Posté le 02.07.2008 par stcypnews
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos
La présidence française a confirmé la libération d'Ingrid Betancourt, sans donner d'autre précision dans l'immédiat.
"C'est une immense joie, une joie indescriptible. je n'arrive pas à y croire", a déclaré à l'AFP Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt.
Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre au cours d'une conférence de presse.
Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, menée dans la province de Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.
"Les otages ont été libérés lors d'une opération militaire au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a précisé le ministre de la Défense.
Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans.
BOGOTA-AFP
Sergio Coronado, auteur d’une biographie sur la Franco-Colombienne, répond aux questions de Romain Santamaria
Comment avez-vous appris la libération d’Ingrid Betancourt ?
Un peu comme tout le monde. Mais une chose m’avait intrigué il y a une dizaine de jours : j’avais écouté un message que Juan-Carlos Lecompte avait laissé pour Ingrid, sa femme, sur la radio colombienne Caracol, et dans lequel il disait de manière énigmatique que de « bonnes nouvelles » se préparaient. Je crois que c’était en partie dû à Luis Eladio Pérez, cet ex-sénateur otage des FARC, devenu proche d’Ingrid Betancourt lors de sa captivité. À sa libération, un lien fort s’était créé avec Juan-Carlos et Yolanda, sa mère. Il était depuis en contact permanent avec le gouvernement colombien...
...
http://20minutes.bondyblog.fr/news/200807030115/le-gouvernement-colombien-a-mene-cette-operation-de-main-de-maitre-c-est-tout
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Posté le 02.07.2008 par stcypnews
Ce Mercredi 2 juillet
Brocante à St-Cyp
organisée par l'association des Antiquaires et des Brocanteurs du Roussillon
Toute la journée à Saint-Cyprien Plage, Boulevard Maillol
Posté le 02.07.2008 par stcypnews
...à la pêche aux moules..moules..moule, je n'veux plus aller maman
les gens de la ville..vill..ville, m'ont pris mon panier maman !
Semaine faste pour TF1. Mercredi 25 juin, Nicolas Sarkozy entérinait la bonne nouvelle pour la chaîne du groupe Bouygues : les antennes de France Télévisions seront privées de publicité après 20 heures dès le 1er janvier 2009 puis sevrées en décembre 2011. Deux jours plus tôt, une autre décision tombait à pic. Le GIE Les Indépendants, regroupant 111 antennes de radio locales, ont choisi de travailler avec TF1 Publicité
La régie publicitaire de TF1, dirigée par Martine Hollinger, fait ainsi son entrée sur un nouveau marché, celui de la publicité radio. En remportant l'appel d'offres, elle a damé le pion à l'actuel détenteur du contrat, et ce depuis seize ans, Lagardère Publicité. Le groupement des radios locales, composé entre autres de Oui FM, Ado FM, Alouette ou Scoop, avaient décidé de remettre en jeu le contrat avant son échéance.
Il est vrai que l'évolution de l'activité publicitaire n'allait pas sans poser quelques questions. En 2007, le chiffre d'affaires réalisé en net par Lagardère Publicité pour le compte des Indépendants a atteint 55 millions d'euros en légère régression par rapport à 2006. Une baisse qui s'inscrit dans un contexte publicitaire difficile.
Malgré son manque d'expérience en radio, TF1 a emporté la mise face aux régies spécialisées de RTL, NRJ, Lagardère Publicité mais aussi face à France Télévisions Publicité. Cette victoire est une aubaine pour TF1 qui cherche de nouveaux relais de croissance. La régie se dit même prête à étudier une diversification dans le cinéma si l'opportunité se présente. En effet, la chaîne du groupe Bouygues est confrontée à la concurrence des chaînes de la TNT. L'érosion de son audience entraîne celle de ses recettes publicitaires. D'où l'intérêt pour Martin Bouygues de mener un lobbying actif afin de redonner un coup de pouce à TF1. L'effet d'aubaine de la suppression de la publicité sur France Télévisions accompagné d'un assouplissement des règles pourraient, selon l'agence Aegis Media, lui apporter à terme entre 200 et 300 millions d'euros par an.
