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Travailler moins pour gagner plus

Dis papa ! c'est comme çà la vie ?

Publié le 17/07/2009 à 18:03 par stcypnews
Dis papa ! c'est comme çà la vie ?

Les salariés de JLG à Tonneins (Lot-et-Garonne) menaçaient de faire sauter cinq nacelles élévatrices

 

L'accord a eu lieu dans la nuit. Les salariés de JLG de Tonneins (Lot-et-Garonne) ont obtenu les 30.000 euros d’indemnité qu’ils demandaient pour 53 d’entre eux qui doivent être licenciés en septembre, indique France Info ce vendredi matin

 

Les employés de l'entreprise avaient suspendu leur action dans l'attente d'une réunion avec la direction jeudi soir. Après trois semaines de grève, ils menaçaient d'incendier cinq nacelles élévatrices, entourées de «bouteilles de gaz» - vides selon les gendarmes - et de «palettes avec du produit inflammable». «En raison de risques d'orages et pour montrer notre bonne foi, on nous a demandé de retirer les bouteilles de gaz et de mettre les machines à l'abri», expliqué le secrétaire du CE.

Rachetés par un groupe américain en 2007

Au cour de la réunion à la mairie de Tonneins avec le médiateur, le Comité d'entreprise et la direction, ils ont finalement réussi à décrocher 25.000 euros et un congé de reclassement, ou 30.000 euros en cas de renoncement à ce congé, précise la radio.

Un plan social avait été annoncé en avril, prévoyant la suppression de 53 des 163 emplois de cette entreprise rachetée par un groupe américain en 2007.

 

 

Les employés de l'usine de Châtellerault se disent prêts à aller «jusqu'au bout» pour obtenir des indemnités...

 

Déçus de leur entrevue jeudi avec les patrons de Renault, les salariés de l'usine New Fabris de Châtellerault ont fait brûler une machine de travail, ce vendredi. «On a profité d'une accalmie, entre les gouttes, pour brûler une machine», a expliqué Guy Eyermann, délégué CGT et secrétaire du CE, joint par 20minutes.fr.

Une soixantaine de salariés, selon le délégué syndical, ont sorti une machine de plus d'une tonne servant, il y a un mois encore, à produire des pièces pour les voitures de Renault. «Il fallait bien montrer qu'on est déterminé à aller jusqu'au bout», note Guy Eyermann. Les employés de Fabris menacent en effet de faire sauter leur usine, en liquidation judiciaire, si Renault et PSA, leurs principaux clients, refusent de verser une indemnité de 30.000 euros par personne.

Les deux entreprises ne proposent à leur sous-traitant que le rachat du stock, ce qui, au total, équivaudrait à 6.600 euros par personne.

Prochaine AG: lundi

Par ailleurs, Guy Eyermann a annoncé à 20minutes.fr que le rendez-vous prévu lundi avec Christian Estrosi n'aurait pas lieu. Le ministre refuse en effet tout entretien tant que la menace d'explosion de l'usine ne serait pas retirée. Si les huit bonbonnes de gaz, «quatre vides, quatre pleines» selon le syndicaliste, sont enlevées, des délégués pourraient être reçus au ministère jeudi prochain.

Les salariés se réuniront lundi après-midi, en assemblée générale. D'ici là «on va se reposer», explique Guy Eyermann, «mais il y aura toujours un roulement à l'usine».

 

Pour Jean-Michel Denis, maître de conférences en sociologie à l'université de Marne-la-Vallée et coauteur de La lutte continue ? Les conflits du travail dans la France contemporaine, la radicalisation des conflits sociaux s'explique par le besoin de médiatisation...

"Après la vague de séquestration au printemps, on assiste actuellement à une vague de chantage à la bonbonne de gaz dans les entreprises menacées de fermeture. Le besoin de médiatisation explique-t-il cette radicalisation apparente des conflits sociaux ?


Il n'y a pas de cause univoque. La crise économique et sociale sans égale, les plans de restructuration qui se multiplient, le peu d'effet des grandes manifestations interprofessionnelles depuis le début de l'année conduisent les salariés à monter d'un cran par des moyens plus spectaculaire. Par ailleurs, les conflits actuels sont avant tout défensifs. Il s'agit de sauver son emploi ou d'obtenir de meilleures indemnités de départ. Pour cela, les salariés, qui n'ont pas grand-chose à perdre, sont prêts à mettre tout leur poids dans la balance.

