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stcypnews Description du blog :
infos pour la qualité de vie à st cyprien et sa banlieue ou
c'est pas toujours celui qui dit qui estLisabuzz.com parle de Stcypnews : Qu on se le dise, d ici peu, Jmc va devenir une légende de l internet. Il se murmure, dans les plus hautes sphères de la blogosphère que des impressions papier de Stcypnews s échangent sous le manteau. Il n est donc pas exagéré de prétendre qu il y a bien une génération Jmc. Et c est très mérité tant Stcypnews semble comprendre tout avant tout le monde. signé http://blog.lisabuzz.com Catégorie : Blog Société Date de création :
01.03.2007 Dernière mise à jour :
23.07.2008
Ce Jeudi 3 juillet Soirée Disco DJ Frédéric Espilondo
come back ce soir
21h30 Place Maillol
Saint-Cyprien plage
...souvenez-vous, c'était l'année dernière au mois d'août
ambiance dance avec Frédéric Espilondo à Maillol
Cinéma d'été :Un conte de Noël
Un film de : Arnaud Desplechin - avec : Catherine Deneuve, Jean-Paul Roussillon, Mathieu Amalric, Anne Consigny, Melvil Poupaud, Emmanuelle Devos, Chiara Mastroianni, Hippolyte Girardot...
À l'origine, Abel et Junon eurent deux enfants, Joseph et Elizabeth. Atteint d'une maladie génétique rare, le petit Joseph devait recevoir une greffe de moelle osseuse. Elizabeth n'était pas compatible, ses parents conçurent alors un troisième enfant dans l'espoir de sauver Joseph. Mais Henri qui allait bientôt naître, lui non plus, ne pouvait rien pour son frère - et Joseph mourut à l'âge de sept ans. Après la naissance d'un petit dernier, Ivan, la famille Vuillard se remet doucement de la mort du premier-né. Les années ont passé, Elizabeth est devenue écrivain de théâtre à Paris. Henri court de bonnes affaires en faillites frauduleuses, et Ivan, l'adolescent au bord du gouffre, est devenu le père presque raisonnable de deux garçons étranges. Un jour fatal, Elizabeth, excédée par les abus de son mauvais frère, a "banni" Henri, solennellement. Plus personne ne sait exactement ce qui s'est passé, ni pourquoi. Henri a disparu, et la famille semble aujourd'hui dissoute. Seul Simon, le neveu de Junon, recueilli par sa tante à la mort de ses parents, maintient difficilement le semblant d'un lien entre les parents provinciaux, la soeur vertueuse, le frère incertain et le frère honni..
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à 22h Grand Stade les Capellans, St-Cyp plage
Sale temps pour les box. L'alerte aux orages violents émise par Météo France ce mercredi 2 juillet est de mauvais augure pour les millions de Livebox, Freebox et autres modems ADSL actuellement en service dans les foyers français. Comme chaque été, ils peuvent succomber au moindre « coup de foudre »
« Avec une alerte météo comme celle d'aujourd'hui, on peut s'attendre à un surcroît d'appels à la hot line », prévoit Pierre Metzger, directeur du service clients d'Alice. Dans les zones les plus touchées par la foudre, nombreux seront en effet les internautes qui retrouveront leur box sur le carreau.
Branchée non seulement sur une prise électrique mais aussi sur une prise téléphonique, celle-ci est beaucoup plus sensible aux surtensions qu'un appareil électrique classique.
Un remplacement parfois coûteux
« Dans la plupart des cas, la box ne perd pas sa synchronisation, mais le service de téléphonie [sur ADSL, NDLR] est coupé. Cela parce que le microrupteur qui permet de répartir les flux téléphonie, TV et Internet est le premier composant touché par une surtension », explique Pierre Metzger.
Dans d'autres cas plus sévères, c'est le filtre ADSL intégré voire l'alimentation qui sont endommagés. Les décodeurs TV peuvent aussi faire partie des victimes. L'abonné peut dès lors faire une croix sur son accès à Internet et sur ses prochaines soirées télé.
