La journée bien remplie de rachida dati
"La culture à lire, c'est bien difficile...mais c'est bien plus beau que la culture allo !"
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Les policiers escortant les immigrés en situation irrégulière lors de leur expulsion par avion bénéficieraient des «miles» accordés par les compagnies aériennes à leurs clients fidèles, selon une information du «Canard enchaîné»
«Ce système n'est pas illégal», a souligné le ministère de l’Intérieur à l’AFP, ajoutant qu'«avant même la parution de l'article, le ministère avait déjà envisagé de modifier sur ce point précis le prochain contrat» avec les transporteurs. «Sans compter que de nombreux flics bénéficient, du coup, du statut Gold, réservé aux hommes d'affaires qui voyagent régulièrement aux frais de leur entreprise», ajoute l'hebdomadaire.
«A raison de 23.000 éloignements en 2007, selon le ministère de l'Intérieur, et sachant qu'en moyenne trois policiers accompagnent celui qui va être expulsé, voilà de quoi se constituer assez vite un joli stock de voyages gratuits sur le dos des clandestins», affirme le journal, qui cite des agents d'escale d'Air France à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Des chiffres contestés par le ministère qui fait valoir que sur quelque 23.000 expulsions par an, toutes ne se font pas en avion. Seul un tiers de celles réalisées par voie aérienne nécessite une escorte, de un à trois policiers, souligne encore le ministère.
Contactée par l'AFP, Air France, qui transporte l'immense majorité des immigrés expulsés par avion, s'est refusée à tout commentaire.
20Minutes.fr
TF1 et France 2, 20h15 même combat : l’intervention de Nicolas Sarkozy
Les deux chaînes retransmettent l’interview du chef de l’Etat, qui dresse le bilan de sa première année de présidence. A suivre en direct, sur 20minutes.fr
Le site Ozap.com nous apprend que les chaînes d’information BFM TV, i-TELE et LCI diffuseront l’entretien que Nicolas Sarkozy donnera ce soir. Un temps écartées les chaînes info auraient accepté de participer à hauteur de 12 000 € chacune (pour un budget global de 280 000€) pour avoir le droit de retransmettre l’interview.
Les chaînes info n’ont pas toujours accepté de mettre la main à la poche pour pouvoir diffuser les principaux moments d’actus. En effet comme nous le rappelle Ozap.com, le 17 octobre 2006, BFM TV avait retransmis en direct le premier débat à l'investiture socialiste de la présidentielle 2007 sans aucune autorisation au nom du droit à l'information. La chaîne avait été poursuivie puis relaxée par la justice par la Chaîne Parlementaire, propriétaire des droits de l'émission.
La vaccination a lieu ce soir en direct
AFP - Jeudi 24 avril, 23h42
Tout en reconnaissant la "déception" des Français et ses propres "erreurs", Nicolas Sarkozy a affiché sa volonté de tenir le cap de la "réforme", jeudi soir à la télévision, face à une majorité mécontente, des sondages en berne et une situation économique dégradée.
Un an après son élection, au cours de l'émission "En direct de l'Elysée" (TF1 et France 2), le chef de l'Etat a fait amende honorable sur plusieurs sujets: "erreur de communication totale" sur le paquet fiscal, "erreur" aussi sur la carte famille nombreuse, "erreur" encore de ne pas avoir sanctionné les "couacs" de ses ministres ("cela ne se reproduira pas"). Il a également admis "une part de responsabilité" dans l'exposition de sa vie privée.
"Qu'il y ait de la déception", "des attentes", "des problèmes", "des difficultés, non seulement je le sais, je l'entends, mais je m'y étais préparé", a-t-il assuré, assis derrière une table au design moderne, dans la salle des fêtes du palais présidentiel transformée en studio.
La vie des Français ne s'est "pas assez" améliorée en un an, a-t-il reconnu.
Toutefois, si le "choc de confiance" promis n'a pas été au rendez-vous, c'est que "la France a eu à faire face à un quadruple choc", a expliqué M. Sarkozy: renchérissement du pétrole, crise des "subprimes", flambée de l'euro et des matières premières.
Pour autant, pas question de ralentir. "On a un contexte international difficile, raison de plus pour accélérer les réformes", a-t-il martelé, réfutant les critiques, formulées jusque dans son camp, sur le rythme des chantiers engagés. "J'ai lancé 55 réformes, parce que tout se tient".
Sans annonce retentissante, il a défendu ses réformes, comme la défiscalisation des "heures sup". "Ca marche !"
Pour le pouvoir d'achat, préoccupation majeure des Français, le président a regretté que les prix aient "davantage augmenté en France" que dans la plupart des autres pays d'Europe. Un texte destiné à les faire baisser dans les grandes surfaces sera présenté en juin.
En outre, François Fillon - "un bon Premier ministre" avec lequel il "travaille main dans la main" - déposera un texte "dans les 15 jours" sur l'intéressement.
Un salarié sera "obligé d'accepter un emploi représentant 95% de son salaire au bout de trois mois de chômage".
Quant au Revenu de solidarité active (RSA), il sera généralisé "l'année prochaine", mais "en en maîtrisant les coûts", pour "1 ou 1,5 milliard d'euros".
Le déficit public, qui inquiète la Commission européenne, sera "réduit" à l'horizon 2012, grâce au non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, a promis M. Sarkozy.
En pleine controverse sur les salariés sans papiers, il a exclu toute "régularisation globale", qui conduirait "à la catastrophe". Favorable "à titre intellectuel" au vote aux élections locales des non-Européens en France depuis 10 ans "sur la base de la réciprocité", il juge qu'il n'y a "pas de majorité" pour cette mesure.
Fermeté sur les retraites, avec la confirmation du passage à 41 ans de cotisations, et fermeté aussi sur l'école: "je maintiens les réformes qui permettront les réductions de postes", à l'origine de manifestations lycéennes, a-t-il dit sans s'engager sur les chiffres.
En matière de politique étrangère, le chef de l'Etat dit avoir été "choqué par ce qui s'est passé au Tibet". Mais Paris "essaie de créer les conditions d'un dialogue entre le dalaï lama et les autorités chinoises".
Pour M. Sarkozy, cette émission faisait figure d'oral de rattrapage, après trois mois de sondages calamiteux. A peine plus d'un Français sur quatre estime que son action va "plutôt dans le bon sens" (CSA).
"Le cap du changement est bien tenu", s'est aussitôt félicité François Fillon.
A l'inverse, Julien Dray (PS) a regretté que "l'inquiétude et la colère" des Français n'aient pas été "levées". "Inquiétudes confortées" aussi pour la CGT
Thomas MORFIN-AFP