...tout doucement, on se la joue cool, alors qu'il y a certainement plus de "fracture sociale"
aujourd'hui qu'en 1968...que sont les soixantehuitards devenus ?
ils ont pour la plupart construit le monde de 2008...peut sans doute mieux faire !
Nicolas Sarkozy a retrouvé mercredi les accents de sa campagne présidentielle, saluant "la France qui travaille" à l'occasion de la traditionnelle remise du muguet du 1er mai à l'Elysée.
A son retour de Tunisie, le chef de l'Etat a reçu les représentants du Marché international de Rungis qui l'ont invité à leur rendre visite. Il a défendu les réformes engagées depuis un an pour "revaloriser le travail".
"En tant que président de la République, je serai très heureux de me rendre à Rungis pour y saluer la France qui travaille, qui m'est particulièrement chère", a-t-il déclaré devant ses visiteurs, dont plusieurs "Miss" de Rungis.
"Moi je souhaite une France qui récompense le travail, qui connaît le plein emploi, une France où on se dit le matin en se levant que si on se donne de la peine on en aura la récompense", a-t-il dit, comme en écho à l'un de ses principaux slogans de campagne présidentielle en faveur de "la France qui se lève tôt".
"Me lever tôt pour venir vous voir, ce n'est pas un problème!", a-t-il ajouté en recevant des brins de muguet et une sélection de fruits, légumes et viandes du marché.
Une guitare couverte de muguet avait été disposée au centre du plateau. "Ça fera plaisir à Carla", a glissé le président.
Marc Spielrein, le directeur général de la Semmaris, la société d'exploitation du marché, l'a interpellé sur les prix agricoles.
"Au-delà du doublement de notre aide alimentaire internationale, c'est du succès de notre agriculture, et plus largement de l'augmentation de la production mondiale, que viendra la solution", a estimé Nicolas Sarkozy.
"Supprimons les divers freins à la production, concentrons les efforts publics sur les secteurs exportateurs, définissons nouvellement notre politique vis-à-vis des bio-carburants", a-t-il ajouté.
Le président a vu dans le Marché de Rungis une "vitrine extraordinaire des produits et des terroirs" de France, le "coeur battant de l'économie francilienne et d'une certaine façon de l'économie française".
Arrivé presque au terme de sa première année de quinquennat, émaillée de nombreux couacs ces derniers mois, il a dit son admiration pour un endroit "où on se parle avec franchise, où les contacts sont francs, parfois rudes".
PARIS Reuters-Laure Bretton
Le pouvoir d'achat et la réforme des retraites seront au centre des revendications dans les défilés de la fête du Travail jeudi que les syndicats abordent comme une répétition des manifestations de lycéens et fonctionnaires le 15 mai et contre la réforme des retraites le 22.
A Paris, les salariés sans-papiers en grève depuis le 15 avril seront également à l'honneur, en tête du carré CGT, au lendemain de l'annonce par le syndicat de la régularisation de trois d'entre eux par la Préfecture des Hauts-de-Seine, les premières depuis le début du mouvement.
Quarante ans après, les syndicats fêteront aussi mai 1968 sur le pavé, alors que la fête du Travail constitue l'exorde d'un mois de revendications.
Après des appels à la grève dans l'Education (FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, Ferc-CGT et Sud-Education) et parmi les fonctionnaires (CGT, FSU, Solidaires, Unsa, CFTC, FO, CFDT) pour le 15 mai, les cinq confédérations (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) ont convenu mardi d'une journée nationale d'action et de manifestations la semaine suivante "pour la défense de la retraite solidaire". L'Unsa, Solidaires (Sud) et la FSU ont annoncé mercredi qu'ils se joignaient au mouvement.
Dans de nombreuses villes de France, plusieurs syndicats afficheront dès jeudi leur unité derrière une banderole sur "les salaires, le pouvoir d'achat, l'emploi, les retraites et la paix" : à Paris, comme à Marseille, Lille, Tours, Strasbourg, Toulouse ou Bordeaux, CFDT, CGT, FSU, Unsa, Solidaires feront cortège commun.
Dans la capitale, les leaders de ces organisations, exception faite d'Alain Olive (Unsa) qui défilera à Strasbourg, manifesteront côte à côte de la République (départ 14h30) à la Nation. La CFDT n'avait pas défilé à Paris aux côté d'autres organisations depuis 2003.
"Cette unité s'inscrit dans la lignée de nos actions intersyndicales régionales menées cette année, comme sur le pouvoir d'achat avec une manifestation le 16 avril", explique-t-on à la CFDT Ile-de-France, co-organisatrice du défilé parisien.
Dans la lignée du mouvement qu'elle a initié il y a quinze jours en Ile-de-France, la CGT mettra en tête de son carré parisien des salariés sans-papiers.
"Qui mieux que les travailleurs sans-papiers de France pour illustrer La fête du Travail et de la solidarité internationale ?", souligne Francine Blanche, secrétaire confédérale CGT, estimant qu'"ils ont conquis leur place dans le salariat français".
La question des retraites prendra également une nouvelle importance après l'unanimité syndicale affichée lundi contre le projet gouvernemental.
Mais tous n'ont pourtant pas le même objectif: si FO et la CGT sont fondamentalement contre le passage à 41 ans de cotisation, la CFDT et la CFTC ne sont pas opposées au principe mais estiment que rien n'a été fait, en particulier en matière d'emploi des seniors, pour éviter l'augmentation de la durée de cotisation en 2012.
Le mot d'ordre du 22 mai, volontairement large, n'entend "pas nier les différences d'approche existantes entre organisations sur les réponses à apporter", ont d'ailleurs précisé les syndicats dans leur communiqué.
FO, qui avait initialement appelé à faire converger les revendications sur les retraites avec celles des lycéens et des fonctionnaires le 15 mai, profitera du 1er mai pour faire entendre sa voix sur le sujet.
Elle défilera seule pour le "blocage à 40 ans" (de cotisation, ndlr) et le pouvoir d'achat, notamment à Paris entre la place d'Italie (départ 11h30) et la place de la Commune (XIIIe).
La CFTC fera également, comme à son habitude, cortège séparé et défilera sur un mot d'ordre unique, le pouvoir d'achat, entre la République (départ 10h00) et le boulevard Rochechouart (XVIIIe).
JEUDI 1er MAI...à perpignan
Manifestation « Noire & Rouge »
Rendez-vous Place Arago à 9h00 et départ pour le défilé,
Fin de la manifestation Place des Poilus avec prises de parole,
Pique nique après la manifestation devant le local de CNT 66 à Perpignan
"Salaires, emploi, retraite, santé"
10h30 à Perpignan Place de Catalogne avec Cgt, Cfdt, Fo, Fsu, Unsa
Lieux et horaires des 1er mai dans les Pyrénées Orientales:
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http://ferc.cgt.66.over-blog.com/article-18852366.html
Entre les grands défilés qui ont marqué l’histoire et les petites manifestations discrètes, la Fête du Travail a été riche en rebondissements. Le 1er mai, c’est toute une histoire et, à quatre-vingt-cinq ans passés, Yvette en a connu de nombreuses facettes. Elle livre ses impressions avec émotion...
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http://www.seniorplanet.fr/mag/yvette-et-tous-ses-1ers-mai.10624.html