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c'est pas toujours celui qui dit qui estLisabuzz.com parle de Stcypnews : Qu on se le dise, d ici peu, Jmc va devenir une légende de l internet. Il se murmure, dans les plus hautes sphères de la blogosphère que des impressions papier de Stcypnews s échangent sous le manteau. Il n est donc pas exagéré de prétendre qu il y a bien une génération Jmc. Et c est très mérité tant Stcypnews semble comprendre tout avant tout le monde. signé http://blog.lisabuzz.com Catégorie : Blog Société Date de création :
01.03.2007 Dernière mise à jour :
10.10.2008
Les opérateurs télécoms et les fournisseurs d'accès à Internet pourraient bénéficier d'un accès facilité aux contenus en contrepartie de la taxe prévue sur leur chiffre d'affaires pour compenser la suppression de la publicité sur France Télévisions. C'est ce qu'a indiqué Eric Besson, secrétaire d'Etat chargé du Développement de l'économie numérique, lors d'une conférence sur les télécoms organisé par Les Echos
« Plutôt que de discuter la décision politique qui a été prise, il serait plus intéressant de se tourner vers les contreparties que ces opérateurs pourraient demander », a dit Eric Besson, également chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, avait préconisé la semaine dernière une taxe de 0,9 % sur le chiffre d'affaires des opérateurs télécoms et FAI, au lieu du 0,5 % recommandé par la commission Copé sur l'avenir de la télévision publique.
« Si ces opérateurs contribuent au financement des contenus, ceux-ci doivent être en retour davantage mis à leur disposition », a-t-il ajouté, citant l'accès aux offres de télévision à la demande ou un raccourcissement de la « chronologie de médias »– les délais successifs de diffusion de films sur les différents supports après leurs sortie en salle.
L'annonce d'une taxe avait suscité une levée de boucliers dans le secteur des télécoms. Certains acteurs avaient immédiatement évoqué une possible augmentation des prix, pour répercuter la taxe. Une « menace » qui n'a pas plu du tout à Jean-François Copé, président de la commission sur l'avenir de l'audiovisuel public, qui n'a pas hésité à mettre immédiatement la pression sur les opérateurs de téléphonie mobile.
Selon Les Echos, lors d'une réunion de son club de réflexion la semaine dernière, il a souligné que « si les opérateurs répercutent la taxe sur les clients, les pouvoirs publics et moi-même interviendrons ». Avec la menace d'autoriser « un quatrième opérateur » de téléphonie mobile.
Aujourd'hui, le devenir de la quatrième licence 3G est toujours en suspens. Iliad, la maison mère de Free avait vu sa candidature rejetée l'été dernier. L'entreprise se dit toujours motivée. 01net avec Reuters
La Tate Britain de Londres présente une oeuvre d'art à couper le souffle, "Work No. 850" de Martin Creed: à intervalles réguliers, des coureurs parcourent en sprintant les 86 mètres d'une galerie au coeur du musée
Chaque jour entre le 1er juillet et le 16 novembre, une cinquantaine de coureurs semi-professionnels vont s'élancer toutes les 30 secondes pour courir aussi vite que possible, "comme si leur vie en dépendait", sur les 86 mètres de la galerie Duveen, au milieu de statues néo-classiques.
Entre chaque départ, une musique s'élèvera dans la galerie, et l'espace nécessaire sera libéré pour laisser place au coureur suivant.
"J'aime courir. Je vois les gens qui courent et moi-même je cours... Courir est le contraire de l'inactivité. Si vous considérez la mort comme l'inactivité complète, alors le mouvement le plus rapide possible est la plus importante manifestation de la vie", a expliqué Martin Creed, 40 ans, dans un communiqué.
"Work No. 850" se veut "l'expression la plus pure de la vitalité humaine", a souligné la Tate Britain, estimant que cette oeuvre "présente la beauté du geste humain dans sa forme la plus pure, une ligne entre deux points répétitive et pourtant variable à l'infini".
L'oeuvre de Martin Creed est marquée par l'exploration de la vie quotidienne et de ses manifestations physiques comme vomir ("Work No. 503" - 2006), déféquer ("Work No. 600" - 2006) ou avoir des relations sexuelles ("Work No. 715" - 2007).
