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stcypnews Description du blog :
infos pour la qualité de vie à st cyprien et sa banlieue ou
c'est pas toujours celui qui dit qui estLisabuzz.com parle de Stcypnews : Qu on se le dise, d ici peu, Jmc va devenir une légende de l internet. Il se murmure, dans les plus hautes sphères de la blogosphère que des impressions papier de Stcypnews s échangent sous le manteau. Il n est donc pas exagéré de prétendre qu il y a bien une génération Jmc. Et c est très mérité tant Stcypnews semble comprendre tout avant tout le monde. signé http://blog.lisabuzz.com Catégorie : Blog Société Date de création :
01.03.2007 Dernière mise à jour :
26.07.2008
Ce Samedi 14 juin 20h30 El Mediator à Perpignan Concert "le son de vie" avec Tcheky Karyo, Dani, Cali
Tcheky Karyo, Dani et Cali, partagerons la scène du Médiator à partir de 20h30 avec des invités surprises soutenant l’association « MUCOVIE66 » parrainée par Bernard GOUTTA Tous les bénéfices de ce concert seront entièrement reversés à l'association MUCOVIE66. Rendez-vous tous ensemble pour la bonne cause pour faire avancer la recherche : nous comptons sur vous !" Location des billets au tarif unique de 22.00€ : elmediator bar - www.elmediator.org Fnac - www.fnac.com - 0892 68 36 22 Carrefour
Ce Samedi 14 juin Voix de Femmes à Maury
2éme journée du festival, rappel du programme :
"Jocelyne vache à lait" par LES TRIGONELLES @ Cellier des vignerons
16:30
DINE ET DEON @ Place de la mairie
18:00
JANNEKE MOES @ La chapelle
19:15
MARIA DOLORES Y LOS CRUCIFICADOS @ Cour de l’école
21:00
BERRY - MORIARTY - KASS MUZET @ Promenade du kiosque
Samedi 14 et Dimanche 15 juin CERFS-VOLANTS à TorreillesS plage
démonstrations de vols de cerfs-volants géants
vols acrobatiques
ateliers de construction
Samedi et Dimanche de 10 à 19h Salon international des Créateurs à St-Cyprien
Grand Stade des Capellans
Patchwork, textile, point compté, boutis et soie... Jam rencontre Graffiti au stand de tir des chênes
avec animations le dimanche :
promenades en calèche et poneys
initiation au tir
démonstration de Country danse
Fête des associations à Bages ce week-end
ambiance kermesse avec au programme :
SAMEDI 14 JUIN
STADE MUNICIPAL J. LALLIGAND
16h : Match de foot
19h : Buvette (Amicale des Amis d’Outre-Mer)
20h : Grillade organisée par le club de foot
20h30 : Spectacle « les Planètes » Domy’ Dance
Dès 16 H
STAND : Anciens combattants, Croix rouge, Club
Philatélie, Donneurs de sang, Eveil au Yoga.
DIMANCHE 15 JUIN
STADE MUNICIPAL J. LALLIGAND
9h : Tournoi de foot des poussins et benjamins
12h : Grillade organisée par le club de football
Isabella Rossellini et Jia Zhangke en sont. De la prochaine sélection du Festival de Cannes? Non, du Festival Pocket films, qui montre, gratuitement de vendredi à dimanche, une brassée de mini-films (de 30 secondes à 5 minutes) tournés avec un téléphone portable ou un appareil numérique.
" Les temps forts de cette 4e édition "
- «Out in there» réalisé par le cinéaste chinois Jia Zhangke, sélectionné à Cannes cette année pour «24 city» et dont «Still life» avait gagné le Lion d’or au Festival de Venise 2006.
- «Green Porno», série de huit films écrits, tournés et joués avec humour par l’ex-égérie de David Lynch, Isabella Rossellini, la fille d’Ingrid Bergman qui sera là le samedi à 18h30. On y découvre la vie sexuelle des insectes. Avec notamment un escargot sadomasochiste ou une mouche dans une copulation effrénée.
- «E1000». Sous ce nom d’improbable émulsifiant, se cache un procédé interactif recyclé des émissions de télé. Le spectateur est invité à influer sur les rebondissements de l’histoire en envoyant des SMS ou en appelant un numéro gratuit qui s’affiche à l’écran lors de sa diffusion.
