Posté le 20.07.2008 par stcypnews
Une arrière grand-mère de 94 ans, a effectué, samedi en fin d'après-midi un saut en parachute de 4.000 mètres au-dessus de l'aérodrome de Gap-Tallard, en tandem avec un moniteur
"J'ai eu très peur, mais j'ai ouvert les yeux jusqu'en bas. Ca fait un drôle d'effet quand on fait la culbute, je me suis dit: je tombe dans le trou, j'étais complètement abasourdie" a déclaré Alice Defline, âgée de 94 ans, un peu vacillante, peu après son atterrissage.
L'arrière grand-mère alerte, domiciliée à Antibes (Alpes-Maritimes), mais dont l'une des filles réside près de Gap, a été longuement applaudie à son arrivée par sa famille et ses amis.
Avant de décoller elle avait confié aux journalistes qui l'entouraient "j'attends une grande sensation, j'aime avoir peur. Je dois être complètement inconsciente et je sais que j'aurai une trouille épouvantable quand je vais sauter!"
Le saut en tandem avec Kévin, un moniteur de parachutisme, a eu lieu à 4.000 mètres d'altitude. Après 2.500 mètres de chute libre (environ 45 secondes), l'ouverture de la voilure a eu lieu à 1.500 mètres.
Alice Defline a déjà pratiqué le parachute ascensionnel dans le midi, la montgolfière et le planeur à Gap. "Je fais de la gymnastique et du vélo" a-t-elle fièrement ajouté.
GAP-AFP
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Posté le 19.07.2008 par stcypnews
Ce Samedi 19 Juillet
Championnat de pêche côtière
Organisé par l'Association Pêche Côtière du Roussillon (APCR), affilié à la fédération française des pêcheurs en mer.
En individuel, sur 6 heures - Compte pour le classement régional
Mode de pêche : surfcasting
Plage Nord de 21h00 à 03h00.
Renseignements :
Alain Banègues : 04 68 80 61 99
alain.banegues@orange.fr
Accueil des compétiteurs à 19h00 parking de l'Astembé.
Posté le 19.07.2008 par stcypnews
Ce Samedi 19 Juillet
Elne Piano Fortissimo
au programme :
Concert de 19h
Mu-Ye Wu a enthousiasmé les festivaliers l’an dernier. La prestation époustouflante de ce jeune chinois résonne encore sous les voûtes de la cathédrale. Un jeune maître de 22 ans à suivre avec un immense intérêt.
Ludwig van Beethoven Sonate op.78 n°24
Claude Debussy 2ème livre des Images (3 pièces)
Frédéric Chopin Barcarolle
Isaac Albéniz Triana (extrait d'Iberia)
Johannes Brahms Sonate n°3
Concert de 21h Le concert de Frank Braley initialement prévu ce soir là est annulé et remplacé par François Chaplin.
François CHAPLIN « Sa sonorité somptueuse aux mille inflexions, son intelligence musicale et son sens du phrasé, en font d’emblée l’interprète des concertos de Mozart, des humeurs sombres de Brahms ou fantasques de Schumann, tout comme des lumières de Debussy… »
« On le compare aux plus grands, mais surtout aux poètes du clavier(à ceux qui ne jouent rien comme les autres), Cortot, Lupu, Kempff, Gieseking… »
Frédéric Chopin 3 Nocturnes, posthume en Ut dièse mineur
op.9 n°1
op.55 n°2
2 Etudes,
n°1 op.25
n°12 op.10, « la Révolutionnaire »
4 Mazurkas op.24
3ème Ballade op.47
Claude Debussy 4 Préludes,
Ondine,
Des sons et des parfums tournent dans
l’air du soir,
Feux d’artifice,
La Cathédrale engloutie.
2 Estampes,
Pagodes,
Jardins sous la pluie.
L’Isle Joyeuse
Renseignement et reservation :
Musée Terrus - 3, porte Balagué- 66200 Elne
Tel : 04 68 22 88 88 ou eterrus@orange.fr
Posté le 19.07.2008 par stcypnews
L'idée de Nicolas Sarkozy de créer un fonds souverain français pourrait permettre de protéger certains secteurs stratégiques de l'économie nationale, estiment des économistes, qui soulignent cependant le manque de moyen de l'Etat pour se lancer dans un tel projet
"J'ai bien l'intention de faire de la Caisse des dépôts un fonds souverain. Il n'y a pas de raison que la France n'en ait pas", a lancé le chef de l'Etat début juillet dans un discours prononcé au Creusot (Saône-et-Loire).
