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Par le+semeur, le 02.11.2009
il faut respecter la democratie, c'est mon cas,ok, mais il ne faut pas perdre de vue que 6063 électeurs n'ont ...
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Par margote, le 14.09.2009
y a 1 tract qui est à lire avant de voter ! si vous ne l'avez pas dans votre boite-lettres , allez le lire ici...
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Par nouchette, le 12.09.2009
un hommage, mais il ne l'est connaît pas, c'est d'un ridicule....
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Par larousse, le 11.09.2009
apres le ministre, voici le deputé europeen ... et en plus un hommage aux parents de tdp .... il ne peut vraim...
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Par arthur, le 11.09.2009
ça va etre encore pire ! rien que l'allure méprisante qu'il a sur toutes les photos donnent 1 idée de la consi...
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Par roger, le 10.09.2009
pas lui ! ni de face ni de profil ....
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Par 66750, le 25.08.2009
les claudettes ... à stcyp ,
en pleine campagne electorale !!!!
.. qui avait pensé ce programme d' animat...
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merci à jmc pour son conseil, je vais essayer...
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Date de création : 01.03.2007
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06.11.2009
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Commune rurale de Faratsiho, région du Vakinankaratra, Madagascar.
Les vidéos, la synthèse et un reportage en quatre pages sur la question des investissements fonciers à grande échelle, à la suite de la journée de conférences organisée par le Cirad le 3 septembre 2009.
Sécurité alimentaire, agrocarburants, spéculation… le marché des terres à vendre ou à louer bat son plein depuis deux ans. Le phénomène n’est pas nouveau mais son ampleur est aujourd’hui inégalée.
Le 3 septembre dernier, le Cirad organisait une journée de conférences sur la question. De nombreux chercheurs, mais aussi des représentants d’ONG, d’entreprises ou d’associations étaient réunis pour tenter de cerner ensemble les contours réels de cette course à la terre. Les premiers résultats des études en cours menées par la Banque mondiale, l’International Institute for Environment and Development (IIED), la FAO et le Fida ont été présentés, de même que des études de cas, notamment sur Madagascar, la question des forêts tropicales ou encore les dynamiques foncières au Brésil. Conclusion : les analyses et les observations, réalisées jusque là, laissent planer des doutes sur les bénéfices réels que les pays du Sud pourraient tirer de ce phénomène. Les schémas d’organisation de la production impliquant les agriculteurs locaux offrent une alternative à explorer sérieusement.Télécharger le reportage [Pdf, 263 Ko]
Accéder à la synthèse de la journée et aux vidéos
Antibes et La Rochelle, pionniers de la voiture électrique en libre-service
Autolib’, une première ? Depuis 2007, la société Vulog teste le principe de la voiture électrique en libre-accès à Antibes (Alpes maritimes). C’est le premier laboratoire français du véhicule électrique urbain partagé après le pionnier que fut La Rochelle (Charente maritime) dans les années 90.
L’installation est modeste : 11 voitures électriques, 70 abonnés pour 75 000 habitants. Elle est avant tout conçue comme une expérience « grandeur nature » avant une application plus large dans des centres urbains plus importants comme Paris ou Besançon. « Les expériences de ce type étaient nombreuses il y a 10-15 ans mais peu ont réussi, à l’exception de La Rochelle », aime nous rappeler Georges Gallais, co-fondateur de Vulog et ancien ingénieur chez Renault.
Au coeur du projet, un logiciel d’exploitation, Vusoft, développé par Vulog en partenariat avec des laboratoires de Sophia-Antipolis: l’INRIA (Institut national de recherche en informatique et automatisme) et l’I3S (Laboratoire d’informatique, des signaux et systèmes). La seconde vague du véhicule électrique urbain table en effet sur la souplesse d’utilisation offerte par les nouvelles technologies de l’information et le changement des mentalités plutôt que sur la seule amélioration du véhicule électrique...suite
Autolib', le projet du système de location de voitures en libre-service à Paris, a reçu le feu vert du préfet de la capitale pour la création de son syndicat mixte. Une vingtaine de collectivités, dont la Ville de Paris et plusieurs communes de banlieue, y ont déjà adhéré. La mise en service d'Autolib' est prévue pour 2010.