Laurence Girard-Le Monde
Télévision : il ne faut pas se tromper de révolution
Pascal Josèphe, président d'International médias consultants associés (IMCA), analyse les tendances de l'audiovisuel pour les grands opérateurs médias.
Propos recueillis par Martine Delahaye-Le Monde
Que vous inspirent les conclusions de la commission Copé sur l'avenir de la télévision publique et ce qu'a d'ores et déjà annoncé le président Nicolas Sarkozy, le 25 juin ?
Il faudra voir ce que contiendra réellement le projet de loi prévu pour l'automne. Veut-on que la télévision publique existe encore dans cinq ans ? Je ne doute pas que l'Etat le souhaite. Pour autant, une réforme profonde de France Télévisions est nécessaire pour affronter les défis inédits engendrés par la révolution numérique. Patrick de Carolis, le président de FranceTélévisions, l'a d'ailleurs engagée. Mais, comme pour toute restructuration, il faut être attentif à ne pas casser le ressort d'un secteur public audiovisuel fort.
Face aux enjeux auxquels FranceTélévisions est confrontée, on aurait pu se donner cinq ans, en réduisant la publicité de deux minutes par an par exemple, et en augmentant la redevance, selon le niveau des recettes publicitaires et des économies engendrées par les réformes. Cela aurait permis une adaptation plus souple et plus sereine, pour les 200 000 professionnels qui travaillent dans ce secteur comme pour les responsables de France Télévisions qui, pour mener à bien cette restructuration, doivent travailler en cohésion totale avec leur actionnaire qu'est l'Etat.
L'insécurité actuelle du financement de la télévision publique serait moindre si la redevance avait toujours été indexée sur l'inflation, et si la présence de la publicité sur les antennes publiques n'avait pas été diabolisée pendant trente ans par les tenants d'un service public pur et dur.
De même que TF1 est en danger, pour des raisons commerciales de tassement de son audience et donc de ses recettes publicitaires, le secteur public, qui s'est construit sur un modèle mixte, redevance et publicité, est fragile. Etant donné le tsunami que représente la révolution numérique en cours, tous les médias connaissent une crise profonde. Cela implique pour eux une véritable conversion de type industriel, en termes d'organisation du travail et de métiers, ce qui prend du temps.
La question essentielle tient au financement et à la gestion de cette conversion industrielle. Pour France Télévisions, cela suppose non seulement de compenser l'abandon de la ressource publicitaire après 20 heures dès le 1er janvier 2009, mais aussi de prévoir un accompagnement très important : de la formation pour que les personnels s'adaptent aux enjeux du numérique, ce que France Télévisions a engagé en créant son université ; de la recherche-développement pour rester dans la course sur les plans créatif et technologique ; du marketing pour comprendre les attentes nouvelles du public, y répondre, et affronter une concurrence devenue planétaire. Pareille remise en cause d'un système vieilli par les nouvelles technologies et les nouveaux comportements est évidemment douloureux.
Les problèmes à résoudre vont donc bien au-delà d'une compensation des recettes publicitaires ?
Bien sûr. La révolution numérique n'a pas pris fin avec l'éclatement de la bulle Internet en 2000. Bien au contraire, on a vu converger, à l'insu des médias, des techniques au départ sans rapport entre elles, ainsi que de nouveaux usages. Le SMS, par exemple, n'était au départ qu'un outil de communication commode entre techniciens, il n'a jamais été pensé pour le grand public ! Quant aux lignes téléphoniques, qui aurait prédit qu'elles permettraient un jour de transporter des chaînes de télévision vers les téléviseurs ou les mobiles ? Autant dire que personne ne maîtrise ce que le numérique nous réserve. Mais cela renforce, pour tout média, l'absolue nécessité de se donner les moyens d'analyser l'évolution actuelle, de s'y préparer, voire d'anticiper ce que cela présage.
