils ont obtenu rapidement un rendez-vous avec Christian Estrosi, le ministre de l'industrie, en échange du retrait des bonbonnes de gaz. Après, les pouvoirs publics ont un pouvoir limité sur les entreprises privées. Mais ils peuvent parfois chaperonner une reprise des négociations ou faire pression sur les dirigeants.
Mais cette nécessité d'attirer les médias ne risque-t-elle pas d'alimenter la radicalisation ?
En effet, les journalistes ont horreur du banal. Les salariés ont donc intérêt à sortir de l'ordinaire soit en terme de légitimité de leur lutte, soit en terme de moyen d'action. C'est un phénomène relativement classique. Les manifestants cherchent ce qui va attirer les médias, en se référant notamment aux conflits précédents. En 1986, lors du conflit Devaquet (le ministre de l'éducation Alain Devaquet souhaitait instaurer une sélection des étudiants à l'entrée des universités), il y avait ainsi des commissions médias qui étaient chargées de trouver les manifestations les plus spectaculaires pour attirer les médias.
Ce n'est pas le seul élément qui pourrait favoriser une radicalisation. Face au manque d'avancée après les grandes mobilisations interprofessionnelles, les confédérations syndicales ont dit que la lutte se poursuivrait au niveau local, pour éviter d'appeler à la grève générale. Mais les syndicats risquent d'être pris à leur propre piège, parce que les déclinaisons locales peuvent prendre des tournures beaucoup plus dures que prévues.
Les médias exagèrent-ils la radicalisation actuelle des conflits sociaux ?
Pas totalement. Les séquestrations et les menaces d'explosion sont des phénomènes que nous n'avons pas vus depuis longtemps. Il y a aussi une impuissance des partenaires sociaux à offrir des débouchés positifs à ces salariés, ce qui conduit à une réelle radicalisation. Cela dit, historiquement, le mouvement ouvrier est plein de conflits avec violence ou séquestration. Et quand des paysans ou des marins-pêcheurs manifestent, la violence est souvent beaucoup plus forte que les menaces symboliques qui font la "une" ces jours-ci.
Jugez-vous univoque la couverture médiatique des conflits sociaux dans les entreprises ?
Non, il y a de grandes différences, par exemple entre la presse nationale et la presse régionale. Lors d'une fermeture de site, les journaux régionaux sont souvent mieux informés et traitent l'information en étant beaucoup plus proches des salariés et empathiques que les journalistes de la presse nationale. Lorsqu'une entreprise ferme, les répercussion se font sentir sur l'ensemble d'un bassin d'emploi, et les journalistes de la presse régionale vont rendre compte de ces répercussions plus générales. Ils connaissent aussi les acteurs de façon plus durable, parce qu'ils les ont souvent déjà rencontrés.
Pourquoi n'assiste-t-on pas à la même multiplication d'actions radicales médiatiques dans les autres pays européens, pourtant tout autant touchés par la crise ?
Il reste la spécificité, ancienne, de la grève sauvage française qui s'effectue de façon "asyndicale". D'autre part, le syndicalisme français est historiquement beaucoup plus contestataire. Par ailleurs, les dispositions réglementaires encadrant les conflits collectifs sont souvent beaucoup plus restrictives à l'étranger. Mais là aussi, il faut relativiser : à l'étranger, il existe également de nombreuses actions dures."
LeMonde-Propos recueillis par Jean-Baptiste Chastand