Cousin du Velib', Autolib' vient donc d'obtenir un aval important pour sa création. La décision de la Préfecture de Paris permet en effet de lancer un appel d'offres pour le choix de véhicules, le maillage du réseau et sa complémentarité avec les transports existants.
Calqué sur le modèle du Velib', système de location de vélos en libre-service disponible pour les Parisiens depuis l'été 2007, Autolib' devrait entrer en service dans la capitale en 2010. Le dispositif proposera des véhicules électriques à louer pour de courtes durées.
En revanche, le réseau sera conçu aussi bien pour Paris intra-muros que pour la banlieue, alors que les stations Velib' ont d'abord été implantées dans les 20 arrondissements de la capitale avant de s'étendre, courant 2009, aux communes périphériques...suite
Inconditionnels des voitures hybrides contre partisans des voitures électriques: le match est lancé entre constructeurs automobiles japonais pour trouver le véhicule écologique qui, d'ici une dizaine d'années, dominera le marché mondial.
Tous partent d'un même constat: le pétrole va rester cher, la lutte contre les émissions polluantes va s'intensifier, et le moteur à combustion devra peu à peu être remplacé par autre chose.
D'un côté, Toyota et Honda prédisent que les moteurs hybrides, utilisant alternativement l'essence et l'électricité, deviendront dominants. Et que les voitures purement électriques resteront un marché marginal, réservé aux conducteurs parcourant uniquement de petites distances.
De l'autre côté, Nissan promet un brillant avenir aux voitures électriques, et considère l'hybride comme une simple technologie de transition.
Toyota, qui a lancé la première hybride, la "Prius", il y a douze ans, mise gros sur les prochaines versions dont la batterie pourra être rechargée sur une simple prise de courant domestique. Le numéro un japonais prévoit que l'hybride représentera 30% de sa production à l'horizon 2020.
"Les hybrides emploient toutes les technologies nécessaires pour s'imposer comme la nouvelle génération de véhicules", affirme le vice-président de Toyota chargé de la recherche et développement, Takeshi Uchiyamada. Selon lui, "le marché pour les véhicules purement électriques reste très limité".
"Nous voyons les voitures électriques non comme un marché de niche, mais comme un marché de masse", rétorque le PDG de Nissan, Carlos Ghosn, sceptique à l'égard de l'hybride.
Nissan lancera en 2010 sa première berline tout-électrique, la "Leaf". Le groupe va développer une gamme complète de voitures électriques, prédisant qu'elles représenteront 10% du marché mondial en 2020.
Les électriques restent chères à produire et leur autonomie est limitée (160 km pour la "Leaf"). Les hybrides ont un rayon d'action plus long, mais elles sont complexes à fabriquer et elles utilisent encore de l'essence.
Pour deviner qui l'emportera, les analystes sont aussi divisés que les industriels.
"Les hybrides se vendent très bien pour le moment. Mais l'électrique a un plus grand potentiel. Les hybrides sont très compliquées, avec deux systèmes de conduite. Elles nécessitent beaucoup de composants et elles sont plus lourdes", opine l'analyste indépendant Tatsuya Mizuno.
M. Mizuno applaudit la stratégie de Nissan consistant à ne pas vendre la batterie avec la voiture, mais à la louer, de façon à ce qu'elle puisse être remplacée en quelques minutes. Dans le même temps, Nissan multiplie les accords avec les gouvernements et collectivités locales pour qu'ils créent sur leur territoire d'un réseau de points de recharge et de remplacement de batteries.
"Et dans quelques années, les coûts de production chuteront. Le prix de la voiture pourra tomber sous les deux millions de yens (15.000 euros). Alors, la demande explosera", poursuit-il.
"En 2020, les hybrides seront bien plus nombreux que les électriques", juge au contraire Ashvin Chotai, du cabinet Intelligence Automotive Asia, selon qui tisser un réseau de stations de recharge, clé de voûte de la stratégie de Nissan, ne sera peut-être pas aussi facile que prévu.
Toyota et Honda fondent également de gros espoirs sur la pile à combustible, qui fonctionne à l'hydrogène. Une technologie encore loin d'être au point mais qui, prédit M. Chotai, connaîtra une percée vers 2030.