L'ensemble du système médiatique vit donc une mutation technologique tout à la fois rapide, brutale et profonde. L'accès du grand public à Internet ne date que de 1995, mais les innovations technologiques continuent de surgir dans notre quotidien à un rythme effréné, les canaux de diffusion d'images se sont démultipliés, l'offre de contenus et de services tend vers l'infini. Et le public a changé, en adoptant tout cela presque instantanément ! D'où beaucoup de pressions économiques et de tensions. Aux médias d'évoluer eux aussi, de changer de posture, vers plus d'humilité, d'écoute du public et de réactivité.
L'audiovisuel public français, avec son financement mixte redevance-publicité et taxes, risque-t-il de disparaître ?
Un équilibre s'est bâti au fil du temps, ce qui en fait un Meccano très complexe : dès qu'on touche à un boulon, c'est tout l'ensemble qui tremble, aussi bien sur le plan de son architecture que des fonctions qu'il remplit. La télévision publique a contribué à forger l'ADN de la communauté nationale, l'abîmer aurait des conséquences qu'on ne mesure pas. Mais il faut aussi avoir en tête que seuls quelques pays d'Europe bénéficient d'un financement public important par l'intermédiaire de la redevance (Grande-Bretagne, Allemagne, France, Belgique, Suisse, pays scandinaves). Ces pays ont eu la chance qu'un audiovisuel naisse de la volonté de la puissance publique, et non pas seulement d'entrepreneurs privés. Le corps social est donc très attaché à l'existence d'une radio et d'une télévision publiques, mais le reste de la planète ne fonctionne pas du tout comme ça ! Dans l'immense majorité des cas, l'audiovisuel est privé, commercial, financé par la seule publicité. On a trop souvent tendance à l'oublier, à ne pas mesurer notre chance.
Comment les Anglo-Saxons se sont-ils adaptés à la révolution numérique ?
Les choses ont été plus simples pour eux, en raison de leur culture. S'adapter fait partie de la façon dont ils conçoivent la vie et le travail, et la satisfaction de l'usager est leur maître mot. Ils acceptent qu'une relation au public soit comprise, gérée et anticipée, grâce au marketing, un terme qui fait encore peur dans les médias.
La BBC a pris cinq ans pour se réformer, non sans douleur, et le groupe privé BSkyB est exemplaire en termes d'interactivité, de télévision enrichie et de services. C'est ce qu'attend un public que l'offre pléthorique a rendu très critique et exigeant quant à sa liberté de choix des contenus.
Aux Etats-Unis, pour tenir sa part de marché intérieur mais aussi mondiale, Hollywood, industrie puissante et réactive, a très vite contré la télé-réalité, qui chassait ses séries de fiction des grilles de programmes ; d'où leur spectaculaire renouveau et leur retour en force. Quant aux "networks", financés par la publicité, ils ont complété les éditions de leurs antennes classiques, dont la moyenne d'âge du public est de 61 ans, par des éditions Web, dont l'usager a 49 ans en moyenne.
Il y a mille façons d'enrichir ce qu'on peut apporter au-delà d'un programme, que ce soit via l'ADSL, le Web ou le téléphone portable : des bonus type DVD, l'exploitation des rushes dont on n'a tiré qu'une minute à l'antenne, des sujets mis en ligne sur Internet avant même le journal télévisé, comme le fait la télévision publique suisse, de la documentation complémentaire, la possibilité de réserver avion et hôtel pour une destination qui nous aura séduits dans un reportage. A l'imagination de prendre le pouvoir ! Le champ des diversifications est immense. Disparaît donc la notion de "produit fini", au profit de celle de contenus à haute valeur d'usage. Une nouvelle économie médiatique des loisirs, de la culture, de l'information et du divertissement est en train de naître, et les annonceurs vont l'accompagner, tant elle porte en elle la possibilité de cibler le consommateur.