- Stephen Dwoskin, photographe, plasticien et cinéaste new-yorkais underground, explore son intimité d’invalide au moyen de la caméra.
- Et aussi: «Génération mobile», une sélection de films signés par des lycéens de la région parisienne.
Big Buck Bunny (gros lapin mâle), un court métrage d'animation d'une dizaine de minutes développé entièrement à l'aide d'outils et de logiciels libres vient enfin de voir le jour
Le résultat est plutôt impressionnant et sympathique et Big Buck Danny n'a rien à envier aux grosses productions de Pixar ou Dreamworks.
Développé à Amsterdam à l'aide de la suite de création 3D libre Blender que tout le monde peut utiliser librement, Big Buck Bunny met en scène avec humour des personnages proches de dessins animés ou de films d'animation (l'Age de Glace par exemple).
Music for Toys Le festival : 3 jours de concerts gratuits
Toy pianos, melodicas, trompettes et guitares en plastique, xylophones colorés, en bois ou à lames en métal : Music for toys laisse les jouets musicaux faire éclater toute leur excentricité. Pendant trois jours, ce festival entièrement gratuit donnela parole à des musiciens qui ont su garder leur âme d'enfant.
Jeudi 12 juin au Divan du Monde, mais aussi vendredi 13 et samedi 14 juin en extérieur à La Librairie Le Monte-en-l'Air et au Glaz'Art, dix musiciens et groupes redonnent ses lettres de noblesse à ces jouets, qui ont su trouver aujourd'hui leur place dans la création musicale actuelle.
Si Yann Tiersen a rendu célèbres les toy pianos, ces reproductions miniatures de pianos, avec la bande originale du Fabuleux destin d'Amélie Poulain, d'autres célèbres musiciens l'ont utilisé : Tom Waits, Radiohead, Eels… David Bowie a, lui, définitivement inscrit dans l'inconscient collectif le son du stylophone, ce jouet anglais dont les notes s'actionnent à l'aide d'un stylo, avec son titre Space Oddity. De même, le melodica ne séduit plus que les enfants : Alison Goldfrapp, Ian Curtis (Joy Division) et Martin Gore (Depeche Mode) font (ou ont fait) partie de ses adeptes.
Un tel engouement méritait bien un festival ! Folk, electro, pop : Music for toys explore pendant trois jours différents genres avec pour seul fil conducteur les jouets…
Les Irlandais ont nettement rejeté le traité européen de Lisbonne, avec 53,4% de "non" contre 46,6 % de "oui", plongeant l'Europe dans une nouvelle crise institutionnelle, selon les résultats définitifs rendus publics ce vendredi par la radio-télévision irlandaise RTE
- Les électeurs irlandais ont rejeté le traité européen de Lisbonne, remettant en question les projets de réformes institutionnelles de l'UE et infligeant un humiliant revers aux dirigeants politiques de l'Eire.
Après dépouillement officiel de plus de 864.000 bulletins, le "non" l'emportait par 53,85% contre 46,15%.
Le ministre de la Justice Dermot Ahern a reconnu vendredi en milieu de journée la victoire du "non" au référendum de jeudi, tandis que les décomptes de tout le pays faisaient apparaître ce verdict dans une écrasante majorité de circonscriptions.
"Ce sera apparemment un 'non'", a dit Ahern à la télévision publique RTE. "En fin de compte, et pour une kyrielle de raisons, le peuple a parlé."
Le traité de Lisbonne est censé remplacer le projet de constitution européenne rejeté par référendum en 2005 par la France et les Pays-Bas. Cette fois, l'Irlande était le seul pays de l'Union à procéder à un référendum.
La victoire qu'engrange le camp du "non" entérine le fait qu'un pays dont la population représente moins de 1 pour cent des 490 millions d'habitants de l'UE peut réduire à néant un traité négocié à grand peine, des années durant, par les dirigeants des 27 Etats membres.
Le traité prévoit de donner à l'Union un président élu pour un mandat de deux ans et demi renouvelable, un haut représentant pour la politique étrangère disposant d'un service diplomatique étoffé, un système de décision plus démocratique ainsi qu'un rôle accru pourles parlements européen et nationaux.