Cette création pour la Tate s'inscrit dans la lignée de "Work No. 227 Lumière s'allumant et s'éteignant" (2000) présenté dans l'exposition consacrée à l'artiste après sa victoire au Turner Prize en 2001. LONDRES-AFP
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a allumé en bleu la Tour Eiffel lundi à 23h07, quelques instants avant le début de la présidence française de l'Union européenne, le 1er juillet, symbolisée par les douze étoiles dorées du drapeau européen
La France, qui tient désormais les rênes de l'Union européenne, réaffirme que la ratification du traité de Lisbonne se poursuivra malgré les vicissitudes - du "non" irlandais au refus polonais, dont elle n'a pas fait mention.
"Le processus de ratification se poursuit", a souligné le Premier ministre français, François Fillon, lors d'un discours à Matignon avant un déjeuner de travail avec le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, et l'ensemble du gouvernement français et des commissaires européens, dont la commissaire polonaise à la Politique régionale, Danuta Hübner.
S'exprimant à sa suite, Jose Manuel Barroso n'a lui aussi dit mot de la décision, annoncée mardi, du président polonais Lech Kaczynski de ne pas signer le traité, affirmant qu'il fallait "faire la preuve de l'Europe" dans "une Europe à l'épreuve".
"L'urgence est de convaincre", a plaidé François Fillon.
"Et pour convaincre, il faut agir dans les domaines qui concernent le plus directement nos concitoyens", afin de "regagner la confiance des peuples", dont "l'idéal européen s'est émoussé", a-t-il dit.
"Nous savons bien, depuis 2005, qu'il est dangereux de négliger ces signaux d'alerte, comme il serait dangereux de mépriser le 'non' irlandais", a-t-il poursuivi.
"Nous avons le devoir de démontrer aux Européens qui doutent que notre Union est utile, il faut leur démontrer qu'elle est plus utile que jamais, qu'elle est plus indispensable que jamais", a insisté François Fillon.
La France, a-t-il affirmé, aborde cette présidence "avec gravité". "La situation est difficile et les défis s'accumulent", a-t-il concédé, citant notamment les retards dans la ratification du traité de Lisbonne, la dégradation de la situation internationale, la flambée des prix de l'énergie.
"Gravité", mais aussi "humilité", a précisé François Fillon, mesurant la responsabilité pour la France de "rassembler et d'entraîner 27 Etats membres, dont chacun a sa spécificité et son identité".
"Nous savons qu'une présidence de second semestre a peu de temps pour l'action. Ce temps qui nous est compté exige l'aide des Etats membres, du Parlement européen et de la Commission", a-t-il poursuivi.
Jose Manuel Barroso, qui rencontrera Nicolas Sarkozy en fin d'après-midi, a assuré avec insistance la France du soutien de la Commission européenne, que lie une relation historiquement houleuse.
"Le chemin n'est pas facile, mais vous pouvez compter sur la Commission", a-t-il déclaré.
"Il faut avoir la pédagogie du compromis", a-t-il préconisé. "Ce vote négatif en Irlande rend encore plus nécessaire l'Europe des résultats, l'Europe proche des citoyens, une Europe qui démontre sa valeur ajoutée".
"Cent quatre vingt quatre jours, ça peut paraître court pour qu'une présidence puisse redonner une impulsion politique forte à l'Europe au moment où certains doutent, certaines crispations reviennent", a-t-il dit, dans une allusion voilée à la réaction polonaise.
"Dans une Europe à l'épreuve, nous devons faire la preuve de l'Europe", a-t-il lancé. PARIS-Reuters
Le ministre de l'Agriculture Michel Barnier a annoncé lundi une série de mesures d'aides aux vignerons du Languedoc-Roussillon en crise, dont le déblocage d'une enveloppe exceptionnelle de deux millions d'euros pour les exploitants les plus fragilisés
M. Barnier a fait connaître ces mesures à l'occasion d'une réunion avec une délégation de viticulteurs de la région, qui avaient organisé une importante manifestation à Montpellier (Hérault) la semaine dernière, après laquelle de violents incidents ont eu lieu dans ce département et dans l'Aude.
