stcypnews
infos pour la qualité de vie à st-cyprien et sa banlieue ou c'est pas toujours celui qui dit qui est

Thèmes

actualité amis annonce art article background bleu blog bonne cadre chez cinema

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Animal solitaire égaré (2)
· Au bal des faux-culs (55)
· Bienvenue dans la Vraie vie (271)
· Cinéma - vidéo - théâtre (199)
· Elections Perpignan St-Cyprien... (114)
· Expositions, animations (442)
· Info temporaire (8)
· Je vous trouve très bio (145)
· La Crise économique, c'est fantastique (95)
· Le monde selon Monsanto (23)
· Météo en direct, webcams (5)
· Musique,concerts (237)
· On s'en fout...presque (8)
· On vit une époque formidable (68)
· Peinture, sculpture (26)
· Sportez-vous bien (31)
· Tapas, l'escalivade, la fidéua...et la bonne"bouffe" (24)
· Téléthon (32)
· Travailler moins pour gagner plus (21)

Liste de lecture Deezer
Rechercher
Derniers commentaires

pourquoi ne pas avoir penser a les faire dans une boulangerie alors ???
Par beaufond, le 21.08.2014

bonjour beaufond le 19/08/2014 po ur répondre a votre message!!! le s cours de pôle dance se font bien a l'a
Par bis, le 21.08.2014

a l alibido ... si t es pas *********** tu fais pas de pole dance . pourquoi faire tjrs des amalgames? le pole
Par beaufond, le 19.08.2014

bonjour que ce passe t'il au camping le bosc d'en roug? plus de directeur et deux salariés qui dirigent le cam
Par Anonyme, le 28.05.2014

very nice site! cheap goods http://aixypeo 2.com/ayaoka/4 .html
Par Pharmd87, le 16.05.2014

Voir plus

Articles les plus lus

· Les fesses, objet de plaisir mais aussi de culture...
· Saint-Cyprien...forum des associations
· Quel est le site météo généraliste le plus fiable?
· Saint-Cyprien...architecture contemporaine...
· Dove vai ?...à la Mostra de Venise...

· "La Crise économique, c'est fantastique...
· Cécile Duflot sous les projecteurs...
· bec en sabot
· Camion Cross and 2CV Cross avec l'ASA Terre d'Elne
· le plus gros crocodile
· St-Nazaire...à la découverte de la Pole Dance...
· Rosa Luxemburg...la grande rentrée au lycée...yeah
· Salon International Auto Moto Rétro à Perpignan
· Alors, en forme! Laure Manaudou...
· Triste spectacle... attention ces images peuvent choquer

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· 10cre
· Mosaïque..." Saint-Cyprien c'est vous "
· Le blog de Claudette Guiraud
· ADC contribuables de St-Cyprien
· Lescalivade...C mon chef !
· Marie-Pierre Sadourny-Gomez...St-Cyprien
· Pugnace...Saint- Cyprien
· Xav 66
· Le blog de Bernard "unautrestcyp"
· agoravox

Voir plus


Statistiques

Date de création : 01.03.2007
Dernière mise à jour : 14.11.2014
3709articles


Diner Spectacle du Lions Club Doyen St-Cyprien à Saleilles

Publié le 14/11/2014 à 17:15 par stcypnews
Diner Spectacle du Lions Club Doyen St-Cyprien à Saleilles

 

Diner Spectacle du Lions Club Doyen St-Cyprien à Saleilles le 21 Novembre

Elne...cinéma René Vautier

Publié le 18/10/2014 à 08:37 par stcypnews Tags : elne cinéma

Voici la programmation pour la semaine du 15/10 au 21/10/2014

Cinéma René Vautier (66200)

Samba 3 Coeurs
Gemma Bovery Leviathan
L'institutrice


LES SORTIES CINEMA DE LA SEMAINE



LES FILMS TOUJOURS A L'AFFICHE


Gemma Bovery

Gemma Bovery

mercredi samedi 21h; vendredi 16h.
Voir la présentation  Voir la bande-annonce
Leviathan

Leviathan

Version Originale - jeudi 18h30.
Voir la présentation  Voir la bande-annonce
L institutrice

L'institutrice

Version Originale - vendredi 18h30; mardi 21h.
Voir la présentation  Voir la bande-annonce

 

 

Un bon résumé de la vie...