Seule solution : faire appel au service client pour remplacer son matériel. Mais attention, chez certains FAI, l'opération est payante, la cause du dommage n'étant pas de son ressort. Chez Free, le remplacement d'une Freebox « grillée » par un orage est lourdement facturé (290 euros pour une Freebox HD TV, 150 euros pour le boîtier ADSL). Pour se faire rembourser, « l'abonné doit se tourner vers son assurance en faisant une déclaration de sinistre », précise le FAI. Chez Alice ou chez Neuf, l'échange est gratuit.
Un système antifoudre intégré ?
Remplacement des boîtiers, rupture de service pour le client… Les coups de foudre coûtent cher aux FAI. Ils ont donc décidé d'anticiper.
Ils alertent désormais leurs abonnés par e-mail pendant les périodes à risque, en leur conseillant de débrancher leur matériel des réseaux électrique et téléphonique au cours d'un orage et de les brancher par défaut sur des prises parafoudres (environ 10 euros la prise simple).
Les internautes y pensent encore rarement, jusqu'à ce qu'ils soient confrontés au problème. Ces conseils sont aussi parfois dispensés sur le site des FAI ou vocalement, sur le serveur de certaines hot lines.
Surpris par une forte activité orageuse il y a deux ans, Alice a depuis mis en place une procédure adaptée : dès que la hot line enregistre une augmentation du nombre d'appels à la suite à d'orages, la logistique est aussitôt alertée afin de renforcer les stocks de matériel. Le FAI compte maintenant aller plus loin. « Nous envisageons plusieurs pistes pour améliorer la prévention et la protection des équipements. L'intégration d'un système antifoudre dans la box en est une, mais cela a un coût », indique Pierre Metzger.
Orange a déjà passé ce cap. La prochaine Livebox sera mieux protégée contre les orages, avec une résistance aux surtensions jusqu'à 6 kV. L'opérateur fournit aussi gratuitement à ses nouveaux clients ADSL une prise parafoudre (prise simple), ce qui est encore la meilleure manière pour le FAI de protéger ses modems. Mais cette solution coûteuse, tous les FAI ne peuvent pas se la permettre. Julie de Meslon-01net
L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, les trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos
La présidence française a confirmé la libération d'Ingrid Betancourt, sans donner d'autre précision dans l'immédiat.
"C'est une immense joie, une joie indescriptible. je n'arrive pas à y croire", a déclaré à l'AFP Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt.
Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre au cours d'une conférence de presse.
Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, menée dans la province de Guaviare, dans le sud-est de la Colombie, selon le ministre.
"Les otages ont été libérés lors d'une opération militaire au cours de laquelle il a été possible d'infiltrer le premier cercle des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes), celui qui a surveillé pendant les dernières années un important groupe d'otages", a précisé le ministre de la Défense.
Ingrid Betancourt, 46 ans, ex-candidate écologiste à la présidence de la Colombie, était otage des Farc depuis plus de six ans. BOGOTA-AFP
Sergio Coronado, auteur d’une biographie sur la Franco-Colombienne, répond aux questions de Romain Santamaria
Comment avez-vous appris la libération d’Ingrid Betancourt ?
Un peu comme tout le monde. Mais une chose m’avait intrigué il y a une dizaine de jours : j’avais écouté un message que Juan-Carlos Lecompte avait laissé pour Ingrid, sa femme, sur la radio colombienne Caracol, et dans lequel il disait de manière énigmatique que de « bonnes nouvelles » se préparaient. Je crois que c’était en partie dû à Luis Eladio Pérez, cet ex-sénateur otage des FARC, devenu proche d’Ingrid Betancourt lors de sa captivité. À sa libération, un lien fort s’était créé avec Juan-Carlos et Yolanda, sa mère. Il était depuis en contact permanent avec le gouvernement colombien...