"Quand cette percée se produira, alors les voitures électriques seront menacées", avertit-il. AFP
Le phénomène des algues vertes en Bretagne ne peut que "perdurer" car la profession agricole "n'est pas prête" à "accepter un changement profond des pratiques", écrit le préfet des Côtes d'Armor, Jean-Louis Fargeas, dans une note révélée par Le Télégramme et Ouest-France.
Cette note "confidentielle" datée du 4 septembre, publiée par les sites internet des deux quotidiens, a été adressée au Premier ministre, au ministre de l'Intérieur, et à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie.
"La diminution visible et notable de ce phénomène ne pourra passer que par un changement profond des pratiques agricoles sur les secteurs concernés, ce que la profession agricole n'est pas prête à accepter pour le moment", écrit le préfet. Le phénomène des algues vertes, apparu dans les années 70, est dû à l'apport de nitrates issus de l'agriculture.
"Il s'agit de révolutionner sur ces secteurs (...) les pratiques agricoles et changer complètement le modèle économique existant", ajoute cette note. "Cette évolution n'est pas envisageable pour le moment, le phénomène des algues vertes ne peut donc que perdurer", poursuit la note.
Pointés du doigt depuis des années, les agriculteurs bretons ont récemment redit qu'ils refusaient d'être les seuls "boucs émissaires" et insistent sur l'évolution de leurs pratiques et les efforts réalisés.
Une mission interministérielle sur la prolifération des algues vertes est en cours et devra remettra ses conclusions à François Fillon en décembre.
"Afin d'éviter que l'Etat soit de nouveau mis en cause (il a été condamné par le tribunal administratif en 2007, ndlr) et pour obtenir des résultats en la matière, il importe néanmoins d'afficher une politique volontariste pérenne" pour stabiliser ou limiter ce phénomène, écrit encore le préfet.
La mission avait été décidée après la confirmation fin août par un rapport que l'hydrogène sulfuré, un gaz qui émane notamment des algues vertes en décomposition, pouvait être "mortel" en cas de concentration importante. Ce rapport faisait suite à la mort d'un cheval fin juillet sur une plage de Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d'Armor). TV5
"La société changera quand la morale et l'ethique investiront notre réflexion" Pierre Rabhi
Greenpeace a investi la station Total Porte d'Espagne à Perpignan
Samedi, à 50 jours de la conférence de Copenhague sur le climat, l'association écologiste faisait une opération de sensibilisation dans onze villes de France (Paris, Lyon, Marseille, Nancy, Bordeaux, Rennes, Strasbourg, Lille, Toulouse, Perpignan, Grenoble) pour dénoncer l'exploitation du sable bitumineux au Canada. Une exploitation qui était trop couteuse il y a peu mais la hausse du prix du pétrole et les progrès technologiques l'ont rendu possible et rentable. Elle cause, selon Greenpeace des dommages aux terres, à l’air, à l’eau, aux forêts et au climat. France Bleu Roussillon
Greenpeace demande à Total de stopper ses investissements et ses projets dans les sables bitumineux au Canada comme à Madagascar. « Pas ces actions, Greenpeace pose surtout la question du rôle des groupes privés dans les changements climatiques et de leur impunité totale, affirme Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France.
La prochaine réunion du groupe local aura lieu le mercredi 21 octobre 2009,
salle de la mairie de Perpignan place de la loge à 19h.
Les nouveaux sont accueillis à 18h30 contact : 04 68 92 02 63 / 06 26 53 55 73
La calotte polaire arctique disparaîtra complètement en été "dans 20 à 30 ans", mais d'ici à peine une dizaine d'années l'Arctique sera considéré comme une voie maritime sûre, ont conclu mercredi des scientifiques à la suite d'une mission de l'explorateur Pen Hadow.
"La banquise aura complètement disparu en été dans 20 à 30 ans mais aura fortement diminué dans bien moins longtemps. Dans une dizaine d'années, l'océan arctique sera considéré comme une mer ouverte" à la navigation pendant la saison estivale, a déclaré Peter Wadhams, professeur à l'université anglaise de Cambridge.
Lors d'une conférence de presse à Londres, il a présenté les conclusions des analyses effectuées à partir des milliers de données récoltées pendant une mission de 73 jours au printemps dernier dirigée par l'explorateur britannique Pen Hadow.
L'objectif était de mesurer en hiver, sur le terrain, l'épaisseur de la banquise pour affiner les prévisions sur la fonte de la calotte arctique.