Créés pour certains d'entre eux il y a plusieurs dizaines d'années, les fonds d'investissement publics des pays pétroliers ou asiatiques sont apparus sur le devant de la scène avec la crise financière dite du "subprime".
Entre mai 2007 et février 2008, ils ont investi plus de 50 milliards de dollars dans un secteur financier américain et européen en difficulté, relève ainsi l'économiste Benoît Coeuré dans un récent article.
Selon le FMI, les fonds souverains gèrent aujourd'hui entre 2.000 et 3.000 milliards de dollars d'investissements, qui pourraient atteindre entre 6.000 et 10.000 milliards de dollars d'ici cinq ans.
La présence des fonds souverains dans des secteurs sensibles de l'économie et leurs intentions jugées parfois ambiguës inquiètent les dirigeants occidentaux.
Ces craintes sont cependant jugées très exagérées par les économistes qui soulignent que les fonds souverains ont d'abord des objectifs de rentabilité financière et qu'ils ne cherchent pas à prendre le contrôle des entreprises dans lesquelles ils investissent.
"Dans leur quasi-totalité, les tentatives de contrôle récentes (d'entreprises occidentales) étaient le fait d'entreprises publiques ou privées et non de fonds souverains", rappelait en mai l'inspecteur des Finances Alain Demarolle dans un rapport sur le sujet.
"Monsieur Mittal, monsieur Tata, c'est plus important que les fonds souverains", abonde Patrick Artus, chef économiste chez Natixis, en référence aux deux industriels indiens.
Alors, la France a-t-elle besoin d'un fonds souverain? "Oui", répond sans hésiter Olivier Pastré, professeur d'économie à Paris VIII. "La France a un capitalisme extrêmement déficient et fragile. Il lui faut un investisseur de long terme pour stabiliser le capital de ses entreprises".
Le problème réside surtout dans le manque de moyens pour le faire. Les fonds souverains ont été créés par des pays qui disposaient d'un excès d'épargne, du fait d'importantes ressources pétrolières (Moyen-Orient, Norvège, Russie...) ou d'excédents budgétaires ou commerciaux (Asie).
Or en France, "l'Etat n'a pas d'argent et la balance commerciale est déficitaire: on n'a pas un euro à mettre dans un fonds souverain", souligne Patrick Artus.
Mobiliser les 35 milliards d'euros d'actifs de la Caisse des dépôts? "C'est bien mais il manque un zéro", tranche Olivier Pastré.
La CDC ferait en effet pâle figure face au principal fonds souverain du monde, l'Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), qui gère 875 milliards de dollars d'actifs.
Les ambitions d'un fonds souverain français devraient donc être extrêmement limitées. En janvier, Nicolas Sarkozy avait avancé l'idée de faire de la Caisse des dépôts "un instrument de la politique de défense" des entreprises nationales, un objectif bien différent de celui des fonds souverains étrangers.
"Cela implique d'afficher une doctrine: définir un ou deux secteurs stratégiques, comme l'énergie ou l'armement, qu'on défendra en cas de raid étranger hostile", avance Patrick Artus. "Pour l'instant, on fait des grands discours et il ne se passe rien!", remarque-t-il.
PARIS-AFP
Posté le 19.07.2008 par stcypnews
A l'heure où le recours aux compagnies aériennes à bas coûts explose en Europe, la France accuse du retard par rapport à ses voisins, alors que le gouvernement table sur la clientèle "low cost" pour doper le tourisme dans les régions
Le Conseil national du tourisme a évalué à 4 milliards d'euros par an le montant des dépenses (hors transport) des quelque 8 millions de touristes étrangers "low cost" atterrissant en France, dans un rapport au gouvernement publié vendredi.
Les freins au développement des "low cost" en France sont multiples: position dominante de la compagnie aérienne nationale, Air France, niveau trop élevé des taxes aéroportuaires et manque de créneaux horaires en région parisienne.
Cependant, Air France risque de voir de nouveaux concurrents surgir dans le ciel français: Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du Tourisme, a prôné en juin l'ouverture de nouvelles dessertes "low cost", afin de "faciliter l'arrivée" des touristes "sur l'ensemble du territoire".
Si les compagnies à bas coûts représentent environ un quart des vols réguliers en Europe, leur part dans l'activité des aéroports français n'a été que de 15,7% en 2007.
"La France se fait doubler par l'Espagne qui mise sur les low cost pour devenir la première destination touristique en Europe", a commenté à l'AFP Jacques Sabourin, délégué général de l'Union des aéroports français et président du groupe de travail en charge du rapport.