... http://20minutes.bondyblog.fr/news/200807030115/le-gouvernement-colombien-a-mene-cette-operation-de-main-de-maitre-c-est-tout
Ce Mercredi 2 juillet Brocante à St-Cyp
organisée par l'association des Antiquaires et des Brocanteurs du Roussillon
Toute la journée à Saint-Cyprien Plage, Boulevard Maillol
...à la pêche aux moules..moules..moule, je n'veux plus aller maman les gens de la ville..vill..ville, m'ont pris mon panier maman !
Semaine faste pour TF1. Mercredi 25 juin, Nicolas Sarkozy entérinait la bonne nouvelle pour la chaîne du groupe Bouygues : les antennes de France Télévisions seront privées de publicité après 20 heures dès le 1er janvier 2009 puis sevrées en décembre 2011. Deux jours plus tôt, une autre décision tombait à pic. Le GIE Les Indépendants, regroupant 111 antennes de radio locales, ont choisi de travailler avec TF1 Publicité
La régie publicitaire de TF1, dirigée par Martine Hollinger, fait ainsi son entrée sur un nouveau marché, celui de la publicité radio. En remportant l'appel d'offres, elle a damé le pion à l'actuel détenteur du contrat, et ce depuis seize ans, Lagardère Publicité. Le groupement des radios locales, composé entre autres de Oui FM, Ado FM, Alouette ou Scoop, avaient décidé de remettre en jeu le contrat avant son échéance.
Il est vrai que l'évolution de l'activité publicitaire n'allait pas sans poser quelques questions. En 2007, le chiffre d'affaires réalisé en net par Lagardère Publicité pour le compte des Indépendants a atteint 55 millions d'euros en légère régression par rapport à 2006. Une baisse qui s'inscrit dans un contexte publicitaire difficile.
Malgré son manque d'expérience en radio, TF1 a emporté la mise face aux régies spécialisées de RTL, NRJ, Lagardère Publicité mais aussi face à France Télévisions Publicité. Cette victoire est une aubaine pour TF1 qui cherche de nouveaux relais de croissance. La régie se dit même prête à étudier une diversification dans le cinéma si l'opportunité se présente. En effet, la chaîne du groupe Bouygues est confrontée à la concurrence des chaînes de la TNT. L'érosion de son audience entraîne celle de ses recettes publicitaires. D'où l'intérêt pour Martin Bouygues de mener un lobbying actif afin de redonner un coup de pouce à TF1. L'effet d'aubaine de la suppression de la publicité sur France Télévisions accompagné d'un assouplissement des règles pourraient, selon l'agence Aegis Media, lui apporter à terme entre 200 et 300 millions d'euros par an. Laurence Girard-Le Monde
Télévision : il ne faut pas se tromper de révolution
Pascal Josèphe, président d'International médias consultants associés (IMCA), analyse les tendances de l'audiovisuel pour les grands opérateurs médias.
Propos recueillis par Martine Delahaye-Le Monde
Que vous inspirent les conclusions de la commission Copé sur l'avenir de la télévision publique et ce qu'a d'ores et déjà annoncé le président Nicolas Sarkozy, le 25 juin ?
Il faudra voir ce que contiendra réellement le projet de loi prévu pour l'automne. Veut-on que la télévision publique existe encore dans cinq ans ? Je ne doute pas que l'Etat le souhaite. Pour autant, une réforme profonde de France Télévisions est nécessaire pour affronter les défis inédits engendrés par la révolution numérique. Patrick de Carolis, le président de FranceTélévisions, l'a d'ailleurs engagée. Mais, comme pour toute restructuration, il faut être attentif à ne pas casser le ressort d'un secteur public audiovisuel fort.