Mais bien que l'Irlande s'inscrive dans les sondages parmi les Etats de l'UE les plus "européens", les adversaires du traité ont estimé qu'il réduisait l'influence des petits pays et conférait à Bruxelles, en matière de politique étrangère et de défense, de nouveaux pouvoirs propres à menacer la neutralité historique de Dublin.
QUESTIONS POUR DUBLIN
L'euro est tombé à son niveau le plus bas depuis un mois contre le dollar après les premières informations suggérant une victoire du "non".
Les dirigeants de l'UE, qui se réunissent la semaine prochaine à Bruxelles, auront des questions embarrassantes à poser au Premier ministre irlandais Brian Cowen.
Certains expriment l'espoir que Dublin trouve encore un moyen de se raccrocher au traité.
"L'Irlande va certainement trouver le moyen de ratifier ce traité", a déclaré aux journalistes le Premier ministre polonais Donald Tusk.
Le secrétaire d'Etat français chargé des Affaires européennes Jean-Pierre Jouyet a dit vendredi que le processus de ratification devrait se poursuivre même en cas de "non" irlandais. Jeudi, le Premier ministre François Fillon estimait qu'en pareil cas il n'y aurait "plus de traité de Lisbonne".
La France, qui assumera dans quelques semaines la présidence tournante de l'UE, était censée mettre sur pied le nouveau système pour que le traité entre en vigueur début 2009.
Le gouvernement britannique, qui se heurte à une opposition eurosceptique réclamant elle aussi un référendum, a fait savoir que le projet de ratification du traité continuerait indépendamment du scrutin irlandais.
Mais pour la députée irlandaise Mary Lou Mcdonald, du parti nationaliste Sinn Fein qui militait pour le "non", les dirigeants irlandais ne pourront se dérober à l'issue du référendum: "C'est ici un moment de vérité politique. Ecoutez-vous le peuple ou non ?"
Le traité avait le soutien des trois principaux partis politiques de l'Irlande, laquelle s'est enrichie depuis son adhésion à l'UE. Groupes agricoles, milieux d'affaires et nombre de syndicats avaient milité pour le "oui" tout en notant que la complexité du texte avait éveillé la méfiance des électeurs.
Lors de son dernier référendum sur une question européenne en 2001, l'Irlande avait failli faire capoter le projet d'élargissement à l'Est de l'UE en rejetant le traité de Nice. Il avait finalement été adopté lors d'un second scrutin.
Le gouvernement a dit ne pas envisager de nouveau scrutin cette fois-ci.
Dix-huit pays ont déjà ratifié le traité de Lisbonne par voie parlementaire. DUBLIN-Reuters
Le "non" irlandais au traité de Lisbonne a provoqué la consternation de l'immense majorité des responsables européens, qui entendent poursuivre le processus de ratification pour tenter de rebondir
Le résultat du seul référendum organisé parmi les Vingt-Sept sur ce texte qui remplace la défunte Constitution européenne et qui a déjà été ratifié par 18 pays n'a réjoui qu'une toute petite partie de la classe politique de l'UE, la même qui avait déjà salué les "non" français et néerlandais en 2005.
"Je suis absolument ravi", a déclaré Nigel Farage, un député britannique qui milite pour la sortie du Royaume-Uni de l'UE. "Chaque fois qu'on interroge les gens, ils disent 'non'."
Le traité a été rejeté par 53,4% des électeurs irlandais malgré un taux de participation de 53,1% qui, selon les prévisions du gouvernement, devait assurer la victoire du "oui".
A l'autre bout du spectre politique, le président du groupe communiste au Parlement européen, Francis Wurtz, a lui aussi salué une "secousse salutaire" dans la fourmilière européenne.
Mais la plupart des autres responsables européens s'arrachent les cheveux en voyant s'effondrer le résultat d'une négociation qui aura pris en tout 10 ans, par la faute de quelques dizaines de milliers d'électeurs qui décident du sort de près de 500 millions de citoyens européens.
L'EUROPE PIÉGÉE
"Nous sommes maintenant piégés dans une position dont il sera très difficile de nous extirper", a regretté le député européen Andrew Duff, un libéral-démocrate britannique, en estimant qu'organiser un référendum sur un sujet aussi complexe était une "idée folle" parce qu'elle ouvrait les vannes du "populisme, du nationalisme et de la xénophobie."