Mais, en effet, la dimension médiatique des conflits sociaux a énormément progressé avec les manifestations paysannes des années 1970 et 1980, lorsque les agriculteurs déversaient du purin devant les préfectures ou distribuaient des légumes. Les actions de Greenpeace et d'Act Up ont également montré la voie. Aujourd'hui, la médiatisation est devenue un lieu commun dans le répertoire de la contestation.

Il faut toutefois rappeler que la violence dans les entreprises reste pour l'instant symbolique. On est encore loin de ce qu'on a pu connaître dans les années 1970. Mais les images des bonbonnes frappent forcément les esprits. Et le poids du symbolique n'est pas à négliger, il peut être tout aussi important que la violence réelle.

 

La médiatisation a-t-elle prouvé son efficacité pour satisfaire les revendications ?

Il n'existe pas d'étude historique globale, mais il est sûr qu'un conflit médiatisé a plus de chances de réussir. Derrière les médias, on cherche à convaincre à la fois l'opinion et les pouvoirs publics. Et c'est relativement efficace. Vis-à-vis de l'opinion, il s'agit avant tout d'alerter en disant : "Nous sommes victimes d'un plan social, il peut en être de même pour vous demain."

Pour les pouvoirs publics, les réactions sont souvent immédiates lors de telles actions médiatiques. Le préfet se rend souvent directement sur les sites que les salariés menacent de faire exploser. Par exemple, quand les Nortel ont menacé de faire exploser leur usine, ils ont obtenu rapidement un rendez-vous avec Christian Estrosi, le ministre de l'industrie, en échange du retrait des bonbonnes de gaz. Après, les pouvoirs publics ont un pouvoir limité sur les entreprises privées. Mais ils peuvent parfois chaperonner une reprise des négociations ou faire pression sur les dirigeants.

 

Mais cette nécessité d'attirer les médias ne risque-t-elle pas d'alimenter la radicalisation ?

En effet, les journalistes ont horreur du banal. Les salariés ont donc intérêt à sortir de l'ordinaire soit en terme de légitimité de leur lutte, soit en terme de moyen d'action. C'est un phénomène relativement classique. Les manifestants cherchent ce qui va attirer les médias, en se référant notamment aux conflits précédents. En 1986, lors du conflit Devaquet (le ministre de l'éducation Alain Devaquet souhaitait instaurer une sélection des étudiants à l'entrée des universités), il y avait ainsi des commissions médias qui étaient chargées de trouver les manifestations les plus spectaculaires pour attirer les médias.

Ce n'est pas le seul élément qui pourrait favoriser une radicalisation. Face au manque d'avancée après les grandes mobilisations interprofessionnelles, les confédérations syndicales ont dit que la lutte se poursuivrait au niveau local, pour éviter d'appeler à la grève générale. Mais les syndicats risquent d'être pris à leur propre piège, parce que les déclinaisons locales peuvent prendre des tournures beaucoup plus dures que prévues.

 

Les médias exagèrent-ils la radicalisation actuelle des conflits sociaux ?

Pas totalement. Les séquestrations et les menaces d'explosion sont des phénomènes que nous n'avons pas vus depuis longtemps. Il y a aussi une impuissance des partenaires sociaux à offrir des débouchés positifs à ces salariés, ce qui conduit à une réelle radicalisation. Cela dit, historiquement, le mouvement ouvrier est plein de conflits avec violence ou séquestration. Et quand des paysans ou des marins-pêcheurs manifestent, la violence est souvent beaucoup plus forte que les menaces symboliques qui font la "une" ces jours-ci.

 

Jugez-vous univoque la couverture médiatique des conflits sociaux dans les entreprises ?

Non, il y a de grandes différences, par exemple entre la presse nationale et la presse régionale. Lors d'une fermeture de site, les journaux régionaux sont souvent mieux informés et traitent l'information en étant beaucoup plus proches des salariés et empathiques que les journalistes de la presse nationale. Lorsqu'une entreprise ferme, les répercussion se font sentir sur l'ensemble d'un bassin d'emploi, et les journalistes de la presse régionale vont rendre compte de ces répercussions plus générales. Ils connaissent aussi les acteurs de façon plus durable, parce qu'ils les ont souvent déjà rencontrés.