Les "low cost" n'ont pris leur envol en France qu'à partir de 2001: quatre compagnies desservaient alors 15 aéroports métropolitains, contre 23 compagnies et 38 plate-formes en 2007.
Dans le même temps, le nombre de passagers est passé de 2 à 23 millions par an. Près de 70% d'entre eux ont été transportés en 2006 par les deux principales compagnies, Easyjet (40%) et Ryanair (27%).
Pour M. Sabourin, "la France n'est pas compétitive en termes de taxes imposées aux passagers, nettement plus élevées qu'ailleurs en Europe".
Selon les calculs de Ryanair, les charges pour un billet de 44 euros sont de 25 euros sur un aéroport français, contre 7 euros sur l'ensemble de son réseau.
Le retard de la France est surtout sensible sur le réseau intérieur: le rapport évoque la "position ultradominante d'Air France", qui a bénéficié "pendant longtemps du soutien des pouvoirs publics soucieux de disposer d'un champion national", avant de lancer en 2007 sa propre "low cost", Transavia.
Quant au trafic aérien entre la France et le reste de l'Europe, ce retard est moins prononcé: entre 2001 et 2006, la part des "low cost" a bondi de 4,4% à 21,6% sur ce créneau.
Les retombées économiques des "low cost" sur le tourisme dans les régions sont "unanimement reconnues" au point de conduire les collectivités et gestionnaires d'aérodromes à leur donner un coup de pouce financier.
La ville de Bergerac, prisée par les visiteurs anglais, évalue à 73 millions d'euros par an la manne touristique pour la Dordogne liée aux passagers "low cost", sans tenir compte des achats immobiliers.
Les rapporteurs prônent la création d'un nouvel aéroport à bas coût dans la région parisienne, après celui de Beauvais (Oise), et l'ouverture d'aérogares spécifiques dans les aéroports provinciaux.
Mais la conquête du touriste "low cost" est loin d'être gagnée: si "les régions se plaignent de ne pas avoir assez de compagnies aériennes, celles-ci regrettent de ne pas avoir un produit touristique suffisamment attractif dans les régions", prévient Didier Bréchemier, consultant du cabinet Roland Berger.
PARIS-AFP
Posté le 18.07.2008 par stcypnews
Tournée "Si on chantait"
karaoké géant presenté par Fred Erikson
Animation FAMILLE PLUS
21h30 Place Maillol
Saint-Cyprien plage
Posté le 18.07.2008 par stcypnews
Les centrales nucléaires en France
2è étape...
Une fuite d'uranium, dont on ignore l'ampleur, a été signalée à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) jeudi par une usine franco-belge du groupe Areva, à Romans-sur-Isère (Drôme), apprend-on vendredi
Areva assure qu'il n'y a aucune conséquence sur l'environnement. L'ASN ne se prononce pas. La fuite fait suite à la découverte le 7 juillet dernier d'une première fuite près de la centrale nucléaire de Tricastin, entre Drôme et Vaucluse.
La nouvelle fuite, constatée lors d'une opération d'entretien, durait depuis plusieurs années, reconnaît l'exploitant, la société FBFC, qui fabrique du combustible nucléaire à partir d'uranium.
L'ASN dit avoir constaté que la canalisation reliant un atelier de fabrication de combustible à une station de traitement n'était pas conforme à la réglementation.
Areva assure que la fuite est circonscrite au site et n'a "aucun impact sur l'environnement". L'entreprise propose de classer l'incident au niveau 1 de l'échelle internationale des événements, juste au-dessus du niveau zéro qui est le plus bas.
"Le dispositif de surveillance montre que cet incident n'a eu aucun impact sur l'environnement. La tuyauterie défaillante a été fermée par les équipes", explique Areva dans un communiqué.
L'ASN ne se prononce pas et annonce que des mesures vont être faites. L'usine franco-belge FBFC de fabrication de combustible a informé l'ASN jeudi vers 17h00.
Trois inspecteurs de l'ASN se sont rendus sur place et ont relevé que "la rupture de cette canalisation enterrée daterait, selon l'exploitant, de plusieurs années".
L'usine devait procéder vendredi au nettoyage de la zone contaminée, et l'ASN lui a demandé d'analyser la totalité des matériaux retirés pour évaluer les rejets en uranium.
"Les inspecteurs ont relevé la non-conformité de cette tuyauterie vis-à-vis des exigences de la réglementation applicable qui demandent une capacité de résistance aux chocs suffisante pour éviter toute rupture", ajoute l'ASN.