Publié le 09/09/2014 à 07:45 par stcypnews

F Estives 2014 à Cerbère

Publié le 21/08/2014 à 07:07 par stcypnews Tags : cerbere estives
F Estives 2014 à Cerbère

Le MOC, le mouvement politique des objecteurs de croissance, veut permettre à tous les objecteurs de croissance (les OC) qui ne se reconnaissent pas/plus dans la forme « parti » de disposer quand même d’un « mouvement » politique.

Le MOC s’appuie sur un ensemble de textes dont le premier est l’Appel de Vassivières (août 2007). Mais d’autres sont venus ensuite et bien sûr aucun n’est « gravé dans le marbre » ni ne fixe une « ligne » du mouvement : trajet de l’escargot (2009), plate-forme de convergence (2009), « sans illusion, sans attendre » (2012), etc.

 

Le MOC est donc un mouvement politique généraliste sur la base d’une double définition :

·        stricto sensu nous défendons la décroissance(c-à-d la transition, le trajet de l’actuelle société de croissance que nous rejetons radicalement à une société d’a-croissance que nous définissons de façon ouverte et buissonnante et que nous expérimentons dans nos alternatives minoritaires). Nous assumons le « dé- » de décroissance : c’est bien une réduction du PIB et de l’empreinte écologique qui lui est associée que nous défendons pour le Nord global. Quant au Sud global, nous n’avons aucune réticence à ce qu’une certaine croissance lui soit possible, à condition évidemment pour lui de rompre avec notre « modèle » de développement, et pour nous de rembourser notre dette écologique.

·        Plus tactiquement, en France : nous défendons une convergence antiproductiviste dont nous acceptons de n’être que l’une des composantes (la composante radicale) avec d’autres forces résolument anticapitaliste, antinucléaire, pacifiste… (c’est sur ces refus que nous ne faisons aucune entente avec des gauches et des écologies d’accompagnement, ou non défenseuses d’un arrêt rapide des nucléaires).

 

Si le Mouvement des Objecteurs de Croissance se sent toujours partie prenante des révoltes populaires… nous n'avons aucun « espoir à gauche » .Il ne s’agit pas pour les décroissants de déserter le terrain des luttes mais 1/ de les élargir systém(-at-)iquement dans une perspective émancipatrice et 2/ sans attendre une prise préalable du pouvoir, de ne plus collaborer à la fabrication du capitalisme et de se mettre à explorer les alternatives concrètes qui couvrent tous les besoins en humanités : alimentation, logement, santé, monnaie, transport, éducation, culture… toutes ces interdépendances qui conditionnent une autonomie généralisée de la vie.

 

Par exemple, la lutte de NDDL est un refus systémique d'un modèle de société qui sacrifie l'autonomie alimentaire des communautés au profit d'une politique des transports et industrielle mettant en concurrence les territoires européens. Par exemple, la lutte contre l'extractivisme (hydrocarbures , biomasse , minerais) est un refus systémique d'une société industrielle qui gaspille les ressources au détriment des équilibres des écosystèmes et du respect des générations tant passées que futures. Par exemple, les réquisitions de terres, de logements, la réappropriation et l'occupation des ateliers sont le refus d'un droit de propriété qui limite (ou interdit ) l'usage des droits essentiels à se nourrir, se vêtir , se loger, se protéger… Contre le droit de propriété privée nous défendons le droit d’usage.

 

C’est donc bien toute une organisation sociale en tant que telle dont nous rêvons. Le refus des « avantages » de la productivité, de la technicité, de la facilité se fonde sur nos préférences pour la lenteur, pour la qualité de la vie, ce qui n’exclut pas un certain effort. Une telle organisation est aussi politique : nous ne croyons pas à la fable de la prise préalable du pouvoir pour transformer quoi que ce soit. Nous pourrions même dire, au vu de l'expérience historique, que pour l'émancipation sociale et le respect des équilibres écologiques, le pouvoir n'est pas la solution mais l'un des problèmes.

Pour vivre dignement, la simple « juste redistribution des richesses » ne suffit pas si on ne redéfinit pas les besoins, leur mode de production (de l’aval des « ressources » à l’amont des « déchets ») et les limites que la préservation de nos écosystème nous imposent. Quand au partage de ces biens et des tâches (en particulier les plus pénibles), il doit se faire dans un souci d'égalité des revenus, pour tous, par une diminution du temps de travail , par la gratuité d'accès et d'usage et non dans un modèle de mise en concurrence de tous par tous.