Le ministère "va débloquer en enveloppe exceptionnelle de deux millions d'euros pour renforcer la prise en charge des cotisations sociales des exploitations dégageant de très faibles revenus, en plus des 1,7 millions d'euros déjà dégagés par la MSA (Mutualité sociale agricole, NDLR) sur le premier semestre 2008 pour les quatre départements viticoles du Languedoc-Roussillon", précise un communiqué.
En outre, l'exonération de la taxe sur le foncier non bâti (TNFB), décidée au cas par cas, sera reconduite pour 2008. Les demandes refusées pourront également "être réexaminées".
Le ministre de l'Agriculture a également annoncé des mesures visant à améliorer les conditions contractuelles des viticulteurs, qui seront introduites dans le cadre d'un amendement du gouvernement lors de l'examen de la Loi sur la modernisation de l'économie (LME) au Sénat cette semaine. Il s'agira de rendre obligatoire le paiement d'un acompte de 15% au moment de la réception de la facture par l'acheteur, et de faire baisser le délai de paiement, de 75 à 60 jours.
Le président du Syndicat des viticulteurs de l'Aude, Philippe Vergnes, s'est réjoui de ces annonces, estimant que M. Barnier "a entendu l'appel" lancé par les viticulteurs et qu'il fasse preuve de "pragmatisme" face à une "crise viticole sans précédent", marquée par une baisse des prix du vin et une augmentation parallèle des charges.
Il a cependant rappelé que la profession demeurait "vigilante et mobilisée" et qu'elle demandait également un gazole professionnel, ainsi qu'une meilleure répartition de la marge engrangée par la grande distribution, qui selon lui s'élève à environ 60% dans la région.
M. Vergnes a également souhaité que l'acompte de 15% sur le prix de vente soit versé au moment de la signature du contrat et non de la réception de la facture, qui intervient en général très tard. Mais il a souligné que M. Barnier a promis d'étudier un "sous-amendement" pour régler ce problème.
Concernant les incidents qui ont suivi la mobilisation de milliers de viticulteurs à Montpellier, dont deux voitures de gendarmes incendiées, M. Vergnes a "déploré" ces dérapages, mais affirmé qu'il était "impensable que des vignerons aient renversé des voitures de gendarmerie avec des gendarmes à l'intérieur pour y mettre le feu avec des viticulteurs dedans" comme l'a affirmé la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, évoquant une "tentative d'homicide".
"Ce n'est pas la peine qu'elle s'égosille", a-t-il déclaré, tout en soulignant qu'il souhaitait la rencontrer pour "mettre les choses à plat". AP
Google se prépare à donner un sacré coup de pédale d'accélérateur sur son site iGoogle. Beaucoup utilisent la page d'accueil de Google sans jamais se servir d'autre chose que de la case principale pour écrire quelques mots clés et obtenir les réponses relatives. Mais cette même page peut être configurée pour se transformer en iGoogle PCINpact
iGoogle : peut mieux faire
Lorsqu'on possède un compte Google, qu'on obtient en créant une adresse Gmail, on peut se connecter sur la page d'accueil et la transformer alors selon ses besoins. On peut ainsi y afficher des gadgets pour indiquer par exemple la météo, ou encore des flux RSS pour suivre l'actualité. Dans les grandes lignes, iGoogle ressemble à un type de portail à la NetVibes.
Cela étant, on peut considérer que la firme a largement les moyens de faire mieux que ça. Google est à la pointe dans tout ce qui touche à Internet en général, en particulier sur les technologies qui permettent de construire les sites web. La société possède un nombre grandissant et déjà impressionnant de services, et iGoogle représente une opportunité très importante de les rassembler en un lieu unique.