Face aux enjeux auxquels FranceTélévisions est confrontée, on aurait pu se donner cinq ans, en réduisant la publicité de deux minutes par an par exemple, et en augmentant la redevance, selon le niveau des recettes publicitaires et des économies engendrées par les réformes. Cela aurait permis une adaptation plus souple et plus sereine, pour les 200 000 professionnels qui travaillent dans ce secteur comme pour les responsables de France Télévisions qui, pour mener à bien cette restructuration, doivent travailler en cohésion totale avec leur actionnaire qu'est l'Etat.
L'insécurité actuelle du financement de la télévision publique serait moindre si la redevance avait toujours été indexée sur l'inflation, et si la présence de la publicité sur les antennes publiques n'avait pas été diabolisée pendant trente ans par les tenants d'un service public pur et dur.
De même que TF1 est en danger, pour des raisons commerciales de tassement de son audience et donc de ses recettes publicitaires, le secteur public, qui s'est construit sur un modèle mixte, redevance et publicité, est fragile. Etant donné le tsunami que représente la révolution numérique en cours, tous les médias connaissent une crise profonde. Cela implique pour eux une véritable conversion de type industriel, en termes d'organisation du travail et de métiers, ce qui prend du temps.
La question essentielle tient au financement et à la gestion de cette conversion industrielle. Pour France Télévisions, cela suppose non seulement de compenser l'abandon de la ressource publicitaire après 20 heures dès le 1er janvier 2009, mais aussi de prévoir un accompagnement très important : de la formation pour que les personnels s'adaptent aux enjeux du numérique, ce que France Télévisions a engagé en créant son université ; de la recherche-développement pour rester dans la course sur les plans créatif et technologique ; du marketing pour comprendre les attentes nouvelles du public, y répondre, et affronter une concurrence devenue planétaire. Pareille remise en cause d'un système vieilli par les nouvelles technologies et les nouveaux comportements est évidemment douloureux.
Les problèmes à résoudre vont donc bien au-delà d'une compensation des recettes publicitaires ?
Bien sûr. La révolution numérique n'a pas pris fin avec l'éclatement de la bulle Internet en 2000. Bien au contraire, on a vu converger, à l'insu des médias, des techniques au départ sans rapport entre elles, ainsi que de nouveaux usages. Le SMS, par exemple, n'était au départ qu'un outil de communication commode entre techniciens, il n'a jamais été pensé pour le grand public ! Quant aux lignes téléphoniques, qui aurait prédit qu'elles permettraient un jour de transporter des chaînes de télévision vers les téléviseurs ou les mobiles ? Autant dire que personne ne maîtrise ce que le numérique nous réserve. Mais cela renforce, pour tout média, l'absolue nécessité de se donner les moyens d'analyser l'évolution actuelle, de s'y préparer, voire d'anticiper ce que cela présage.
L'ensemble du système médiatique vit donc une mutation technologique tout à la fois rapide, brutale et profonde. L'accès du grand public à Internet ne date que de 1995, mais les innovations technologiques continuent de surgir dans notre quotidien à un rythme effréné, les canaux de diffusion d'images se sont démultipliés, l'offre de contenus et de services tend vers l'infini. Et le public a changé, en adoptant tout cela presque instantanément ! D'où beaucoup de pressions économiques et de tensions. Aux médias d'évoluer eux aussi, de changer de posture, vers plus d'humilité, d'écoute du public et de réactivité.
L'audiovisuel public français, avec son financement mixte redevance-publicité et taxes, risque-t-il de disparaître ?
Un équilibre s'est bâti au fil du temps, ce qui en fait un Meccano très complexe : dès qu'on touche à un boulon, c'est tout l'ensemble qui tremble, aussi bien sur le plan de son architecture que des fonctions qu'il remplit. La télévision publique a contribué à forger l'ADN de la communauté nationale, l'abîmer aurait des conséquences qu'on ne mesure pas. Mais il faut aussi avoir en tête que seuls quelques pays d'Europe bénéficient d'un financement public important par l'intermédiaire de la redevance (Grande-Bretagne, Allemagne, France, Belgique, Suisse, pays scandinaves). Ces pays ont eu la chance qu'un audiovisuel naisse de la volonté de la puissance publique, et non pas seulement d'entrepreneurs privés. Le corps social est donc très attaché à l'existence d'une radio et d'une télévision publiques, mais le reste de la planète ne fonctionne pas du tout comme ça ! Dans l'immense majorité des cas, l'audiovisuel est privé, commercial, financé par la seule publicité. On a trop souvent tendance à l'oublier, à ne pas mesurer notre chance.