 

Le mode d’existence de l’humanité en tant qu’espèce vivante doit donc s’inscrire dans ce que nous appelons « espace écologique », c’est-à-dire la limitation de tous nos projets entre un plancher et un plafond. Pour nous la liberté ne consiste pas à franchir sans cesse les limites mais à vivre en commun dans les limites de l’équilibre des écosystèmes.

 

 

Depuis 2006, les objecteurs de croissance, les anti-productivistes, les partisans de l'après développement, de l'écologie radicale se rencontrent en été pour partager un moment de dialogue. L’an dernier c’était à Notre-Dame des Landes, en 2012 en Belgique (à Rossignol), en 2011 à Moissac (Tarn-et-Garonne)...
Cette année, les (F)Estives sont co-organisées par l'AderOC, l'association d'éducation populaire de l'objection de croissance (http://www.objectiondecroissance.org/) et par l’association animée par François Schneider, Recherche & Décroissance.
 Elles se déroulent sous la forme de tables rondes et d'ateliers participatifs à partir d'un thème général chaque année différent.
 Mais aussi, dans la journée ou en soirée, nous tenons à ce que ces rencontres soient culturelles et conviviales : ce sont des occasions de faire participer des associations locales, d’aborder des problématiques locales.
Nous déclinerons le thème de cette année en 3 axes qui seront autant de tables rondes et qui seront aussi traités dans les ateliers, tant théoriques que pratiques :
·  Pourquoi décroître ?
·  Quels projets pour des sociétés d’acroissance ?
·  Comment décroître, quelles transitions, quelles propositions politiques ?
Ateliers divers, théoriques et pratiques :
réduire les intrants en viticulture, décroissance des institutions, revivre des savoir-faire artisanaux et paysans, municipalisme libertaire, quelle rupture écologique avec l’UE, monnaie locale et immobilisation foncière, plantes et fabrication de produits d'hygiène courants, RI et DIA, chansons à danser...
Nous profiterons de notre présence en Catalogne pour, le jeudi 28 août, organiser à Port-Bou une rencontre : les expériences de décroissance en Catalogne.
Le mythe d’une croissance comme moteur de l’économie est en train de s’effondrer. Non seulement même les économistes reconnaissent - enfin avec des chiffres - que la croissance n’a été qu’une parenthèse mais les historiens nous confirment que les « trente glorieuses » n’ont été que les « trente ravageuses ».
En ce sens, il ne devrait plus rester que des « objecteurs de croissance » ; parmi lesquels il faudrait distinguer entre les malheureux (ah ! si la croissance pouvait revenir mais... ce n’est plus possible) et les réalistes (la croissance n’a jamais été une solution mais toujours un problème).
C’est dans ce contexte que nous devons prendre nos responsabilités : puisque cela fait plus de 40 ans que les seuils de soutenabilité écologique ont été dépassés, comment décroître ?
 Pour quelles sociétés d’acroissance ?
Par quelles transitions ?
Que peut-on rêver après le productivisme et le capitalisme ?
Contact : AdeROC – Pallières 30140 Thoiras
secretariat@objectiondecroissance.org

 

Encore et encore, c'est que le début...

Publié le 18/08/2014 à 07:41 par stcypnews
Encore et encore, c'est que le début...
 
" Un moment de bonheur, à lire avec délectation...!
 
Remarquable synthèse, que seuls les Suisses pouvaient écrire avec une telle cruelle lucidité...! 

 Publié dans la presse suisse suite à la visite d'une délégation du sénat à Genêve.... "

Merci Serge !

 

Il était une fois un homme qui avait peur de son hombre

Publié le 06/05/2014 à 17:31 par stcypnews Tags : saintcyprien
Il était une fois un homme qui avait peur de son hombre

 L'histoire aurait pu se situer à OK Corral, non, elle se passe à St-Cyprien dans l'Ouest de la Méditerranée

 

 

L'affaire n° 20 du conseil de mardi demandait d'accorder la protection fonctionnelle

(= prise en charge financière par la commune) à M. Thierry Del Poso pour une plainte en diffamation qu'il envisage de déposer contre moi à propos d'un tract de campagne - "le faussaire" - lequel visait un tract diffusé sous son nom.