Une nouvelle version en test privé
C'est ainsi qu'un certain nombre de personnes reçoivent actuellement au hasard une demande leur offrant la possibilité de tester une nouvelle version d'iGoogle en construction. Celle-ci aura la lourde mission de reprendre les divers services qui peuvent être utiles dans le quotidien de l'utilisateur, mais la firme compte bien utiliser toute sa puissance et tout son potentiel pour propulser son réseau OpenSocial. Le système d'onglets actuel va être remplacé par une barre latérale sur la gauche. Elle contiendra un ensemble de raccourcis sur lesquels l'utilisateur pourra agir. L'écran principal sera ainsi nettoyé, tout en mettant davantage en avant les informations provenant de Gmail et d'OpenSocial, via l'utilisation de Canvas. Pour citer un exemple, les cadres des flux RSS pourront être minimisés dans la barre latérale, et affichés en grand format par un clic à la demande
Une orgie d'informations
Le mélange des services va mener à une utilisation renforcée des interactions d'une manière dont une majorité d'utilisateurs n'a pas encore l'habitude. Il faudra d'ailleurs probablement faire attention, car les informations vont se retrouver tellement connectées entre elles qu'on pourra en dévoiler bien plus qu'on ne le souhaitait au départ. Les utilisateurs et leurs contacts pourront par exemple partager leurs informations et voir en temps réel les modifications apportées chez les uns et les autres.
On rejoint un peu ici le sujet d'inquiétude de la Commission européenne qui souhaite encadrer les réseaux sociaux de manière à éviter les débordements en obligeant les différentes structures à donner tous pouvoirs aux utilisateurs sur leurs données personnelles. Et des données personnelles, les utilisateurs en ont potentiellement un grand nombre, avec les courriers électroniques de Gmail, les informations d'OpenSocial, les albums photo de Picasa, les listes de contacts, la messagerie instantanée ou encore les flux RSS dans Google Reader.
On ne sait pas encore combien de temps va durer la phase de test privée, mais Google doit normalement intégrer un plus grand nombre de testeurs dans le courant du mois de juillet. Concernant la partie applicative d'OpenSocial, la société ajoute qu'elle ne devrait pas être présente avant la fin de l'été. En attendant, vous pouvez tenter votre chance en vous inscrivant
sur ce site...http://admin.centerblog.net/compte/login/write/index.php#null
...tremblez punks et technos-rappeurs,
ce Lundi 30 juin
une musique sauvage débarque à Maillol
pour une première des soirées de l'été à St-Cyprien Plage Orchestre Cristal, formation variétés musettes
Animation musicale dansante
21h30 Place Maillol, St-Cyp plage
Le sénateur UMP Jean-Pierre Raffarin a proposé dimanche de déposer un amendement à la loi de modernisation de l'économie (LME) supprimant les charges sociales sur le premier salarié dans tous les commerces de moins de 300 m2. Pour lui, il faut protéger le commerce de proximité face aux grandes surfaces au comportement parfois "prédateur"
La priorité de la LME, examinée à partir de lundi au Sénat, "c'est de faire en sorte que cette loi ne se fasse pas au détriment des PME et au service des grandes surfaces", a-t-il dit lors du Forum de Radio-J. "C'est un axe stratégique, je crois, qu'il faut développer".
L'ancien Premier ministre a ajouté: "Ce que je souhaite, c'est qu'on puisse donner vraiment un soutien aux commerces de proximité" qui représentent "de l'emploi, du lien social, de l'équilibre dans la société. "On ne peut pas donner un blanc-seing à toutes les grandes surfaces qui ont quelquefois abusé dans leurs méthodes et je pense que le hard discount est une forme de commerce qui est prédateur", dénonce le sénateur de la Vienne. AP
...çà fait de très bonnes idées pour l'économie française, mon cher Charles!
Plusieurs négociations, sur le stress au travail et les salaires dans la Fonction publique notamment, seront au menu de la semaine sociale, marquée également par l'examen au Parlement du projet de loi controversé sur le dialogue social et le temps de travail
Les partenaires sociaux se retrouvent mercredi pour la dernière séance de négociation sur la détection et la prévention du stress au travail, entamée le 7 avril et destinée à transcrire en droit français un accord cadre européen de 2004.
Lors de la séance précédente, le 4 juin, ils avaient évoqué des "avancées", même si des points restaient à améliorer selon les syndicats, qui souhaitent mettre explicitement en cause l'organisation du travail et le management comme facteurs de stress.
Mercredi également, une première séance de négociation est prévue au Medef sur la gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC), qui vise à permettre aux entreprises d'anticiper par le dialogue social et de traiter en amont les évolutions d'emploi.