Les principales innovations du traité de Lisbonne, comme la création d'un président du Conseil européen et la généralisation du vote à la majorité qualifiée à partir du 1er janvier 2009 pour faire fonctionner l'Europe des Trente, sont en effet au pire condamnées, au mieux retardées d'un ou deux ans.
La France et l'Allemagne ont donné le ton en affirmant qu'il fallait poursuivre la ratification du traité dans les pays qui ne l'ont pas encore fait et même les pays les plus eurosceptiques, comme le Royaume-Uni, ne les ont pas démentis.
"Les chefs d'Etat ou de gouvernement des 27 Etats membres et la procédure de ratification est déjà achevée dans 18 pays. Nous espérons donc que les autres Etats membres poursuivront le processus de ratification", ont affirmé dans une déclaration commune Angela Merkel et Nicolas Sarkozy.
Le président français a été le premier à proposer un traité simplifié pour remplacer la défunte Constitution européenne et la chancelière allemande a réussi à en imposer l'idée pendant sa présidence de l'UE, au premier semestre de 2007.
"Je pense que le traité n'est pas mort", a dit pour sa part le président de la Commission, José Manuel Barroso, en disant "savoir" que tous les pays qui ne l'ont pas encore fait voulaient ratifier. "Il y a un consensus dans cette direction."
Le Conseil européen des 19 et 20 juin devra analyser la situation afin de définir une possible sortie de crise.
Il s'agit d'isoler le "cas irlandais" afin de montrer que tous les partenaires de l'Irlande estiment que le traité de Lisbonne est la seule réponse possible à la crise.
RENÉGOCIATION EXCLUE
"Le plan B n'existe pas, Lisbonne était le plan B", a déclaré le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker. "C'est au gouvernement irlandais de montrer comment la crise pourrait être résolue."
Certains, comme le Premier ministre polonais Donald Tusk, estiment possible de faire revoter les Irlandais, même si l'on voit mal quel changement cosmétique - une renégociation est exclue - permettra de les faire changer d'avis.
Même si le gouvernement irlandais n'est pas entré dans les détails, il a reconnu qu'une renégociation du traité était difficilement envisageable, ce qui semble indiquer que Dublin pourrait reposer la question une fois la ratification achevée dans les 26 autres pays de l'Union européenne.
Le choix serait alors clair pour des Irlandais solitaires, qui pourraient par exemple obtenir une déclaration au sommet rassurant ceux qui craignent que Lisbonne entraînera l'abandon de leur neutralité ou la légalisation de l'avortement.
"Nous avons déjà eu sept ans de négociations et de renégociations", a expliqué le ministre irlandais des Finances, Brian Lenihan. "Il est très difficile d'avoir la renégociation d'un traité lorsque 27 pays sont concernés."
Paradoxalement, qu'ils se réjouissent ou qu'ils se désolent du vote irlandais, les responsables européens estiment que cela démontre qu'on ne peut pas continuer comme si de rien n'était.
"Le fait que les travailleurs en Irlande se soient opposés (...) montre que nous avons besoin d'une Europe plus sociale et apte à répondre aux inquiétudes de la vie quotidienne de ses citoyens notamment sur des sujets tels que la hausse du prix des denrées alimentaires et de l'essence", a dit le chef du groupe socialiste au Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz.
Même son de cloche du côté des gouvernements.
"Ce que montre le référendum, c'est qu'il y a à l'heure actuelle une dichotomie assez importante entre une stratégie européenne qui est bonne à moyen terme (...) et les préoccupations des citoyens", a estimé le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet.
A deux semaines de prendre les rênes de l’Europe, la France va devoir faire face aux conséquences du non irlandais au traité de Lisbonne. Quel scénario choisira l’Union européenne ? Nouveau scrutin dans quelques mois, retour au traité de Nice ou semi retrait de l’Irlande de l’Union ?
Réunis à Straubing, en Bavière, lundi 9 juin, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel avaient annoncé sans plus de détails que l’Allemagne et la France allaient prendre une initiative commune après le référendum irlandais, quel qu’en soit le résultat.