Où en est-on en France ?
En France, on a perdu du temps en matière d'interactivité, mais on y vient. Sur le Web, l'offre va s'intensifier. Tous les médias disposent de richesses insoupçonnées, d'un potentiel extraordinaire. France Télévisions présente 5 000 livres par an, par exemple : la matière est là, il ne reste plus qu'à l'exploiter au-delà de l'antenne ! France 3 est en train de créer un portail culturel où l'on retrouvera les milliers de reportages qu'elle produit chaque année dans ce domaine. Son feuilleton "Plus belle la vie" est bien plus qu'un programme de télévision, puisqu'il est servi par deux sites Web performants, un magazine papier mensuel, et qu'il va donner lieu à un jeu virtuel. Tout est fait pour créer une communauté, un univers autour de ce feuilleton, travaillé comme une "marque". Une partie de son succès d'audience tient à l'ensemble de ces services.
Quand on pense à tout ce que produisent les chaînes de FranceTélévisions, on ne peut qu'être excité par la marge d'évolution qui s'offre à elles. C'est la notion de marque qui compte. Encore faut-il gérer tout cela en simultané, penser en même temps à toute l'offre possible autour d'un programme, quel qu'il soit.
Le Web sera-t-il au centre de tout, quitte à évincer un média de masse comme la télévision ?
Les différents supports sont et seront en complémentarité. Et il n'y aura pas de marque puissante sans la télévision avant longtemps. L'audience instantanée sur téléviseur va certes baisser, mais au profit de ce qu'on appelle la "longue traîne", celle qui intervient dans les jours qui suivent la diffusion à l'antenne. Quand Arte a diffusé un documentaire sur la firme Monsanto, plusieurs centaines de milliers de personnes l'ont regardé en différé. Voyez aussi le site M6 Replay, dernier du genre en matière de "catch-up TV" (pour visionner les programmes après coup) : c'est ça, le futur au présent.
Nous passons de l'ère des médias de masse à celle des médias de l'individu, d'une consommation passive à une consommation choisie, grâce au Web et aux outils de l'interactivité.
Posté le 01.07.2008 par stcypnews
Sardanes
avec la "Cobla les Combo Gili"
à 21h Place de la République
Saint-Cyprien Village
Tryoland
musiques festives - Animation musicale dansante
à 21h30 Place de Marbre
Saint-Cyprien Plage
Cinéma d'été : Le Monde de Narnia : chapitre 2 - Le Prince Caspian
Réalisation : Andrew Adamson d'après le roman de C.S. Lewis
22 h - Grand Stade les Capellans
Tarif : 6 € la séance Tarif réduit : 5 € (- de 18 ans, chômeurs, carte famille nombreuse)
Posté le 01.07.2008 par stcypnews
Les autorités sanitaires de New York interdisent presque totalement à compter de mardi l'utilisation dans l'alimentation de graisses industrielles dites "trans", accusées d'être responsables de maladies cardiovasculaires
La nouvelle norme était entrée en vigueur l'an dernier pour les huiles de friture dans les restaurants, mais à partir du 1er juillet elle s'appliquera également au reste, et notamment aux graisses utilisées par les boulangers et pâtissiers.
"Tous les aliments servis (...) doivent contenir moins de 0,5 gramme de graisses trans par portion", a annoncé le département de la Santé.
Selon cet organe municipal, le respect de la première phase d'interdiction des graisses "trans" a été "très élevé", et plus de 98% des restaurants inspectés le mois dernier étaient en conformité avec la nouvelle norme.
"J'ai fait la transition il y a sept mois", a indiqué Saul Haye, propriétaire de la pâtisserie "Christie's" de Brooklyn. "Cuisiner mes pâtisseries avec d'autres matières grasses n'affecte pas mon commerce ni mes produits, et est plus sain pour mes clients", a-t-il affirmé.