Jeudi, les syndicats de fonctionnaires retrouvent le ministre de la Fonction publique Eric Woerth et le secrétaire d'Etat André Santini pour une nouvelle réunion de la négociation salariale triennale (2009-2011).
Le gouvernement propose que le point d'indice soit revalorisé d'au moins 0,8% en 2009 (+0,5% en juillet et +0,3% en octobre) et de 0,5% au 1er juillet 2010 et 1er juillet 2011. Il souhaite aussi développer les rémunérations au mérite.
Les syndicats ont déjà regretté l'absence de nouvelle hausse du point d'indice (base de calcul des salaires dans la Fonction publique) pour 2008, après celle décidée en février (+0,5% au 1er mars et +0,3% au 1er octobre) alors que l'Insee prévoit 3,2% d'inflation cette année.
A partir de mardi, le projet de loi "portant rénovation du dialogue social et réforme du temps de travail" est examiné à l'Assemblée nationale.
Depuis trois semaines, les syndicats ont fait un lobbying intensif auprès des parlementaires pour qu'ils déposent des amendements limitant les possibilités de renégocier en entreprise le dépassement des 35 heures.
Ils souhaitent notamment, au nom de la santé et de la sécurité des salariés, voir ajouter des garanties sur les durées maximales de travail et les repos compensateurs des heures supplémentaires.
La CGT et la CFDT se sont dites trompées par le gouvernement, estimant que ce dernier a décidé de remettre largement en cause les 35 heures, sans se limiter à la simple possibilité, négociée avec le Medef, de déroger aux contingents d'heures supplémentaires.
Le volet représentativité syndicale ne devrait être modifié qu'à la marge.
Enfin, jeudi, le conseil de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam) devrait se prononcer sur le plan de redressement proposé au gouvernement par le directeur de l'assurance maladie Frédéric van Roekeghem.
Cette version du plan sera amputée des mesures sur les affections longues durées (ALD), au centre d'une vive polémique.
Le directeur de la Cnam proposait notamment de baisser la prise en charge par la Sécu de certains médicaments "de confort" pour les patients en ALD (cancer, diabète, sida, etc), qui bénéficient aujourd'hui d'une prise en charge à 100% pour tous les soins liés à leur pathologie.
Mais sous la pression des critiques, et à la demande du conseil de l'assurance maladie (partenaires sociaux, mutuelles), cette mesure a été retirée. AFP
...à déguster un remède anti-stress avec la chanson du dimanche :
...travailler dans une atmosphère active mais détendue, bien à sa place dans une entreprise dont tu partages les valeurs et qui utilise le meilleur de tes compétences c'est "l'avantage concurrentiel canon" que procure le nouveau management du 21é siècle utilisé par des entreprises performantes (comme Ikéa pour ne citer qu'elle), l'Etre Humain moteur central de l'entreprise voilà qui tient la route et qui peut faire exploser le chiffre d'affaires...çà vaut le coup de s'y intéresser non ? parce que si çà marche...c'est tout bénef
Ce Dimanche 29 juin Seuls Two Comédie réalisée par Eric Judor, Ramzy Bedia
Avec Eric Judor, Ramzy Bedia, Benoît Magimel, Kristin Scott Thomas, Elodie Bouchez.
22 h à Grand Stade les Capellans St-Cyp Plage
Gervais, policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis ! Voilà nos deux héros seuls au monde, peut-être l'occasion d'enterrer la hache de guerre et de profiter de la situation...Mais ce serait sans compter sur la droiture de Gervais et surtout sur son obstination. Pour lui, la place de Curtis est en prison et rien ne saurait le faire dévier de sa mission...
Toulouse a conquis le 17e titre de champion de France de son histoire, en battant Clermont 26 à 20 (mi-temps 10-10) au terme d'une finale du Top 14 de rugby à la fois féroce et de toute beauté, samedi au Stade de France
Le Stade Toulousain, porté par son réalisme et sa rage de jouer, retrouve la couronne nationale au terme d'une attente de sept dans, depuis son dernier titre en 2001, contre... Clermont. Surtout, il sauve une saison pleine mais éprouvante avec sa finale de Coupe d'Europe perdue face au Munster 13-16.