 

Jean-Claude Montès et Franck Antoine ont essayé d'en faire comprendre le sens et l'esprit...Pugnace

 

 


 


Al Fourty reste le fil noir de la gestion Del Poso / Pineau: négociation avec M. Ambroise et vente en 2010, plainte pénale en 2011, instruction judiciaire en 2012, situation de témoin assisté pour MM Del Poso et Ambroise jusqu'au classement de cette plainte en décembre 2013 suivi d'un nouveau dépôt de plainte, condamnation de M. Ambroise pour voie de fait en 2014, puis en avril re-nomination de celui-ci au comité de l'Epic et annonce par M. Del Poso d'une plainte contre Jean Jouandet pour procédure en dénonciation calomnieuse...Pugnace

 

 

 

De l’œuf au lapin de Pâques 2014

Publié le 20/04/2014 à 08:14 par stcypnews Tags : saintcyprien
De l’œuf au lapin de Pâques 2014

 Pleures Saint-Cyprien !

 

Pour certains de nos agneaux de Dieu, fragilisés par la maladie et toute sorte de dépendance chronique alcoolique, drogue, etc…, les fêtes de Pâques ne seraient-elles symbolisées par l’agneau de Dieu ?

 

Lucie pensait être l’agneau de Dieu, ces paroles ne sont-elles pas l’unique réconfort face à l’incompétence alarmante d’une justice en retard du développement à l’initiative humaine !

Dire que nous sommes, d’après Monsieur le Juge des Libertés « tous des malades potentiels » mais une fois en face de ceux qui nécessitent toute notre compassion, l’on ne partage plus ce point de vue et pour ne pas approfondir le sujet, l’on excuse sa conscience pour dire  « Il pense, je pense ».

 

Subjectivisme juridique français de 1789 à celui de nos jours ?

Pas plus que les fêtes de Pâques nous rappellent  le cérémonial avec lequel fut placée la couronne d’épines sur la tête de celui qu’on appelait le Roi des juifs.

Dans leur façon de penser, les romains  restaient prudents et n’appelaient pas le Christ comme ils le pensaient être le Roi des fous, mais le Roi des juifs.

Avec la mort du Christ est née la véritable preuve des vertus chrétiennes : l’humilité.

 

Luciepensait être l’agneau de Dieu, une pensée qui nous rappelle aussi à la maxime de La Rochefoucauld

« Il y a une infinité de conduites qui paraissent ridicules et dont les raisons cachées sont très sages et très solides ».

Dans le cas de nos malades atteints de troubles psychiatriques et alcooliques, etc…, sous quelle réserve d’humilité notre justice approche-t-elle le sujet ?

Aujourd’hui, l’on ne peut pourtant pas dire que nos tribunaux soient composés d’ecclésiastiques ou de quelques séculiers très savants.

 

Quel avis donne-t-elle à ce sujet ?

Ne nous rappelle-t-elle  pas à Saint Athanase et son avis sur la trinité, sauf qu’en 1789, la Justice n’avait pas de père, seulement une mère et elle s’appelait Révolution.

Comme toute espérance n’abandonne jamais une pauvre tête, avec l’aide juridictionnelle l’on trouve aisément empêtrés nos tribunaux avec des bagatelles d’affaires sans que le souffle d’un esprit de Justice s’en vienne à les environner.

Un contrôle régulier sur des mesures de placements pour nos fragilisés (agneau de Dieu) par une Justice qui a du mal à distinguer le vrai fragilisé de celui qui n’est qu’un habile simulateur.

A ce sujet, par quelle vertu et rigide raisonnement, nos magistrats montrent-ils l’exemple ?

Dans un âge où le monde est rassasié de disputes et de sectes, rien d’autre de particulier  à résumer qu’à travers une dialectique éristique.

 

Quand arrivera-t-elle notre Justice à considérer l’étendue ou plutôt le néant des connaissances humaines ? 

Subjectivisme juridique français en 1789 : application de l’obligation de la loi sur la volonté du sujet par la condamnation de fait et non de la personnalité.

La prise de la Bastille entraîna l’abolition de la damnation.

Cependant le fort intérieur de la plus part de nos magistrats nourrissent le soupçon secret et jugent souvent sans état d’âme un justifiable faible, lâche, mesquin, égoïste, médiocre, d’irresponsabilité comportementale et vindicative.

La perspective d’en apprendre d’avantage sur les motivations les plus intimes de nos justiciables prend une dimension inquiétante.

Pour la tâche de démêler l’écheveau dans certaines procédures, nos magistrats font en trop de cas référence à des experts judiciaires, délateurs, techniciens médicaux-sociaux ou éducateurs spécialisés, sans se soucier si ces derniers sont réellement compétents et dignes de confiance.   