New York avait été la première ville des Etats-Unis à interdire aux restaurants l'usage des "transfats", suivie par Philadelphie (Pennsylvanie, est) l'an dernier.
Les graisses "trans", résultant du traitement d'hydrogénation subi par les huiles végétales, rendent les aliments plus croustillants, mais sont considérées comme un facteur favorisant l'obésité et les maladies cardiovasculaires. Ces graisses sont souvent présentes dans les biscuits, frites, pâtes à pizza, ou beignets.
Depuis janvier 2006, le gouvernement américain oblige l'industrie agroalimentaire à indiquer sur les produits la présence de ces graisses.
L'obésité a augmenté d'une façon spectaculaire ces dix dernières années aux Etats-Unis, où selon les statistiques de l'association American Heart, 65% des personnes de plus de 20 ans sont obèses ou en surpoids.
NEW YORK-AFP
...il est temps qu'on s'intéresse à éliminer cette "saloperie" de nos assiettes en France. Utiliser ou non les huiles Trans dans les patisseries industrielles ou artisanales, c'est une question que se pose la Fédération des boulangers pâtissiers depuis quelques années (en coulisse) mais qui n'a pour l'instant guère soulevé de débats...les enjeux financiers doivent certainement être prioritaires (surtout pour les industriels)
La transition à "L'Escalivade" de St-Cyprien s'est faite dès la première année dans les préparations à base de pâte et les huiles utilisées pour la cuisson ou la friture, d'autres professionnels avertis l'ont sans doute fait également...
Eviter les huiles Trans est relativement facile en France, vérifiez sur l'emballage des différentes pâtes et huiles de cuisson de ne pas être en présence de matières Hydrogénées, vous constaterez quelles sont présentes dans la majorité des produits à disposition...
...
http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=939
...
http://info-agt.blogspot.com/2007/12/que-sont-les-graisses-hydrognes-et-quel_06.html
Posté le 01.07.2008 par stcypnews
Les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès à Internet pourraient bénéficier d'un accès facilité aux contenus en contrepartie de la taxe prévue sur leur chiffre d'affaires pour compenser la suppression de la publicité sur France Télévisions. C'est ce qu'a indiqué Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé du Développement de l'économie numérique, lors d'une conférence sur les télécoms organisé par Les Echos
« Plutôt que de discuter la décision politique qui a été prise, il serait plus intéressant de se tourner vers les contreparties que ces opérateurs pourraient demander », a dit Eric Besson, également chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, avait préconisé la semaine dernière une taxe de 0,9 % sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms et FAI, au lieu du 0,5 % recommandé par la commission Copé sur l'avenir de la télévision publique.
« Si ces opérateurs contribuent au financement des contenus, ceux-ci doivent être en retour davantage mis à leur disposition », a-t-il ajouté, citant l'accès aux offres de télévision à la demande ou un raccourcissement de la « chronologie de médias »– les délais successifs de diffusion de films sur les différents supports après leurs sortie en salle.
L'annonce d'une taxe avait suscité une levée de boucliers dans le secteur des télécoms. Certains acteurs avaient immédiatement évoqué une possible augmentation des prix, pour répercuter la taxe. Une « menace » qui n'a pas plu du tout à Jean-François Copé, président de la commission sur l'avenir de l'audiovisuel public, qui n'a pas hésité à mettre immédiatement la pression sur les opérateurs de téléphonie mobile.
Selon Les Echos, lors d'une réunion de son club de réflexion la semaine dernière, il a souligné que « si les opérateurs répercutent la taxe sur les clients, les pouvoirs publics et moi-même interviendrons ». Avec la menace d'autoriser « un quatrième opérateur » de téléphonie mobile.
Aujourd'hui, le devenir de la quatrième licence 3G est toujours en suspens. Iliad, la maison mère de Free avait vu sa candidature rejetée l'été dernier. L'entreprise se dit toujours motivée.