Sur les quelque 450 km parcourus par l'équipe, l'épaisseur moyenne de glace relevée était de 1,8 mètre et, sur les crêtes formées par la pression, elle était de 4,8 mètres.
"Une épaisseur de 1,8 m est caractéristique d'une glace formée dans l'année, qui est plus vulnérable pendant l'été. Et la glace accumulée sur plusieurs années se rétracte de manière accélérée", a poursuivi M. Wadhams. "C'est un exemple concret du réchauffement climatique en action", a-t-il ajouté.
Pour le docteur Martin Sommerkorn du Fonds mondial pour la nature (WWF), partenaire de l'expédition, "l'étude dresse un tableau très sombre concernant la fonte de la banquise" qui est "plus rapide que ce que nous pensions", précisant que cette disparition aurait "un impact au-delà de l'Arctique".
Outre la disparition de la faune, cette fonte entraîne une augmentation du niveau des océans, des modifications atmosphériques et des courants maritimes mais aussi la libération de volumes très importants de gaz à effet de serre, considérés comme responsables du réchauffement climatique, a-t-il expliqué.
Selon lui, le permafrost arctique (terres gelées en permanence) renferme deux fois plus de CO2 que l'atmosphère et les fonds marins gelés de l'Arctique en renferment plus que les réserves cumulées de charbon, pétrole et gaz de la planète.

Le Forum des Femmes, qui réunit jusqu'à samedi à Deauville 1.200 femmes du monde politique et des affaires, a appelé jeudi les participantes à signer la pétition des ONG sur "l'Ultimatum climatique" en faveur d'un accord mondial à Copenhague en décembre.
Aude Zieseniss de Thuin, fondatrice et Présidente du Women's Forum for the Economy and Society, a souhaité que le forum se joigne à la coalition d'une vingtaine d'ONG. Celles-ci espèrent réunir un million de signatures, afin de "faire pression sur les gouvernements afin qu'ils prennent des engagements significatifs", lors du sommet des Nations unies sur le climat, du 7 au 18 décembre.
"Si vous vous joignez tous à cet appel, le Women's Forum et les femmes et les hommes engagés qu'il représente enverront un message fort au monde entier", a-t-elle dit en ouverture des travaux.
Fondé en 2005, le Forum des femmes se veut une "une plate-forme de débat, d'échanges, de réflexion et d'action" qui réunit de nombreuses personnalités, ministres, chefs d'entreprises etc venues de 75 pays.
"L'ultimatum climatique" est notamment soutenu par le WWF, Greenpeace, les Amis de la Terre, Médecins du Monde, Action contre la Faim ou Oxfam.
TV5Monde
...le long des golfs clairs
Le procès en appel du naufrage de l'Erika, qui avait provoqué en 1999 une catastrophe écologique, s'est ouvert lundi, peu après 10H00, à la cour d'appel de Paris.
Confirmer la notion de "préjudice écologique" et "la chaîne des responsabilités, dans un but de prévention" : 10 ans ont passé depuis le naufrage de l'Erika mais les collectivités et associations affectées par la marée noire étaient toujours aussi combatives, lundi à l'ouverture du procès en appel à Paris.
Le 12 décembre 1999, l'Erika, pétrolier vieux de 25 ans battant pavillon maltais, se cassait en deux et sombrait, en pleine tempête au large des côtes bretonnes. 20.000 tonnes de fioul ont souillé 400 kilomètres de côtes et mazouté plus de 150.000 oiseaux.
Jusqu'au 18 novembre, Total et deux de ses filiales, ainsi que la société de classification italienne Rina, le propriétaire du pétrolier, Giuseppe Savarese, et son gestionnaire Antonio Pollara, devront à nouveau répondre de leur responsabilité dans ce désastre.
"Il faut qu'en appel, la justice confirme la chaîne de responsabilités dans un but de prévention des risques", a déclaré à son arrivée le président MPF du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, avant de mettre en garde "les navires-voyous": dorénavant, "il faut qu'en mer, on ne puisse plus faire n'importe quoi".
Total, Rina, Savarese et Pollara avaient été condamnés solidairement en première instance à 192 millions d'euros de dommages et intérêts. Ils avaient également écopé de l'amende maximale: 375.000 euros pour les personnes morales, 75.000 euros pour les personnes physiques. Tous quatre ont fait appel.