A une époque où Grand se doit le bonheur d’être tous nés dans un pays libre où toutes impertinences religieuses et sectaires devraient être bannies afin que la raison persiste à cultiver l’esprit pour que le monde devienne écolier et non son ennemi !

Au contraire de cette attente notre Justice sommeille alors que les calomniateurs de nos valeurs républicaines, le FN avec sa statistique, appelle à caractériser les délinquants de la diversité de la vie carcérale d « ’unvertes Leben » (La vie sans importance).

 

 

 

 Pleures Saint-Cyprien, pleures !

 

 De l'oeuf brisé au lapin défiguré

de la Réinsertion sociale :

 

« X »était près de deux longues années un habitué aux activités de Nord Sud Alliance

Embrouillé par la dialectique éristique de l’institution judiciaire, Art de mener un débat de manière à avoir toujours raison et que tout principe qu’il faut rechercher, à qui l’on a réellement à faire,  fait défaut.

Vu l’étiquette collée au front, ce dernier dit du terme insertion « ne rien comprendre ».

La justice se contenta qu’il fournisse au sujet de sa participation aux activités du mouvement créé par NSA pour le développement à l’initiative humaine, une simple attestation.

Devant constater que les travailleurs sociaux ne sont pas intéressés au parcours hors du circuit de la robotisation de la tâche institutionnelle, suite à cela il retomba à la case départ (livré à lui-même et à sa consommation de cannabis et d’alcool).

Perdu dans le labyrinthe d’incorrigibles habitudes, il revient sur ses pas, saluant au passage de son chaotique train de vie ses copains d’infortunes à NSA pour se vanter de ses prouesses de Grand Simulateur.

Sa comédie jugée sur la scène théâtrale sans tréteaux de nos institutions, fut le scénario d’une tentative de suicide qui l’amena à l’hôpital psychiatrique.

Suivi d’une désintoxication aux frais de la sécurité sociale avec laquelle il n’arriva pas à jeter son SOS avec la bouteille à la mer.

S’en suit une thérapie dans un établissement agréé par la sécurité sociale interrompue pour non-respect du contrat.

En date du 09 Avril 2014, il présente ses doléances à NSA pour que soit informé le service  pénitencier de Maillols qu’il ne  pouvait pas se présenter ce jour-là à une convocation (motif : victime d’une agression à Perpignan avec diagnostic entr’autre, œil au beurre noir).

Mis en contact téléphonique avec le service concerné, après quelques paroles échangées l’on me demande de mettre ce dernier en relation avec l’intéressé sans aucune formule de bonne conduite éducative qui manque de dire « s’il vous plait et merci ».

 

Que nos laissés pour compte par leur va-et-vient, réapparaissent dans les secteurs  médicaux, juridiques et sociaux,  après avoir fait le tour du calamiteux parcours dans lequel ils entrainent non seulement leur propre folie mais celle des autres, dans le sens propre du terme récidive.

 

Qui est responsable de l’erreur commise avec eux ?

Certes la fréquentation dans le milieu du trafic du cannabis est pour un fragilisé par sa dépendance alcoolique, un dangereux terrain.

Pour grand nombre de nos « agneaux de Dieu », le chemin de la croix est celui qui mène de la prison à la psychiatrie, de là…à la rue pour se terminer souvent dans l’anonymat...d’une fosse commune.

 

 

 

 

 

Les règles qui encadrent le code contre l’exclusion, comment sont-elles pratiquées et respectées ?

 

Une civilisation qui se limite culturellement et socialement à un droit pour les pauvres au minimum à l’insertion, en comparaison de nos valeurs et principes républicains ne s’adonne qu’à la mystification de l’hypocrisie.

Ces  règles sculptées par la froideur d’âme d’une société dans le friable d’une roche, au-delà de son hétérogénéité apparente, ne peuvent être que l’œuvre d’une pauvreté d’esprit en manque de cohérence éthique et symbolique.

 

De l’exclusion, l’on peut se faire une idée sur ces temps de crise, comment on y entre mais pas comment on en sort.

Depuis la loi quinquennale du 20 Décembre 1993, relative au travail, la montée du chômage crée de l’ennui qui tue.

Par manque culturel de l’évasion de l’esprit, l’alcoolisme et la drogue sont des fléaux dévastateurs du noyau  familial.

Le dilemme sollicite notre Justice pour la simple raison que les mécanismes traditionnels de l’aide judiciaire qui ne permettaient pas de toucher le public le plus démuni d’hier, le touchent aujourd’hui.