Comment les Anglo-Saxons se sont-ils adaptés à la révolution numérique ?
Les choses ont été plus simples pour eux, en raison de leur culture. S'adapter fait partie de la façon dont ils conçoivent la vie et le travail, et la satisfaction de l'usager est leur maître mot. Ils acceptent qu'une relation au public soit comprise, gérée et anticipée, grâce au marketing, un terme qui fait encore peur dans les médias.
La BBC a pris cinq ans pour se réformer, non sans douleur, et le groupe privé BSkyB est exemplaire en termes d'interactivité, de télévision enrichie et de services. C'est ce qu'attend un public que l'offre pléthorique a rendu très critique et exigeant quant à sa liberté de choix des contenus.
Aux Etats-Unis, pour tenir sa part de marché intérieur mais aussi mondiale, Hollywood, industrie puissante et réactive, a très vite contré la télé-réalité, qui chassait ses séries de fiction des grilles de programmes ; d'où leur spectaculaire renouveau et leur retour en force. Quant aux "networks", financés par la publicité, ils ont complété les éditions de leurs antennes classiques, dont la moyenne d'âge du public est de 61 ans, par des éditions Web, dont l'usager a 49 ans en moyenne.
Il y a mille façons d'enrichir ce qu'on peut apporter au-delà d'un programme, que ce soit via l'ADSL, le Web ou le téléphone portable : des bonus type DVD, l'exploitation des rushes dont on n'a tiré qu'une minute à l'antenne, des sujets mis en ligne sur Internet avant même le journal télévisé, comme le fait la télévision publique suisse, de la documentation complémentaire, la possibilité de réserver avion et hôtel pour une destination qui nous aura séduits dans un reportage. A l'imagination de prendre le pouvoir ! Le champ des diversifications est immense. Disparaît donc la notion de "produit fini", au profit de celle de contenus à haute valeur d'usage. Une nouvelle économie médiatique des loisirs, de la culture, de l'information et du divertissement est en train de naître, et les annonceurs vont l'accompagner, tant elle porte en elle la possibilité de cibler le consommateur.
Où en est-on en France ?
En France, on a perdu du temps en matière d'interactivité, mais on y vient. Sur le Web, l'offre va s'intensifier. Tous les médias disposent de richesses insoupçonnées, d'un potentiel extraordinaire. France Télévisions présente 5 000 livres par an, par exemple : la matière est là, il ne reste plus qu'à l'exploiter au-delà de l'antenne ! France 3 est en train de créer un portail culturel où l'on retrouvera les milliers de reportages qu'elle produit chaque année dans ce domaine. Son feuilleton "Plus belle la vie" est bien plus qu'un programme de télévision, puisqu'il est servi par deux sites Web performants, un magazine papier mensuel, et qu'il va donner lieu à un jeu virtuel. Tout est fait pour créer une communauté, un univers autour de ce feuilleton, travaillé comme une "marque". Une partie de son succès d'audience tient à l'ensemble de ces services.
Quand on pense à tout ce que produisent les chaînes de FranceTélévisions, on ne peut qu'être excité par la marge d'évolution qui s'offre à elles. C'est la notion de marque qui compte. Encore faut-il gérer tout cela en simultané, penser en même temps à toute l'offre possible autour d'un programme, quel qu'il soit.
Le Web sera-t-il au centre de tout, quitte à évincer un média de masse comme la télévision ?