Les membres des secours et le capitaine du pétrolier avaient été mis hors de cause, ainsi que deux filiales de Total. Mais le parquet a fait appel de la relaxe de ces deux dernières.
"Total est le principal responsable car il a choisi en toute connaissance de cause, et pour la quatrième fois, un bateau pourri pour transporter des produits toxiques", a dénoncé en marge de l'audience Me Corinne Lepage, qui défend dix communes du littoral.
Plusieurs dizaines de parties civiles souhaitent obtenir des indemnités plus conséquentes que celles qui leur avaient été accordées par le jugement du 16 janvier 2008. Elles veulent notamment la confirmation, voire l'amplification, de la notion de "préjudice écologique", retenue en première instance pour le Morbihan et la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), mais pas pour les régions.
Le président de la LPO, Allain Bougrain-Dubourg, a assuré être là non pour l'argent, mais pour "l'éthique". Pour lui, le principal enjeu est de faire "reconnaître la valeur du vivant non commercial".
"Nous n'avons pas accepté que le droit se règle avec un carnet de chèque", a renchéri le président socialiste de la région Pays-de-la-Loire, Jacques Auxiette.
Lors d'un premier jour d'audience consacré aux questions de procédure, l'avocat du groupe pétrolier, Me Daniel Soulez-Larivière, a assuré que Total, qui a d'ores et déjà versé à 38 parties civiles (dont l'Etat) 170 millions d'euros sur les 192 prononcés en première instance, avait exercé une "solidarité sans retour".
"Si la cour nous relaxe, ces indemnités seront acquises pour toujours aux parties civiles", a déclaré l'avocat.
Convaincu d'"imprudence" en première instance pour avoir loué un pétrolier ancien et mal entretenu, Total maintient que la corrosion du navire lui avait été cachée, et dit avoir été trompé par les certificats de navigabilité établis par le Rina.
TV5-AFP

Un puissant typhon accompagné de vents atteignant 250 km/h devait frapper l'extrême-sud du Japon mardi soir et ses principales îles mercredi et jeudi, a prévenu l'agence météorologique japonaise, quelques jours après le passage de deux cyclones meurtriers en Asie du sud-est.
Venu de l'Océan Pacifique, le typhon Melor se déplaçait mardi vers le nord, en direction de l'archipel méridional d'Okinawa, à la vitesse de 25 km/h.
"L'îlot de Daitojima (de l'archipel d'Okinawa) devrait être frappé par des vents violents et des mers agitées, avec des vagues de plus de neuf mètres, à partir de mardi soir jusqu'à mercredi midi", a expliqué un responsable de l'agence météorologique à l'AFP.
Il a ajouté que les habitants devaient "se préparer à de fortes pluies".
Melor devrait jeudi atteindre Honshu, la plus vaste île japonaise où sont situées les grandes cités d'Osaka, Nagoya et Tokyo. Il devrait balayer l'ensemble de l'archipel nippon du sud au nord, en empruntant une trajectoire similaire à celle d'un typhon qui avait fait plus de 5.000 morts en 1959.
Les constructions japonaises sont toutefois bien plus solides aujourd'hui et les ports du pays sont équipés de portails de protection en cas de montée des eaux, ce qui devrait réduire considérablement l'ampleur des dégâts, a précisé le responsable.
TV5-AFP

La voiture électrique, à la mode chez les constructeurs et les gouvernements occidentaux, n'est pas la solution miracle pour l'environnement, préviennent les associations écologistes.
Les défenseurs de l'environnement insistent sur la nécessité de produire de l'électricité pour recharger les véhicules et s'interrogent sur l'avenir des batteries.
Mais le gouvernement, qui présentait jeudi son plan en faveur des véhicules électriques, promet d'anticiper les enjeux environnementaux.
"Pour l'heure, la voiture électrique est surtout une gigantesque campagne de communication dont le premier résultat n'est pas de baisser les émissions de gaz à effet de serre mais d'augmenter les financements publics des constructeurs automobiles", regrette Sébastien Genest, président de France Nature Environnement (FNE).