 

Pourquoi n'assiste-t-on pas à la même multiplication d'actions radicales médiatiques dans les autres pays européens, pourtant tout autant touchés par la crise ?

Il reste la spécificité, ancienne, de la grève sauvage française qui s'effectue de façon "asyndicale". D'autre part, le syndicalisme français est historiquement beaucoup plus contestataire. Par ailleurs, les dispositions réglementaires encadrant les conflits collectifs sont souvent beaucoup plus restrictives à l'étranger. Mais là aussi, il faut relativiser : à l'étranger, il existe également de nombreuses actions dures."

LeMonde-Propos recueillis par Jean-Baptiste Chastand

On vit une époque formidable...

Publié le 25/04/2009 à 12:00 par stcypnews
On vit une époque formidable...
...et quel beau pays la France !

Partir à l'étranger faire fortune et rentrer en France quand le ciel s'assombrit pour bénéficier de sa protection sociale : une formule choisie par nombre d'expatriés de retour au bercail en ces temps de crise
Cette situation est dénoncée par des chefs d'entreprise et certains élus, à qui le gouvernement n'a pas encore répondu.

Dans le système actuel, il suffit à un expatrié de retour en France de présenter un contrat de travail d'une durée comprise entre un et 28 jours pour bénéficier de l'assurance-chômage au taux maximum, car basée sur son ancien salaire.
S'il travaille plus d'un mois, c'est son nouveau salaire qui est pris en compte pour le calcul de l'indemnité.

Nombre de traders de retour de places financières dévastées par la crise comme Londres ou Genève se sont engouffrés dans ce système.

"Le but du jeu pour les traders ayant travaillé à Londres est de s'inscrire dans une boîte d'intérim ou dans une boîte comme Mc Do en France", a expliqué à Reuters un analyste financier bien au fait de la pratique, courante selon lui.

Et de rappeler qu'"une seule journée de travail suffit pour avoir une feuille de paye et pour être reclassé comme personne ayant été licenciée".
"Tout le monde a parlé de cette pratique ici", a confirmé à Reuters le salarié d'une banque française à Londres.

Le coussin est d'autant plus confortable que les salaires des anciens expatriés étaient élevés.
"La période de référence pour le calcul des indemnités intègre leur salaire anglais. Les indemnités sont plafonnées, mais ça leur permet de toucher le plafond", poursuit l'analyste financier.

Selon les calculs du député socialiste Alain Vidalies, ce système peut permettre de percevoir jusqu'à 6.366 euros par mois sans avoir jamais cotisé aux Assedic...

...http://www.lexpress.fr/actualites/2/quand-les-traders-tirent-profit-de-l-assurance-chomage_755087.html

Fantasia chez les Stroumpfs...

Publié le 21/04/2009 à 12:00 par stcypnews
Fantasia chez les Stroumpfs...
Le rejet surprise de la loi Hadopi la semaine dernière a relancé le vieux débat sur l'absentéisme des députés

Les responsables de la majorité sont obligés de se positionner sur la proposition de Roger Karoutchi, le secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement, qui veut sanctionner financièrement les députés qui font l’école buissonnière.

Défendant sa maison, Jean-François Copé, critiqué pour son absence lors du vote de la loi Hadopi, estime qu'une sanction financière pour les députés trop souvent absents lors des votes «ne doit rester qu'une mesure extrême». Bref, il repousse poliment la proposition de Roger Karoutchi... d’appliquer le règlement de l’Assemblée nationale.

Absentéisme en fin de semaine
Une disposition jusque là inappliquée prévoit en effet qu’un député qui a «pris part pendant une session, à moins des deux tiers des scrutins publics» est sanctionné d’«une retenue du tiers de l’indemnité de fonction pour une durée égale à celle de la session».

Les scrutins publics (vote électronique) attirent plus de monde que les votes à main levée, comme pour Hadopi où une grosse trentaine de députés étaient présents. Il n’empêche, de nombreux députés risqueraient d’être sanctionnés si la disposition était réellement appliquée au vu de l’absentéisme le lundi, jeudi et vendredi, jours où les parlementaires préfèrent souvent s’occuper de leurs circonscriptions ou de leurs mandats locaux.