Les différents supports sont et seront en complémentarité. Et il n'y aura pas de marque puissante sans la télévision avant longtemps. L'audience instantanée sur téléviseur va certes baisser, mais au profit de ce qu'on appelle la "longue traîne", celle qui intervient dans les jours qui suivent la diffusion à l'antenne. Quand Arte a diffusé un documentaire sur la firme Monsanto, plusieurs centaines de milliers de personnes l'ont regardé en différé. Voyez aussi le site M6 Replay, dernier du genre en matière de "catch-up TV" (pour visionner les programmes après coup) : c'est ça, le futur au présent.
Nous passons de l'ère des médias de masse à celle des médias de l'individu, d'une consommation passive à une consommation choisie, grâce au Web et aux outils de l'interactivité.
Sardanes
avec la "Cobla les Combo Gili"
à 21h Place de la République
Saint-Cyprien Village
Tryoland
musiques festives - Animation musicale dansante
à 21h30 Place de Marbre
Saint-Cyprien Plage
Cinéma d'été : Le Monde de Narnia : chapitre 2 - Le Prince Caspian
Réalisation : Andrew Adamson d'après le roman de C.S. Lewis
22 h - Grand Stade les Capellans
Tarif : 6 € la séance Tarif réduit : 5 € (- de 18 ans, chômeurs, carte famille nombreuse)
Les autorités sanitaires de New York interdisent presque totalement à compter de mardi l'utilisation dans l'alimentation de graisses industrielles dites "trans", accusées d'être responsables de maladies cardiovasculaires
La nouvelle norme était entrée en vigueur l'an dernier pour les huiles de friture dans les restaurants, mais à partir du 1er juillet elle s'appliquera également au reste, et notamment aux graisses utilisées par les boulangers et pâtissiers.
"Tous les aliments servis (...) doivent contenir moins de 0,5 gramme de graisses trans par portion", a annoncé le département de la Santé.
Selon cet organe municipal, le respect de la première phase d'interdiction des graisses "trans" a été "très élevé", et plus de 98% des restaurants inspectés le mois dernier étaient en conformité avec la nouvelle norme.
"J'ai fait la transition il y a sept mois", a indiqué Saul Haye, propriétaire de la pâtisserie "Christie's" de Brooklyn. "Cuisiner mes pâtisseries avec d'autres matières grasses n'affecte pas mon commerce ni mes produits, et est plus sain pour mes clients", a-t-il affirmé.
New York avait été la première ville des Etats-Unis à interdire aux restaurants l'usage des "transfats", suivie par Philadelphie (Pennsylvanie, est) l'an dernier.
Les graisses "trans", résultant du traitement d'hydrogénation subi par les huiles végétales, rendent les aliments plus croustillants, mais sont considérées comme un facteur favorisant l'obésité et les maladies cardiovasculaires. Ces graisses sont souvent présentes dans les biscuits, frites, pâtes à pizza, ou beignets.
Depuis janvier 2006, le gouvernement américain oblige l'industrie agroalimentaire à indiquer sur les produits la présence de ces graisses.
L'obésité a augmenté d'une façon spectaculaire ces dix dernières années aux Etats-Unis, où selon les statistiques de l'association American Heart, 65% des personnes de plus de 20 ans sont obèses ou en surpoids. NEW YORK-AFP
...il est temps qu'on s'intéresse à éliminer cette "saloperie" de nos assiettes en France. Utiliser ou non les huiles Trans dans les patisseries industrielles ou artisanales, c'est une question que se pose la Fédération des boulangers pâtissiers depuis quelques années (en coulisse) mais qui n'a pour l'instant guère soulevé de débats...les enjeux financiers doivent certainement être prioritaires (surtout pour les industriels)
La transition à "L'Escalivade" de St-Cyprien s'est faite dès la première année dans les préparations à base de pâte et les huiles utilisées pour la cuisson ou la friture, d'autres professionnels avertis l'ont sans doute fait également...