01net avec Reuters
Posté le 01.07.2008 par stcypnews
La Tate Britain de Londres présente une oeuvre d'art à couper le souffle, "Work No. 850" de Martin Creed: à intervalles réguliers, des coureurs parcourent en sprintant les 86 mètres d'une galerie au coeur du musée
Chaque jour entre le 1er juillet et le 16 novembre, une cinquantaine de coureurs semi-professionnels vont s'élancer toutes les 30 secondes pour courir aussi vite que possible, "comme si leur vie en dépendait", sur les 86 mètres de la galerie Duveen, au milieu de statues néo-classiques.
Entre chaque départ, une musique s'élèvera dans la galerie, et l'espace nécessaire sera libéré pour laisser place au coureur suivant.
"J'aime courir. Je vois les gens qui courent et moi-même je cours... Courir est le contraire de l'inactivité. Si vous considérez la mort comme l'inactivité complète, alors le mouvement le plus rapide possible est la plus importante manifestation de la vie", a expliqué Martin Creed, 40 ans, dans un communiqué.
"Work No. 850" se veut "l'expression la plus pure de la vitalité humaine", a souligné la Tate Britain, estimant que cette oeuvre "présente la beauté du geste humain dans sa forme la plus pure, une ligne entre deux points répétitive et pourtant variable à l'infini".
L'oeuvre de Martin Creed est marquée par l'exploration de la vie quotidienne et de ses manifestations physiques comme vomir ("Work No. 503" - 2006), déféquer ("Work No. 600" - 2006) ou avoir des relations sexuelles ("Work No. 715" - 2007).
Cette création pour la Tate s'inscrit dans la lignée de "Work No. 227 Lumière s'allumant et s'éteignant" (2000) présenté dans l'exposition consacrée à l'artiste après sa victoire au Turner Prize en 2001.
LONDRES-AFP
Posté le 01.07.2008 par stcypnews
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a allumé en bleu la Tour Eiffel lundi à 23h07, quelques instants avant le début de la présidence française de l'Union européenne, le 1er juillet, symbolisée par les douze étoiles dorées du drapeau européen
La France, qui tient désormais les rênes de l'Union européenne, réaffirme que la ratification du traité de Lisbonne se poursuivra malgré les vicissitudes - du "non" irlandais au refus polonais, dont elle n'a pas fait mention.
"Le processus de ratification se poursuit", a souligné le Premier ministre français, François Fillon, lors d'un discours à Matignon avant un déjeuner de travail avec le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, et l'ensemble du gouvernement français et des commissaires européens, dont la commissaire polonaise à la Politique régionale, Danuta Hübner.
S'exprimant à sa suite, Jose Manuel Barroso n'a lui aussi dit mot de la décision, annoncée mardi, du président polonais Lech Kaczynski de ne pas signer le traité, affirmant qu'il fallait "faire la preuve de l'Europe" dans "une Europe à l'épreuve".
"L'urgence est de convaincre", a plaidé François Fillon.
"Et pour convaincre, il faut agir dans les domaines qui concernent le plus directement nos concitoyens", afin de "regagner la confiance des peuples", dont "l'idéal européen s'est émoussé", a-t-il dit.
"Nous savons bien, depuis 2005, qu'il est dangereux de négliger ces signaux d'alerte, comme il serait dangereux de mépriser le 'non' irlandais", a-t-il poursuivi.
"Nous avons le devoir de démontrer aux Européens qui doutent que notre Union est utile, il faut leur démontrer qu'elle est plus utile que jamais, qu'elle est plus indispensable que jamais", a insisté François Fillon.
La France, a-t-il affirmé, aborde cette présidence "avec gravité". "La situation est difficile et les défis s'accumulent", a-t-il concédé, citant notamment les retards dans la ratification du traité de Lisbonne, la dégradation de la situation internationale, la flambée des prix de l'énergie.
"Gravité", mais aussi "humilité", a précisé François Fillon, mesurant la responsabilité pour la France de "rassembler et d'entraîner 27 Etats membres, dont chacun a sa spécificité et son identité".