Xavier Bertrand veut des sanctions
Jean-François Copé souhaite réécrire ce point du règlement: «Il faudra probablement modifier notre règlement intérieur sur ce point, car les textes qui existent ne sont plus adaptés. Il faut réfléchir à une nouvelle formule». Son alter ego du groupe Nouveau Centre, François Sauvadet, est à peu près sur la même ligne: «Je suis farouchement opposé aux sanctions financières. Chaque député est élu au suffrage universel, c'est à lui de prendre ses responsabilités à l'égard de son groupe, de ses électeurs».

Secrétaire général de l’UMP et grand rival de Jean-François Copé, Xavier Bertrand fait entendre une autre musique estimant qu’il faut sanctionner «les députés invisibles». «Il nous faut nous adapter à cette nouvelle donne avec des socialistes qui ne respectent aujourd'hui rien, qui veulent masquer leur vide des idées par une agitation médiatique», explique Bertrand.

Jean-François Copé veut regagner la journée du jeudi
Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, souhaite que le règlement de l'institution qui doit être revu d'ici l'été prévoit la présence à Paris des députés «du mardi matin au jeudi soir», dans un entretien à paraître dans la «Revue Parlementaire».

Concernant cette présence des députés à l'Assemblée du mardi au jeudi, le député de Seine-et-Marne ajoute que «ce n’est pas le cas aujourd’hui». De nombreux députés, cumulant des fonctions locales, fréquentent en effet l'Assemblée essentiellement les mardis et mercredis après-midi.

Pas de sanctions, pour Copé
«Il faut que chacun comprenne que si l’on veut coproduire les réformes et pas seulement amender ou débattre, il faut être présents. Il faut aussi être là pour voter le texte», affirme-t-il. Estimant que «nous ne sommes plus au temps du député godillot», Copé juge que «nous ne sommes pas pour autant passé à l’hyper député».

Copé affirme que cette question du règlement sera abordée le 28 avril lors de la réunion extraordinaire du bureau du groupe UMP, en n'excluant «aucune hypothèse». Le président du groupe UMP veut éviter, comme il l'a déjà déclaré, des sanctions financières contre les députés absentéistes. 20minutes

On est tous dépendant du pognon...

Publié le 13/04/2009 à 12:00 par stcypnews
On est tous dépendant du pognon...
Dépenser plus pour payer moins d’impôts !

Dans la lignée de ce qu’on appelle « la droite décomplexée », une part croissante de contribuables n’hésite plus à profiter de toutes les mesures de déductions fiscales en vigueur. Non seulement ils réussissent légalement, malgré leurs revenus conséquents, à ne (presque) plus payer d’impôt pendant que les personnes aux bas salaires continuent à s’acquitter des leurs, mais certains arrivent même à recevoir des crédits d’impôts, en clair, de l’argent ! Ecotidien fait le point sur cette nouvelle façon d’envisager l’imposition « à la carte »...

...http://fr.news.yahoo.com/blog/ecotidien/article/9994

D’après une étude du Ministère de l’Economie relayée en octobre dernier par le journal économique Les Echos, plus de 7000 contribuables disposant d’un revenu fiscal de référence plus de 97 500 Euros n’ont payé aucun impôt sur le revenu en 2007. Notre contrôleur des impôts, lui, se demande si le gouvernement pourrait mettre en place un « bouclier fiscal à l’envers » pour s’assurer que « les riches » paient au moins un minimum d’impôts. « Après tout, on veut mettre en place des franchises médicales, pourquoi pas des franchises fiscales ? » En attendant, il vous reste deux mois pour faire vos calculs ! Ecotidien-Marlène Schiappa

Liste des services à domicile donnant droit à un crédit d'impôt...
...http://droit-finances.commentcamarche.net/faq/sujet-360-liste-des-services-a-domicile-donnant-droit-a-un-credit-d-impot

Philo...le hasard est-il organisé ?

Publié le 26/11/2008 à 12:00 par stcypnews
Philo...le hasard est-il organisé ?
La Française des Jeux (FDJ) a perdu mercredi le procès en diffamation qu'elle avait intenté à Robert Riblet, un ingénieur à la retraite qui dénonce le manque d'intégrité des jeux de grattage en France

En quelques années, ce sexagénaire est devenu le cauchemar de la FDJ. Selon lui, l'opérateur de jeux n'aurait pas hésité à lui proposer 450.000 euros pour acheter son silence, ce que la FDJ a démenti.