FNE reconnaît que le moteur électrique permet des gains importants en matière d'efficacité énergétique mais juge qu'il serait plus adapté aux transports de marchandises et ferroviaires, aux collectivités locales, à la collecte de déchets, voire aux taxis.
"En revanche, l'électrification de l'automobile pour le segment des voitures particulières n'est véritablement pas une panacée", juge l'association.
Les gouvernements cherchent toujours la solution à la hausse exponentielle du parc automobile mondial et à la hausse des prix du pétrole et à son épuisement dans quelques dizaines d'années.
Avant l'électrique, l'eldorado annoncé était la voiture à hydrogène, abreuvée de subventions aux Etats-Unis. Aucun modèle n'a encore été commercialisé massivement.
PAS DE NOUVELLE CENTRALE NUCLÉAIRE
La technologie électrique n'en est encore qu'à ses premiers pas et les batteries lithium-ion sont chères, lourdes et ne permettent pas de parcourir des distances de plusieurs centaines de kilomètres.
"La seconde vie de la batterie est un enjeu de recherche important en raison de son coût et de son impact écologique", reconnaît le ministère de l'Ecologie.
"La seconde vie des batteries peut, par exemple, être utile pour le stockage d'énergie de source renouvelable; elles seront ensuite recyclées", avance-t-il.
La recharge de batteries est un autre sujet d'inquiétude.
En partant du principe que toutes les voitures seraient rechargées en même temps, le soir, les pics de demande d'électricité seraient dépassés quotidiennement. Il faudrait alors importer de l'électricité carbonée car produite à base de charbon, de fuel ou de gaz.
Ainsi, électrifier 30 millions de voitures nécessiterait une augmentation de 50% du parc de centrales en France, écrivait en 2003 l'ingénieur Jean-Marc Jancovici, spécialiste de l'énergie et du climat.
Le réseau Sortir du nucléaire voit donc dans le plan gouvernemental "un plan de soutien à la filière nucléaire".
Il sera inutile de construire de nouvelle centrale pour ravitailler les futurs véhicules électriques, a assuré jeudi le P-DG d'EDF, Pierre Gadonneix.
Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, argue que "des réseaux intelligents permettront de répartir la recharge tout au long de la nuit au niveau national".
En privilégiant la recharge lente à la recharge rapide, les voitures électriques françaises ne produiraient au total que 20 grammes de CO2 au kilomètre.
En Europe, compte tenu du coût carbone de la production d'électricité, "le bilan du véhicule électrique en émissions de CO2 est proche de 126 grammes de CO2 au kilomètre", dit l'Ademe.
Certains constructeurs parviennent déjà à mettre sur le marché des voitures thermiques émettant moins de 100 g/km. Reuters

Les 2, 3 et 4 octobre 2009, le Parc des Expositions de Perpignan et le Conseil National des Professions de l’Automobile vous présentent le Salon de l’Auto.
...Nostalgique
.Les 3 et 4 octobre, pour les amateurs des Voitures anciennes de Rallye
7 ème Rallye du Gard Historique 2009 organisé par Ceze Auto Retro
.24 au 25 octobre 2009,4ème Rallye Cathare Corbieres Maritimes 2009
.BOURSE D'ÉCHANGES ET SALON DES MOTOS ANCIENNES DE VALRAS-PLAGE
31 octobre au 1 er novembre, 14e bourse d'échanges et salon des motos anciennes 2009
Au Palais de la mer, organisée par le club des Lutins motocyclistes biterrois en partenariat avec la ville de Valras-Plage
Entrée libre de 9h à 19h non-stop
Renseignements au 04 67 32 60 06
Les Entretiens de Millançay ont lieu du vendredi 2 octobre au dimanche 4 octobre 2009 et portent sur le thème 'Retour à la Terre'.
Après avoir fait disparaitre les paysans nourriciers au profit de l'agriculture industrielle et financière, de plus en plus de citoyens et d'élus se préoccupent de remettre en place des maraîchers dont l'objectif est de nourrir sainement la population: bio et local.