"Nous savons qu'une présidence de second semestre a peu de temps pour l'action. Ce temps qui nous est compté exige l'aide des Etats membres, du Parlement européen et de la Commission", a-t-il poursuivi.
Jose Manuel Barroso, qui rencontrera Nicolas Sarkozy en fin d'après-midi, a assuré avec insistance la France du soutien de la Commission européenne, que lie une relation historiquement houleuse.
"Le chemin n'est pas facile, mais vous pouvez compter sur la Commission", a-t-il déclaré.
"Il faut avoir la pédagogie du compromis", a-t-il préconisé. "Ce vote négatif en Irlande rend encore plus nécessaire l'Europe des résultats, l'Europe proche des citoyens, une Europe qui démontre sa valeur ajoutée".
"Cent quatre vingt quatre jours, ça peut paraître court pour qu'une présidence puisse redonner une impulsion politique forte à l'Europe au moment où certains doutent, certaines crispations reviennent", a-t-il dit, dans une allusion voilée à la réaction polonaise.
"Dans une Europe à l'épreuve, nous devons faire la preuve de l'Europe", a-t-il lancé.
PARIS-Reuters
Posté le 01.07.2008 par stcypnews
Vigne à Maury
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a annoncé lundi une série de mesures d'aides aux vignerons du Languedoc-Roussillon en crise, dont le déblocage d'une enveloppe exceptionnelle de deux millions d'euros pour les exploitants les plus fragilisés
M. Barnier a fait connaître ces mesures à l'occasion d'une réunion avec une délégation de viticulteurs de la région, qui avaient organisé une importante manifestation à Montpellier (Hérault) la semaine dernière, après laquelle de violents incidents ont eu lieu dans ce département et dans l'Aude.
Le ministère "va débloquer en enveloppe exceptionnelle de deux millions d'euros pour renforcer la prise en charge des cotisations sociales des exploitations dégageant de très faibles revenus, en plus des 1,7 millions d'euros déjà dégagés par la MSA (Mutualité sociale agricole, NDLR) sur le premier semestre 2008 pour les quatre départements viticoles du Languedoc-Roussillon", précise un communiqué.
En outre, l'exonération de la taxe sur le foncier non bâti (TNFB), décidée au cas par cas, sera reconduite pour 2008. Les demandes refusées pourront également "être réexaminées".
Le ministre de l'Agriculture a également annoncé des mesures visant à améliorer les conditions contractuelles des viticulteurs, qui seront introduites dans le cadre d'un amendement du gouvernement lors de l'examen de la Loi sur la modernisation de l'économie (LME) au Sénat cette semaine. Il s'agira de rendre obligatoire le paiement d'un acompte de 15% au moment de la réception de la facture par l'acheteur, et de faire baisser le délai de paiement, de 75 à 60 jours.
Le président du Syndicat des viticulteurs de l'Aude, Philippe Vergnes, s'est réjoui de ces annonces, estimant que M. Barnier "a entendu l'appel" lancé par les viticulteurs et qu'il fasse preuve de "pragmatisme" face à une "crise viticole sans précédent", marquée par une baisse des prix du vin et une augmentation parallèle des charges.
Il a cependant rappelé que la profession demeurait "vigilante et mobilisée" et qu'elle demandait également un gazole professionnel, ainsi qu'une meilleure répartition de la marge engrangée par la grande distribution, qui selon lui s'élève à environ 60% dans la région.
M. Vergnes a également souhaité que l'acompte de 15% sur le prix de vente soit versé au moment de la signature du contrat et non de la réception de la facture, qui intervient en général très tard. Mais il a souligné que M. Barnier a promis d'étudier un "sous-amendement" pour régler ce problème.