L'histoire est d'autant plus sérieuse pour la FDJ qu'une instruction est en cours à Nanterre pour "escroquerie et abus de confiance", à la suite d'une plainte de M. Riblet.

A Paris, le retraité était poursuivi pour avoir déclaré en février 2006, sur Europe 1 ainsi que dans des entretiens au JDD et à 20 Minutes, que les joueurs étaient "victimes de discriminations", certains d'entre eux "grattant parfois sans avoir aucune chance de gagner". A ses yeux, la Française des Jeux est responsable d'une "tricherie organisée".

Jugeant ces propos "diffamatoires" et "blessants à l'égard des 900 collaborateurs, 39.000 détaillants et 29 millions de joueurs" de France, la Française des Jeux avait assigné M. Riblet en justice.

En 2007, les jeux de grattage ont représenté 3,4 milliards d'euros, soit 36% de son chiffre d'affaires.

Mercredi, la 17e chambre correctionnelle a relaxé M. Riblet, tant dans le dossier Europe 1 que dans le dossier JDD et 20 Minutes.

Le tribunal, présidé par Joël Boyer, lui a accordé le bénéfice de la bonne foi, estimant que le propos, "pour vif qu'il soit, ne dépasse pas les limites admissibles de la liberté d'expression dans une telle controverse".

Concrètement, Robert Riblet reproche à la Française des Jeux de court-circuiter le hasard, en proposant des gains qui n'ont plus rien d'aléatoire.

Lors de l'audience du 22 octobre, deux buralistes avaient d'ailleurs témoigné avoir constaté que seul un lot significatif était présent par livret. Certains accros du jeu, au courant de la faille, augmentaient ainsi leurs chances de gagner en leur demandant de ne piocher que dans les livrets n'ayant pas fourni le précieux ticket.

Dans son jugement, la 17e chambre relève que l'ensemble des éléments de preuve apportés par M. Riblet "confère un assez large crédit aux faits objectifs" qu'il a relevés.

"Sans doute, écrit le TGI, la FDJ peut-elle s'irriter de constater qu'en donnant le plus large écho à sa découverte et à la rupture d'égalité entre les joueurs, Robert Riblet contribue, ce faisant, à élargir le cercle des initiés, et donc les risques de collision entre joueurs et commerçants", toutefois, relève-t-elle, M. Riblet "n'évoque nullement dans les articles mis en cause des manoeuvres ou une escroquerie de la part de la Française des Jeux".

Alors que M. Riblet se disait "très satisfait" de cette décision, la FDJ elle préférait relever que le jugement souligne qu'elle respectait bien "les textes qui lui sont applicables, lesquels autorisent depuis 2002 un hasard qui ne serait que prépondérant".

4.000 euros pour "ne rien faire"...c'est possible

Publié le 23/11/2008 à 12:00 par stcypnews
4.000 euros pour "ne rien faire"...c'est possible
Depuis un an et demi, Pierre Rouzaud, pharmacien hospitalier à l'hôpital de Purpan à Toulouse perçoit chaque mois son salaire d'environ 4.000 euros, pour "ne rien faire"

Son bureau se trouve dans un bâtiment désaffecté...

Le 5 décembre prochain, il partira à la retraité, pour ses 65 ans.
L'administration de l'hôpital vient de lui refuser la prolongation légale de trois ans de son contrat.

Quelles sont les raisons de cette aberration ?
D'après La Dépêche, il existerait un très ancien contentieux personnel entre Pierre Rouzaud et certaines autorités...
Mais pour Pierre Rouzaud, cette situation kafkaienne est aussi la conséquence du déménagement de son laboratoire de pharmacie et de la "désorganisation hospitalière".
Durant de nombreuses années, Pierre Rouzaud travaillait dans son laboratoire.
Jusqu'au jour où "le labo, on me l'a enlevé pour le mettre à l'autre bout de l'hôpital".

Et c'est ainsi que Pierre Rouzaud "travaille" précise La Dépêche dans un bâtiment aux fenêtres murées, au plafond éventré...

Sans compter les cadavres de chauve-souris!
Le pharmacien n'a même plus son nom sur le papier à en tête de l'hôpital.