Exemple de JeanYves Lestimé avec d'autres anciens stagiaires de la Ferme de Sainte Marthe Potager bio à Corbeil Essonnes
Faites nous part de votre opinion sur le sujet en participant au sondage Retour à la terre
Télécharger l'affiche des Entretiens Millancay 2009
elna
L’INSEE vient de publier un rapport sur l’évolution de la consommation des Français au cours des quarante-sept dernières années. Celui-ci montre que les Français dépensent aujourd’hui proportionnellement moins pour se nourrir et davantage pour se loger. Notre alimentation à domicile varie sensiblement selon le niveau des revenus : les familles aisées mangent plus de poisson, de fruits et de légumes, tandis que les ménages aux revenus modestes consommeraient davantage de sucre et de graisse. L’importation en France de produits bio s’accroît à vive allure, traduisant le souci croissant des Français pour une alimentation saine, dépourvue d’hormones, de pesticides, de dioxine et autres produits toxiques. Mais tous les ménages n’ont malheureusement pas les revenus suffisants pour s’en procurer, comme en témoigne le fait que les Français achètent toujours plus de produits standards dans les commerces « hard discount ».
De qualité souvent plus soignée et artisanale, les produits bio et d’appellation d’origine contrôlée restent sensiblement plus chers que les aliments standards issus de l’agriculture conventionnelle ; et c’est d’ailleurs une condition essentielle pour que les agriculteurs les plus respectueux de l’environnement soient correctement rémunérés pour le travail accompli. Pour que les aliments issus de l’agriculture bio et de terroirs deviennent accessibles au plus grand nombre de ménages, il conviendrait tout d’abord d’augmenter le niveau des plus bas salaires.
Mais ne devrait-on pas aussi réorienter préférentiellement les subventions octroyées par la politique agricole commune européenne vers les agriculteurs bio et ceux qui nous procurent des produits de qualité et de terroir ?
Ce transfert de subventions pourrait être réalisé via la restauration collective hors domicile. Avec leur montant, les cantines scolaires et d’entreprise pourraient acheter sous contrat des produits alimentaires de qualité, à des prix rémunérateurs et garantis, et négocier des volumes croissants au fil des années. Avec des prix élevés et un marché assuré à proximité de leurs exploitations, les producteurs d’aliments bio et de terroir deviendraient plus nombreux et à même de nourrir correctement des consommateurs classés le plus souvent parmi les plus modestes de la population. Et cela ne coûterait rien de plus aux contribuables, ni aux élèves ou aux salariés fréquentant les cantines, puisque c’est grâce à un transfert de subventions déjà existantes que les produits de qualité pourraient être correctement payés aux agriculteurs.
"Des Etats membres ont déjà annoncé et d'autres envisagent l'introduction d'une taxe carbone, mais nous avons besoin d'un cadre pour toute l'Europe", a estimé ce vendredi le commissaire européen à la fiscalité, Laszlo Kovacs.
Il a affirmé n'avoir "pas reçu de signaux décourageants" lors d'une réunion à Göteborg, en Suède, des ministres des Finances de l'UE qui discutaient pour la première fois du sujet.
"Nous voyons clairement des progrès", a même estimé le ministre suédois des Finances Anders Borg, dont le pays préside actuellement l'UE.
La France vient de décider de taxer en 2010 la consommation de gaz, de pétrole et de charbon.
Une taxe carbone existe aussi déjà en Scandinavie, où la Suède notamment l'a introduite dans les années 1990. C'est "une très bonne source de revenus" et "un modèle très efficace pour réduire les émissions de CO2", a assuré Anders Borg.
Pour Laszlo Kovacs, il est "essentiel de mettre un prix sur les émissions de carbone" pour encourager les Européens à les réduire.
Le système de quotas déjà mis en place en Europe pour les entreprises "couvre seulement 40%, peut-être 45% de toutes les émissions de gaz à effet de serre. Les ménages, les transports, et une série d'autres secteurs sont en dehors", a-t-il regretté.
"Nous avons besoin d'un autre instrument" et "ça pourrait être la taxation du CO2", a-t-il conclu.
Concrètement, il envisage de taxer tous les secteurs qui ne sont pas soumis aux quotas.
"L'UE fixera un (taux de taxation) minimum et les Etats membres devraient rester libres de le fixer plus haut", a-t-il expliqué, évoquant comme pistes une intégration à la TVA ou aux droits d'accise sur les carburants.
La Commission veut "préparer une proposition qui pourrait être approuvée à l'unanimité", nécessaire dans l'UE pour toutes les décisions fiscales, avec l'objectif d'un accord de principe entre les gouvernements européens "au premier trimestre de l'année prochaine", a précisé M. Kovacs.