Concernant les incidents qui ont suivi la mobilisation de milliers de viticulteurs à Montpellier, dont deux voitures de gendarmes incendiées, M. Vergnes a "déploré" ces dérapages, mais affirmé qu'il était "impensable que des vignerons aient renversé des voitures de gendarmerie avec des gendarmes à l'intérieur pour y mettre le feu avec des viticulteurs dedans" comme l'a affirmé la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, évoquant une "tentative d'homicide".
"Ce n'est pas la peine qu'elle s'égosille", a-t-il déclaré, tout en soulignant qu'il souhaitait la rencontrer pour "mettre les choses à plat". AP
Posté le 30.06.2008 par stcypnews
Google se prépare à donner un sacré coup de pédale d'accélérateur sur son site iGoogle. Beaucoup utilisent la page d'accueil de Google sans jamais se servir d'autre chose que de la case principale pour écrire quelques mots clés et obtenir les réponses relatives. Mais cette même page peut être configurée pour se transformer en iGoogle PCINpact
iGoogle : peut mieux faire
Lorsqu'on possède un compte Google, qu'on obtient en créant une adresse Gmail, on peut se connecter sur la page d'accueil et la transformer alors selon ses besoins. On peut ainsi y afficher des gadgets pour indiquer par exemple la météo, ou encore des flux RSS pour suivre l'actualité. Dans les grandes lignes, iGoogle ressemble à un type de portail à la NetVibes.
Cela étant, on peut considérer que la firme a largement les moyens de faire mieux que ça. Google est à la pointe dans tout ce qui touche à Internet en général, en particulier sur les technologies qui permettent de construire les sites web. La société possède un nombre grandissant et déjà impressionnant de services, et iGoogle représente une opportunité très importante de les rassembler en un lieu unique.
Une nouvelle version en test privé
C'est ainsi qu'un certain nombre de personnes reçoivent actuellement au hasard une demande leur offrant la possibilité de tester une nouvelle version d'iGoogle en construction. Celle-ci aura la lourde mission de reprendre les divers services qui peuvent être utiles dans le quotidien de l'utilisateur, mais la firme compte bien utiliser toute sa puissance et tout son potentiel pour propulser son réseau OpenSocial. Le système d'onglets actuel va être remplacé par une barre latérale sur la gauche. Elle contiendra un ensemble de raccourcis sur lesquels l'utilisateur pourra agir. L'écran principal sera ainsi nettoyé, tout en mettant davantage en avant les informations provenant de Gmail et d'OpenSocial, via l'utilisation de Canvas. Pour citer un exemple, les cadres des flux RSS pourront être minimisés dans la barre latérale, et affichés en grand format par un clic à la demande
Une orgie d'informations
Le mélange des services va mener à une utilisation renforcée des interactions d'une manière dont une majorité d'utilisateurs n'a pas encore l'habitude. Il faudra d'ailleurs probablement faire attention, car les informations vont se retrouver tellement connectées entre elles qu'on pourra en dévoiler bien plus qu'on ne le souhaitait au départ. Les utilisateurs et leurs contacts pourront par exemple partager leurs informations et voir en temps réel les modifications apportées chez les uns et les autres.
On rejoint un peu ici le sujet d'inquiétude de la Commission européenne qui souhaite encadrer les réseaux sociaux de manière à éviter les débordements en obligeant les différentes structures à donner tous pouvoirs aux utilisateurs sur leurs données personnelles. Et des données personnelles, les utilisateurs en ont potentiellement un grand nombre, avec les courriers électroniques de Gmail, les informations d'OpenSocial, les albums photo de Picasa, les listes de contacts, la messagerie instantanée ou encore les flux RSS dans Google Reader.
On ne sait pas encore combien de temps va durer la phase de test privée, mais Google doit normalement intégrer un plus grand nombre de testeurs dans le courant du mois de juillet. Concernant la partie applicative d'OpenSocial, la société ajoute qu'elle ne devrait pas être présente avant la fin de l'été. En attendant, vous pouvez tenter votre chance en vous inscrivant
sur ce site...
http://admin.centerblog.net/compte/login/write/index.php#null