INSPECTIONS SUR TOUS LES SITES FRANCAIS
Le 7 juillet, une fuite était survenue à l'usine de retraitement Socatri, autre filiale d'Areva, sur le site de la centrale de Tricastin, après le débordement d'une cuve de rétention lors d'une opération de nettoyage.
Après cet incident, des taux anormaux d'uranium, qui semblent sans rapport apparent avec l'incident Socatri, ont été relevés dans l'environnement. Areva estime qu'il n'y a aucun rapport entre les deux affaires.
Des mesures conservatoires restreignant l'usage et l'accès à l'eau potable ont été prises à la suite du premier incident dans plusieurs communes et restent en vigueur.
La Socatri ayant pris plus de huit heures pour signaler l'incident à l'ASN, qui à son tour n'en a informé les autorités locales que six heures plus tard, l'affaire a suscité l'indignation des associations écologistes. Elles parlent de "rétention délibérée d'informations".
L'ASN a saisi la justice et Areva a annoncé jeudi le remplacement du directeur général de la Socatri. La présidente du directoire d'Areva, Anne Lauvergeon, s'est rendue à Tricastin et à FBFC vendredi.
Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé jeudi un contrôle des nappes phréatiques à proximité de toutes les centrales nucléaires françaises, qui produisent environ 80% de l'énergie électrique du pays.
L'association France nature environnement (FNE) ironise dans un communiqué sur le "Tour de France des accidents nucléaires" de l'ASN et estime que cette autorité n'est pas assez indépendante. La CGT a demandé dans un communiqué au Premier ministre d'organiser une "table ronde" sur la sûreté nucléaire.
A Bruxelles, Ferran Tarradellas, porte-parole du commissaire européen à l'Energie Andris Piebalgs, a déclaré que la Commission était en "contact étroit" avec les autorités françaises depuis l'incident de Tricastin et n'a pas exclu l'envoi d'inspecteurs sur les sites concernés.
Un système d'alerte européen oblige les Etats membres de l'UE à alerter leurs partenaires en cas de fuite radioactive qui risque d'avoir des conséquences sanitaires dans d'autres pays, comme la Slovénie l'a fait début juin.
PARIS-Reuters
Posté le 18.07.2008 par stcypnews
ATTENTION!!!!!!!!!
LA NOUVELLE PIECE ARRIVE SUR LE DEPARTEMENT LE MARDI 22 JUILLET A ST CYPRIEN VILLAGE A 21 h (SALLE DE LA MAIRIE)
MOI, MON MARI, MES EMMERDES !!!!
Arielle s'ennuie dans son couple ! Elle décide d'y mettre un peu de piment en organisant une partie à 3
Arielle est mariée, un bel appart, mais voilà Arielle s'ennuie et ne trouve pas sa vie de couple très épanouissante. Lasse de la routine, la jeune femme décide de passer une annonce en vue d'une partie exotique à trois ... Mais ce qu'elle ne sait pas c'est qu'au même moment son mari passe lui aussi une petite annonce pour vendre sa voiture... Quand les visiteurs arrivent, les quiproquos se nouent...!!! Des dialogues décapants, des réplique qui font mouche, des situations cocasses, une mise en scène jubilatoire, tous les ingrédients de la comédie pour le meilleur et pour le rire...
Une nouvelle comédie moderne, enlevée et bien branché sur notre époque ou l'on n'a pour seule mission que de rire !!! Une comédie sur le couple comme on voudrez en voir plus souvent !!! BIGOTES, CHOCHOTTES, GNOGNOTTES ABSTENEZ VOUS CA DEMENAGE !!!!
avec
Françoise Royès,Philippe Nadal et Vincent Ross
Pensez à réserver les places sont limitées
04.68.55.47.31 ou www.billetnet.fr ou www.billetreduc.com
Tarif 10 euro (Réduit 8 euro)
Posté le 18.07.2008 par stcypnews
L'icône mondiale qu'est Nelson Mandela célèbre vendredi son 90e anniversaire fort d'une popularité inébranlable, fruit de sa lutte infatigable contre l'apartheid et pour la réconciliation d'une Afrique du Sud pourtant toujours fracturée
De plus en plus frêle, "Madiba" (son nom de clan) limite ses apparitions publiques sans renoncer à son combat pour la dignité humaine. "Là où règnent la pauvreté et la maladie, y compris le sida, là où des êtres humains sont opprimés, il y a encore du travail à faire", lançait-il encore récemment.