Cet acharnement contre le pharmacien, le directeur des affaires médicales de l'hôpital de Purpan, Marc Reynier, le conteste formellement.

Bien sûr, il y a eu quelques "désaccords", mais "plusieurs propositions de missions "ont été faites à Pierre Rouzaud.
Mais "il les a toutes refusées".
Quant aux conditions de travail de Pierre Rouzaud, pour Marc Reynier c'est simple: "Il a refusé toutes les propositions de relocalisation."

Et comme ça, le pharmacien hospitalier perçoit chaque mois, 4.000 euros pour ne rien faire...
Le directeur des affaires médicales rappelle quand même: "Il touche au centime près ce que prévoit son statut."
Ouf!
Et de préciser que le 5 décembre prochain, "il sera rayé des cadres."
Mais voilà, par ces temps de crises et de "caisse vide" de l'Etat, ce genre d'anecdote ne passe pas inaperçu.

http://www.lepost.fr/article/2008/11/18/1329462_toulouse-depuis-un-an-et-demi-il-touche-4-000-euros-par-mois-sans-rien-faire.html#xtor=AL-235


...et dans la ville rose, si les journalistes et techniciens de Télé Toulouse ont du boulot, ils aimeraient bien le garder !
"TLT a été mise en redressement judiciaire avec une période d'observation de six mois par le tribunal, qui a nommé un administrateur judiciaire, la SCP Caviglioli-Baron-Fourquié", a déclaré à l'AFP M. Demay.

La situation de TLT sera de nouveau examinée par le tribunal de commerce le 9 janvier 2009, "afin qu'il soit statué sur la poursuite de la période d'observation ou le prononcé de la liquidation judiciaire", a-t-il précisé.

Le directeur général de la station devra proposer d'ici là une nouvelle grille de programmes et un nouveau plan de redressement.

Quatre des cinq actionnaires de TLT (Lagardère, La Dépêche du Midi, Sud communication, la Caisse d'épargne régionale), qui détiennent chacun environ 20%, ont récemment refusé de financer davantage la chaîne.

Ils ont aussi qualifié "d'insuffisant" un plan social, présenté en octobre, par M. Demay, qui prévoyait de ramener le nombre de salariés de 49 (équivalents temps plein) à 31.

Les salariés n'ont touché que la moitié de leurs salaires d'octobre grâce à une contribution payée par le cinquième actionnaire, la mairie de Toulouse, qui détient aussi 20% du capital. Une manifestation de soutien aux personnels de la TLT avait rassemblé plusieurs dizaines de personnes, le 12 novembre à Toulouse.
Un nouveau conseil d'administration est prévu le 8 décembre. AFP

...ce Vendredi Top 14: 9e victoire de la saison ? Toulouse prend les points à Bourgoin, Bayonne cartonne
20minutes


(le 15 mars contre Dax)

et un petit coucou à Fabien !



Travailler moins pour gagner plus...

Publié le 16/11/2008 à 12:00 par stcypnews
Travailler moins pour gagner plus...
après les banques, le plan de sauvetage des casinos...

le nombre de tournois de poker, actuellement limité à 100, ne sera plus limité. Enfin, un autre texte réglementaire devrait permettre l'ouverture de tables de jeux et de machines à sous supplémentaires dans les casinos

Les casinos misent tout sur le poker. Après avoir rencontré vendredi 14 novembre les dirigeants du secteur des jeux d'argent, la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie va assouplir la réglementation des tournois de poker. Il s'agit de permettre aux casinos, mal en point, de se refaire...

...http://www.e24.fr/entreprises/article16339.ece

et pourquoi pas un troisième Loto tant qu'on y est !
Comment ? c'est déjà fait...ah bon !


on recherche de nouveaux pigeons à plumer, are you ready !

http://www.lepost.fr/article/2008/06/14/1207993_loto-un-troisieme-tirage-hebdomadaire-le-lundi.html

1976 création du 1er Loto entre les 2 chocs pétroliers
1984 mise en place du 2è Loto après la crise industrielle
2008 démarrage du 3è Loto avec la crise financière

étonnant non !

...ne manquez pas le prochain plan de sauvetage, celui des "dealers" victimes de la crise
çà aussi çà va vous plaire !


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