Eviter les huiles Trans est relativement facile en France, vérifiez sur l'emballage des différentes pâtes et huiles de cuisson de ne pas être en présence de matières Hydrogénées, vous constaterez quelles sont présentes dans la majorité des produits à disposition...
Les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès à Internet pourraient bénéficier d'un accès facilité aux contenus en contrepartie de la taxe prévue sur leur chiffre d'affaires pour compenser la suppression de la publicité sur France Télévisions. C'est ce qu'a indiqué Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé du Développement de l'économie numérique, lors d'une conférence sur les télécoms organisé par Les Echos
« Plutôt que de discuter la décision politique qui a été prise, il serait plus intéressant de se tourner vers les contreparties que ces opérateurs pourraient demander », a dit Eric Besson, également chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, avait préconisé la semaine dernière une taxe de 0,9 % sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms et FAI, au lieu du 0,5 % recommandé par la commission Copé sur l'avenir de la télévision publique.
« Si ces opérateurs contribuent au financement des contenus, ceux-ci doivent être en retour davantage mis à leur disposition », a-t-il ajouté, citant l'accès aux offres de télévision à la demande ou un raccourcissement de la « chronologie de médias »– les délais successifs de diffusion de films sur les différents supports après leurs sortie en salle.
L'annonce d'une taxe avait suscité une levée de boucliers dans le secteur des télécoms. Certains acteurs avaient immédiatement évoqué une possible augmentation des prix, pour répercuter la taxe. Une « menace » qui n'a pas plu du tout à Jean-François Copé, président de la commission sur l'avenir de l'audiovisuel public, qui n'a pas hésité à mettre immédiatement la pression sur les opérateurs de téléphonie mobile.
Selon Les Echos, lors d'une réunion de son club de réflexion la semaine dernière, il a souligné que « si les opérateurs répercutent la taxe sur les clients, les pouvoirs publics et moi-même interviendrons ». Avec la menace d'autoriser « un quatrième opérateur » de téléphonie mobile.
Aujourd'hui, le devenir de la quatrième licence 3G est toujours en suspens. Iliad, la maison mère de Free avait vu sa candidature rejetée l'été dernier. L'entreprise se dit toujours motivée. 01net avec Reuters
La Tate Britain de Londres présente une oeuvre d'art à couper le souffle, "Work No. 850" de Martin Creed: à intervalles réguliers, des coureurs parcourent en sprintant les 86 mètres d'une galerie au coeur du musée
Chaque jour entre le 1er juillet et le 16 novembre, une cinquantaine de coureurs semi-professionnels vont s'élancer toutes les 30 secondes pour courir aussi vite que possible, "comme si leur vie en dépendait", sur les 86 mètres de la galerie Duveen, au milieu de statues néo-classiques.
Entre chaque départ, une musique s'élèvera dans la galerie, et l'espace nécessaire sera libéré pour laisser place au coureur suivant.
"J'aime courir. Je vois les gens qui courent et moi-même je cours... Courir est le contraire de l'inactivité. Si vous considérez la mort comme l'inactivité complète, alors le mouvement le plus rapide possible est la plus importante manifestation de la vie", a expliqué Martin Creed, 40 ans, dans un communiqué.
"Work No. 850" se veut "l'expression la plus pure de la vitalité humaine", a souligné la Tate Britain, estimant que cette oeuvre "présente la beauté du geste humain dans sa forme la plus pure, une ligne entre deux points répétitive et pourtant variable à l'infini".
L'oeuvre de Martin Creed est marquée par l'exploration de la vie quotidienne et de ses manifestations physiques comme vomir ("Work No. 503" - 2006), déféquer ("Work No. 600" - 2006) ou avoir des relations sexuelles ("Work No. 715" - 2007).
Cette création pour la Tate s'inscrit dans la lignée de "Work No. 227 Lumière s'allumant et s'éteignant" (2000) présenté dans l'exposition consacrée à l'artiste après sa victoire au Turner Prize en 2001. LONDRES-AFP