Pour Clermont, l'attente continue. 9e finale, 9e défaite de leur histoire -quatre fois contre la bête noire Toulouse- pour une ASM autorisée à se sentir maudite, après sa saison si accomplie, sa 1re place de la phase régulière, et son jeu complet qui a régalé le Top 14 en 2008.
On annonçait un choc et du beau jeu entre les deux meilleures et plus spectaculaires équipes du Top 14, comme leurs deux matches de phase régulière, gagnés par l'ASM. L'entame donna le ton, avec une relance de chaque côté, puis une offensive clermontoise au large, dès la 2e phase de jeu de plus de 2 minutes.
Dans le combat sur les rucks féroces, les percussions, comme dans les intentions de jeu à la moindre balle récupérée, les deux équipes se rendaient coup pour coup. Ainsi si un but de James (13) ouvrait la marque, la réaction toulousaine était furieuse.
Kelleher, en grand joueur des grands rendez-vous, s'ouvrait une brêche stoppée à 2 m de l'en-but, le ballon recyclé envoyait le taureau Servat au pied des poteaux pour un essai transformé (7-3, 18e).
Que croyez-vous que fit l'ASM? Réagir avec furia, bien sûr, réinvestissant le camp toulousain, forçant Médard à sauver en touche devant Joubert. Et bousculer Médard, puis Human, sous un coup de pied de James, pour permettre à Rougerie, à l'affût, d'aplatir (21).
Poussés par un Stade de France à dominante jaune, les avants +Jaunards+ commençaient à peser sur les débats. Mais Toulouse, impérial au contre en touche, faisait rimer chaque ballon recupéré avec danger, par Donguy à la relance, Jauzion au coup de rein, Heymans aux crochets.
Baby, gâchant un ballon de Nalaga mis sur orbite par James, manquait un KO. Et si Elissalde envoyait deux drops à côté, il renvoyait d'un but (10-10, 32e) chacun dos à dos à la pause: saveur, et suspense.
Malgré un peu plus de jeu au pied, histoire d'occuper le terrain et de ménager les corps, le rythme ne se démentait pas, à l'image d'une valise de Kelleher (44), puis une autre de Canale mal conclue par James (52). Un match échevelé, où même les piliers (Human, 52) tentent des passes croisées.
Toulouse gardait la tête froide pour faire payer ces incursions, d'un but d'Elissalde (13-10, 55). Et assez de jus pour remonter 80 m, en un mouvement somptueux en trois temps de jeu initié par un charge de Maka, et impliquant une dizaine de joueurs.
Au bout, Donguy et Médard se jouaient en coin des trois derniers défenseurs auvergnats, et l'impeccable arrière du Stade, comme un symbole à sa saison d'éclosion, valsait jusqu'entre les barres (20-10, 59e, bien 59e).
Les têtes basses des Clermontois se relevaient un temps avec un but de James (20-13, 70). Mais instruits de l'amertume européenne de Cardiff, le Stade tenait le ballon, et son match. Kunavore (74) sur un hors-jeu de la ligne auvergnate, puis Courrent (79) le scellaient de deux pénalités.
Oubliés la fatigue, les grands blessés (Clerc, Poitrenaud, récemment Nyanga), la saison longue comme deux avec le Mondial-2007: le Stade faisait parler sa culture de la gagne pour rester devant, malgré l'essai de Zirakashvili (26-20, 80+2).
Pour l'ensemble de son oeuvre, pour l'ensemble de son jeu, Toulouse méritait quelque chose cette saison. Même si l'ASM, à neuf finales, neuf défaites, ne mérite sans doute pas un tel destin. AFP-Philippe BERNES-LASSERRE
L'Euro-2008, qui a consacré le retour du beau jeu, s'est offert sa finale de rêve: une nouvelle Espagne, qui n'a plus été à pareille fête depuis 1984, défie, dimanche à Vienne, lallemand éternelle, ce monstre du football à la recherche d'un 4e sacre continental
L'Espagne, avec ses onze buts marqués au cours de l'Euro, trouvera à qui parler face à des Allemands ayant trouvé à dix reprises le chemin des filets, dont six fois en quarts et en demi-finales.