Ce Vendredi 13 juin
21h à l'Eglise d'Ille sur Têt Récital d'orgue de Tobias Willi
Concert offert par l'association Fest'Ille
Entrée libre et gratuite
Au Programme :
Claude-Bénigne Balbastre (1727–1799), Concerto en ré : Prélude - Allegro - Gavotte - Allegro ; Romance ; Marche des Marseillois et l’Air Ça ira
Anonyme (15e siècle), du Cancionero de la Colombina : Propiñan de Melyor (transcr. Carlos Garcia Bernalt)
Bernardo Clavijo de Castillo (1550–1626), Tiento de segundo tono por Gsolreut
Francisco Correa de Arauxo (1584–1654), Tiento LXIII de medio registro de tiple de 6o tono - Tiento XXXVI de medio registro de tiple de 10o tono
José Jimenez († 1678), Batalla de 6o tono
Guy Bovet (1942), Salamanca
Tobias Willi est né en 1976 à Brugg (Suisse). De 1997 à 2003 il fait ses études professionnelles au Conservatoire de la ville de Bâle dans la classe d’orgue de Guy Bovet (diplôme d’enseignement et diplôme de soliste d’orgue avec distinction en été 2003) et dans la classe de piano de Jürg Wyttenbach (diplôme d’enseignement de piano avec distinction en été 2002). De septembre 2003 à juillet 2005, il se perfectionne au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse à Paris dans la classe d’orgue d’Olivier Latry et de Michel Bouvard. En même temps il se produit régulièrement dans de nombreux récitals d’orgue en Suisse et à l’étranger (Lucerne Festival 2004, Festival di Magadino 2003, Toulouse-les-Orgues 2004, Festival „Présences“ de Radio-France en 2005, à Notre-Dame de Paris...), comme pianiste-accompagnateur et en des formations de duo ou de musique de chambre. Passionné par la musique française du 19e au 21e siècle et par l’improvisation, il participe aussi à de nombreuses créations (Jean-Pierre Leguay, Michel Roth, Raphaël Gogniat…); il travaille également le répertoire d’orgue à 4 mains ainsi que l’improvisation en duo d’orgue. Dès l’âge de 12 ans, Tobias Willi est chargé de plusieurs postes d’organiste liturgique . En même temps il fait partie du Comité de l’Association Jehan Alain (Romainmôtier) et de la Fondation Werner Wehrli (Aarau). Enregistrements radiophoniques pour la chaîne nationale culturelle DRS2 en 1999, production d’un disque compact. Premier participant suisse à la finale du concours d’orgue «Grand Prix de Chartres» en été 2000 ; lauréat du «Prix Hans Balmer» pour le meilleur diplôme d’orgue de l’année 2003, remis par l’Association des Organistes bâlois. La fondation culturelle argovienne a soutenu le musicien, élu «Pro Argovia Artist», pendant la saison 2006 / 2007.
...autre concert Dimanche 15 Juin à 17h Abbatiale à Arles-sur-Tech Récital d'orgue de Tobias Willi
Concert proposé par l'association des Amis de l'Orgue d'Arles sur Tech
Entrée 7,00 euros, 2 euros pour les adhérents
avec au programme :
Georg Muffat (1653-1704), Toccata Quinta - Ciacona - Toccata Sesta
Charles Racquet (1598-1664), Fantaisie (pour montrer ce que se peuct faire à l’orgue, 1636)
Pierre Attaingnant (décédé en 1552), Danseries et chansons (1530/31):Basse Dance - 2 Gaillardes
Jean-Pierre Leguay (1939), Spicilège VIII
Pierre Attaingnant, Chanson „Las, voulez-vous...“ - Branle - Branle Gay
Jean-Pierre Leguay, Spicilège XVII
Pierre Attaingnant, Chanson „L’Espoir que j’ay...“ - Gaillarde
Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749), Suite du 2e ton: Plein-Jeu - Duo - Trio - Basse de Cromorne - Flûtes - Récit de Nazard - Caprice sur les Grands-Jeux
Droit dans ses bottes, François Fillon poursuit "l'oeuvre de (s)a vie". Le Premier ministre a affiché jeudi sa détermination farouche à poursuivre la "transformation de la société", au risque de sembler passer à côté des revendications immédiates sur le pouvoir d'achat ou méprisant envers les partenaires sociaux ou les Français
Invité de l'émission "A vous de juger" sur France-2, sa première grande apparition médiatique en plus d'une année à Matignon, le Premier ministre s'est félicité de la politique engagée. "C'est l'oeuvre de ma vie, c'est la mise en route de réformes que je défends depuis des années et des années", s'est-il enthousiasmé, c'est "la transformation la plus profonde de la société française depuis 25 ou 30 ans".