Leader de la lutte contre le régime ségrégationniste, Mandela a passé 27 ans de sa vie en détention. Sa libération en 1990 accéléra la chute de l'apartheid. Quatre ans plus tard, il devenait le premier président noir démocratiquement élu de son pays.
"Une icône mondiale de la réconciliation". Cette définition de l'archevêque anglican Desmond Tutu résume le principal legs de Mandela : transformer, sans rancoeur, son pays déchiré en une démocratie multiraciale et stable.
Né le 18 juillet 1918 dans la région du Transkeï (sud-est) au sein du clan royal des Thembu, son père le nomme Rolihlahla, "celui par qui les problèmes arrivent", en xhosa. Un instituteur y adjoindra Nelson.
De fait, Mandela manifesta très tôt un esprit rebelle : étudiant, il est exclu de l'université noire de Fort Hare pour un conflit sur l'élection de représentants étudiants.
A Johannesburg, le jeune apprenti avocat, amateur de femmes et boxeur à ses heures, s'engage au sein du Congrès national africain (ANC) et fonde avec d'autres jeunes impatients, comme Oliver Tambo, la Ligue de la Jeunesse de l'ANC.
Face à un régime qui institutionnalise l'apartheid en 1948, il prend les rênes du parti à la suite d'Albert Luthuli. Maintes fois arrêté, Mandela est jugé une première fois pour trahison et acquitté en 1961.
L'ANC interdite depuis 1960, il préside au passage de l'organisation à la lutte clandestine et armée fin 1961. Arrêté de nouveau, il est jugé avec le noyau dirigeant de l'ANC pour sabotage et complot contre l'Etat lors du procès de Rivonia (1963-64). Il y est condamné à la prison à vie, mais a fait entendre sa profession de foi:
"Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales (...) C'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir".
Depuis le bagne de Robben Island, sur un îlot au large du Cap, où il passa 18 ans, ou de ses autres geôles, Mandela inspirera les autres combattants et restera l'objet d'approches secrètes du gouvernement.
Le 11 février 1990, le "détenu 46664" apparaît en homme libre aux côtés de sa deuxième épouse Winnie, symbole féminin de la lutte. Il entame immédiatement des négociations avec le gouvernement, qui scellent la transition pacifique.
Avec le dernier président de l'apartheid Frederik de Klerk, Mandela partage le prix Nobel de la Paix en 1993.
Triomphalement élu lors du premier scrutin multiracial, le 27 avril 1994, Mandela affiche dès son discours d'investiture sa volonté de bâtir une "Nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et le monde".
Adulé par les Noirs, il gagne peu à peu l'affection de Blancs médusés par son absence d'amertume, symbolisée en 1995 par un maillot de rugby vert et or, que Mandela enfile pour célébrer la victoire de la très blanche équipe nationale en Coupe du Monde.
En 1998, le jour de ses 80 ans, "tata" (grand-père) épouse en troisièmes noces Graça Machel, la veuve de l'ancien président mozambicain, de 27 ans sa cadette. Un an plus tard, il quitte la présidence et se retire de la vie publique en 2004.
Loyal à l'ANC, il évite de prendre position sur la politique de son pays, regrettant juste les atermoiements de son successeur Thabo Mbeki en matière de lutte contre le sida. Dans un pays où cette maladie reste un tabou, il mène la mobilisation, en organisant en 2003 le premier d'une série de concerts mondiaux, où en annonçant publiquement en 2005, que son fils en est mort.
JOHANNESBOURG-AFP
Posté le 18.07.2008 par stcypnews
Ce Vendredi 18 Juillet s'ouvre le
17ème Festival International des Arts
Créé il y a déjà dix sept ans le Festival International des Arts, festival de musique de chambre, est désormais un rendez-vous incontournable de la côte du Roussillon durant la saison estivale.
Les concerts ont lieu en l’église de Saint-Cyprien Village, dont l’acoustique sert à merveille la musique de chambre.
Au programme ce soir :
HARMONIA NOBILE ORCHESTRA
Xavier De Maistre, harpe (soliste philarmonique de Vienne)
Henryk Mikolaj Gorecju : Three pieces in old style
Georg Friedrich Haendel : Concert pour harpe et orchestre
Joseph Haydn : Concert pour harpe et orchestre en sol majeur Hob XVIII
Pyotr Ilich Tchaikovski : Sérénade pour cordes « souvenirs de Florence »
Tarifs:
Moins de 18 ans & étudiants : 7,50 €
Adultes : 15 €
Renseignements : +33 (0)4 68 21 01 33