Avec ses douze finales (Mondial et Euro), trois titres mondiaux (1954, 1974, 1990) et trois sacres continentaux (1972, 1980, 1996), la Nationalmannschaft a longtemps été une redoutable machine à gagner, avant de sombrer au tournant des années 2000 dans une grave crise, malgré une finale de Coupe du monde 2002 en trompe-l'oeil.
Mais le sélectionneur Joachim Löw a su faire fructifier le travail de son prédécesseur, Jürgen Klinsmann, et la Mannschaft est redevenue cette broyeuse d'illusions pour ses adversaires. A 48 ans, Löw s'est même paré de l'aura d'un grand tacticien, avec ce pari du 4-5-1 qui a balayé le Portugal (3-2) en quarts et permis de résister à la tornade turque en demi-finales (3-2).
Le sélectionneur allemand devrait reconduire ce dispositif avec Klose seul en pointe, soutenu dans l'entre-jeu par Lukas Podolski, meilleur joueur et buteur de son équipe (3 buts avant la finale) qui, avec ses coéquipiers du Bayern Munich, Bastian Schweinsteiger et Philipp Lahm, masque les insuffisances de la Nationalmannschaft.
Car tout n'est pas parfait sur la planète allemande. Le capitaine Michael Ballack n'a pas justifié son statut de star de l'équipe et est d'ailleurs incertain pour la finale (problèmes musculaires au mollet droit). Mais c'est surtout la défense, trompée déjà à six reprises, qui inquiète.
Les défenseurs centraux Christoph Metzelder et Per Mertesacker n'inspirent pas la plus grande confiance et le gardien de but Jens Lehmann fait son âge, 38 ans et 232 jours dimanche, ce qui lui vaudra d'être le joueur le plus âgé à participer à une finale d'un Euro.
En face, dimanche, il y aura l'Espagne, deuxième équipe la plus jeune du tournoi (après la Russie), qui hume à nouveau le parfum des grandes soirées.
Depuis son titre européen de 1964 et sa défaite en finale de l'Euro-1984 contre la France de Michel Platini, aujourd'hui président de l'UEFA, la "Roja" était frappée d'une malédiction dès qu'elle approchait le stade des quarts de finale.
La "seleccion" a cette fois bien négocié les rencontres à élimination directe, venant à bout en quarts des champions du monde italiens aux tirs au but (0-0 a.p., 4 t.a.b. à 2), avant d'écoeurer, jeudi en demi-finales, la jeune et insolente troupe russe de Guus Hiddink (3-0). L'attaquant Andrei Arshavin a d'ailleurs beaucoup appris ce soir-là.
Dimanche, l'Espagne sera privée de David Villa, meilleur buteur du tournoi (4 buts). Touché aux ischio-jambiers en demi-finales, il sera remplacé dès le coup d'envoi par Cesc Fabregas, a annoncé Aragones.
Mais l'Espagne a affiché une telle sérénité et une telle maîtrise, avec un collectif mêlant jeunes loups, comme Fernando Torres, Sergio Ramos, Cesc Fabregas, et joueurs d'expérience avec Iker Casillas et Carles Puyol, que ce forfait ne semble qu'une péripétie. D'autant que l'Espagne dispose dans ses rangs d'un super-remplaçant en la personne de Daniel Güiza, l'attaquant de Majorque, meilleur buteur de la Liga cette saison (27 buts). Ses statistiques parlent pour lui: 3 apparitions lors de l'Euro-2008, 154 minutes jouées et 2 buts sur 9 tirs.
Reste à savoir comment cette nouvelle Espagne vivra ce retour sous le feu des projecteurs, que l'Allemagne semble n'avoir jamais quitté. AFP-Philippe GRELARD et Jérôme RASETTI
Plus tard dans la soirée,
un but de Fernando Torres en première mi-temps et l'Espagne s'est élevée au sommet du football européen avec sa victoire 1-0 en finale de l'Euro contre l'Allemagne, qu'elle a dominée techniquement comme tous ses autres adversaires dans ce tournoi.