Interpellé sur la délicate question de la dérive des prix, François Fillon a assuré que l'inflation serait stabilisée "très facilement" grâce à sa politique, qui n'a pas renoncé à "l'idée d'essayer d'améliorer la vie quotidienne des Français".
Mais ses propositions concrètes se feront encore attendre quelque peu. Il a ainsi confirmé que Paris demanderait -avec l'appui de Madrid et de Berlin- à l'Union européenne l'autorisation de pouvoir réduire la TVA sur les carburants quand le pétrole augmente trop. Il a aussi annoncé une réforme du chèque transport qui deviendra une "aide directe" permettant aux salariés de faire face à l'augmentation du prix des carburants, mais cette dernière mesure n'entrera en vigueur qu'après une phase de concertation.
Quant au revenu de solidarité active (RSA), sa généralisation a été renvoyée à l'examen d'une "conférence de consensus" chargée de mettre un terme au vif débat qui divise la majorité.
Le Premier ministre a de nouveau vivement défendu la décision de permettre un assouplissement supplémentaire des 35 heures par des accords d'entreprise, malgré le désaccord des partenaires sociaux. "Ils ont tort", leur a-t-il lancé, les accusant d'avoir répondu à la demande du gouvernement par "un vague article". "Ils n'ont rien proposé du tout", s'est-il emporté.
Quelques instants plus tard, c'est sur le même mode quelque peu brutal qu'il récusait les attaques de François Hollande et ses arguments relevant de la "démagogie totale".
François Fillon a de nouveau consacré beaucoup d'énergie à démentir les mauvaises relations que lui prête la presse avec le président, allant jusqu'à revenir dans le détail sur plusieurs affirmations "fausses" publiées ces dernières semaines. Entre les deux hommes, "Il y a eu des tensions, parce que la vie quotidienne est difficile", a-t-il reconnu, mais "aucun désaccord de fond". "Si j'avais un désaccord de fond avec le président de la République, j'en tirerais les conséquences."
François Fillon a d'ailleurs redit qu'il n'avait pas d'ambition présidentielle et qu'il ne se voyait "aucun autre horizon que celui d'accomplir les réformes". Il serait prêt à quitter Matignon s'il n'avait plus la confiance du président, mais à condition "qu'il y ait de la continuité" dans leur mise en oeuvre. Pour cela, "il faut cinq ans". AP
La Ville de Canet organise le le XXIème Meeting International de Natation qui aura lieu au centre Europa-Piscine Olympique les 14 et 15 juin 2008.
Les meilleurs nageurs mondiaux seront présents à ce dernier rendez-vous de la natation avant les Jeux Olympiques qui se dérouleront en 2008 au mois d'août à Pékin.
Notez que les Australiens effectueront leur stage de préparation olympique à Canet.
Cette 21ème édition les 14 et 15 juin du Meeting International Arena de Canet en
Roussillon, 3ème étape du Mare Nostrum après Monaco et Barcelone, l’une des
dernières confrontations internationales à moins de 50 jours des Jeux Olympiques de Pékin.
Depuis plus de 20 ans, Canet en Roussillon est un rendez-vous important de la natation
mondiale. Cette année encore plus de 350 nageurs dont 215 étrangers représentant 35
pays ayant totalisé 419 médailles dans les dernières grandes compétitions (Jeux
Olympiques, Championnats de Monde, Championnats d’Europe) seront présents dans le
bassin Europa.
Si Alain Bernard et Laure Manaudou ne seront pas présents, compte tenu de la proximité de
l’Open de Paris, passage obligatoire pour les sélectionnés olympiques français, et leur
souhait dans le cadre de leur préparation olympique de ne pas faire deux compétitions
aussi rapprochées, plus de 150 français se sont engagés parmi eux 13 sélectionnés
olympiques.
Le 21èmeMeeting Arena, dans la continuité des précédents, donnera l’occasion au public de
vibrer pendant deux jours aux performances de ces grands champions.