Restera ensuite à s'entendre sur la législation détaillée.
"C'est un long chemin", a reconnu le commissaire. "Nous avons besoin de patience", a-t-il ajouté. "L'introduction d'une nouvelle taxe dans l'UE n'a jamais été facile".
D'autant que deux pays ont marqué des réserves vendredi: la Grande Bretagne, opposée par principe à une telle taxe, et l'Autriche.
Le ministre autrichien des Finances, Josef Pröll, a reconnu que le modèle d'une taxe CO2 était "intéressant s'il était envisagé de manière unifiée en Europe", mais il a prévenu: "nous ne nous apprêtons certainement pas à décider de l'introduire en Autriche".
La taxe carbone bénéficie d'un "large soutien" mais ne fait pas l'unanimité, a résumé son homologue Didier Reynders, soulignant qu'elle pourrait être compensée par une réduction des charges pesant actuellement sur le travail.
"Nous avons besoin de plus d'emplois en Europe et nous avons besoin de lutter contre le réchauffement climatique, alors cela pourrait être une bonne occasion pour organiser un changement dans la taxation", a-t-il commenté.
La taxe carbone pourrait aussi contribuer à réduire les déficits publics creusés par les aides aux banques frappées par la crise, et financer l'aide aux pays en développement dans la lutte contre le changement climatique, dont les modalités divisent toujours les Européens.
TV5-AFP
Il avait sans doute besoin de se faire remarquer. Dans une interview publiée dimanche dans le quotidien Nice-Matin, l'ancien ministre de l'Education Claude Allègre tacle sévérement Nicolas Hulot, chantre de l'écologie, et dénigre une nouvelle fois les théories sur le changement climatique.
«Nicolas Hulot est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui fait ses affaires en hélicoptère», assène l’ancien ministre de l’Education nationale.
Interrogé sur la taxe carbone, Claude Allègre, un temps annoncé au gouvernement au printemps et finalement pas nommé, la qualifie de «gadget injuste et inutile»: «la France est la seule à l'instaurer. Aujourd'hui 100 euros, 1.000 euros dans quelques années. Vous savez, l'essence chère, les familles connaissent déjà».
L'ancien ministre de Lionel Jospin raille aussi, comme il l'a déjà fait, les théories sur le réchauffement climatique, qualifiées de «vaste plaisanterie» dont les promoteurs apportent «des réponses simplistes à un système complexe et prétendent prédire le climat dans cent ans, alors qu'on a du mal à obtenir une météo fiable à plus de trois jours»
«Eux-mêmes ne croient pas ce qu'ils racontent, ajoute Claude Allègre, mais c'est une aubaine pour eux comme, par exemple, récolter des financements publics».
Pierre Rabhi était invité par Nicolas Hulot cet après-midi dans l'émission de Drucker
sans doute parce qu'il aime travailler en compagnie des imbéciles.
Et si seuls les imbéciles s'activaient pour épargner la planète et ouvrir la conscience de ses habitants ?
Soyons tous des imbéciles...heureux !
L'impact du réchauffement en France se précise LeMonde
La France peut s'attendre à un impact globalement négatif du changement climatique, avec des coûts supérieurs à plusieurs centaines de millions d'euros par an dans les secteurs économiques qui n'auront pas pris des mesures d'adaptation suffisantes : telle est la conclusion du rapport sur "l'évaluation du coût des impacts du changement climatique et de l'adaptation en France", publié très discrètement, lundi 21 septembre, par l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), placé sous la tutelle du ministère de l'écologie.
Cette photographie de la France face au réchauffement nuance l'idée selon laquelle les pays tempérés peuvent se sentir relativement à l'abri. Certes, les enjeux ne sont pas comparables à ceux auxquels certains pays en développement seront confrontés, mais l'étude montre que la France aussi, devra faire un important effort d'adaptation si elle veut limiter les effets négatifs du réchauffement.
L'exercice de prospective de l'Onerc ... la suite
Le syndrome du Titanic, c'est notre maladie à tous,
c'est l'histoire d'une civilisation devenue toxico-dépendante
qui se jette dans le mur en gardant les yeux grands ouverts,
comme le ferait un drogué en s'injectant une dose létale.