 

De la comédie humaine, dont le Corneille des anglais, Shakespeare, disait qu’elle se joue en France sur une scène sans tréteaux, que dirait-il aujourd’hui du colin Maillard qui se joue en nos tribunaux !

Vu la légèreté avec laquelle s’aborde tout sujet entre l’exemple d’un scénario d’une comédie « Plus de bruit que de mal » ou celle provoqué par les paroles illustres de Barbe-bleue :

« Surtout, soignez bien ma barbe que je plaise une dernière fois à ces dames ».

Pas facile de revenir, après  la baisse du rideau, pieds sur terre.

Face au marasme social où  nos cellules de prison redeviennent pour certains prisonniers (malades mentaux), des oubliettes, pas étonnant que le FN réclame à la tête chauve de notre Justice, de se recoiffer avec le bonnet des jacobins.

 

 

 

Avec un système social d'assistanat de la naissance à la mort, en contradiction avec nos lois,

se crée en France un nouveau GOLGOTA où se crucifie la personnalité humaine par

le non-respect des Droits de l'Homme, de la Femme et de l'Enfant

 

 

 

Maniaco-Dépression


Une maladie banalisée par absence d'une réelle prise de conscience


Trop souvent, nos tribunaux s'appuient sur les expertises (éclair) réalisées par des psychiatres au moyen d'une boule de cristal. Et ces pauvres victimes de la vie rampent le long de leur triste chemin sans pouvoir jamais redresser la tête.


Lorsqu'une main secourable se tend vers eux, qu'une lueur d'espoir illumine un instant leur vie, peu importe que cet espoir soit fondé, qu'il génère un projet sage.
Par crainte qu'un nouveau rayon de soleil brille à leur horizon, comment la société peut-elle accepter de recevoir encore ceux qu'elle a rejetés.
Avec quelles paroles glorifier ce retour puisque ces mots nous sont inconnus ?

 

 

 

 

 

Quelque part en Europe...

Publié le 05/04/2014 à 17:13 par stcypnews Tags : euro europe
Quelque part en Europe...

 

[Portrait] Jacques Sapir. Le Savant et le Politique

 

Figure de proue des opposants à l’euro et critique acerbe du néolibéralisme contemporain, l’économiste Jacques Sapir réactive la figure de l’intellectuel engagé, dans un aller- retour permanent entre réflexions théoriques et prises de position politiques.

 


Fermons les yeux et imaginons. Nous sommes au printemps de l’année 1983, à Paris. La nuit est tombée depuis longtemps déjà sur la capitale française, lorsque s’avance, rue du Faubourg Saint-Honoré, un petit groupe de personnages, sortant discrètement du Palais de l’Elysée. Un tout jeune économiste, du nom de Jacques Sapir, se trouve parmi eux. Dans quelques jours, à l’aube de ses 29 ans, il sera nommé secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, au sein du gouvernement formé par Jean-Pierre Chevènement. D’hésitations en atermoiements, François Mitterrand a tranché, le « tournant libéral » n’aura pas lieu, et la carrière politique de celui qui est alors professeur à l’université Paris-X-Nanterre est lancée...le loup et la plume

 

 

 

 

Rebecca Guay

 

 

Quelqu'un à Wall Street devait parler...

Publié le 29/03/2014 à 17:50 par stcypnews
Quelqu'un à Wall Street devait parler...

 

Ronnie Moas : « Quelqu'un à Wall Street devait parler des conséquences du capitalisme. »

 

Depuis la parution de son rapport sur l’éthique et la morale dans la finance, l’analyste de Wall Street Ronnie Moas a été propulsé sur la scène médiatique américaine. En mettant sur la liste noire de son agence Standpoint Research des firmes comme Amazon ou Apple, pour des raisons éthiques, Moas ne s’est pas fait que des alliés parmi les traders et les gestionnaires de fonds.

 

Quelle est l’activité de Standpoint Research, la firme que vous avez créée ?

Standpoint Research est un centre de recherche financière indépendant : nous n’avons pas de conflit d’intérêts, nous donnons des conseils sur la bourse, principalement à des fonds spéculatifs et des fonds communs de placement. J’ai aussi quelques clients individuels. Les idées sont générées par un modèle informatique à 125 variables que j’ai développé pendant cinq ans. Je le lance toutes les semaines et il génère des idées, pour moi. Ensuite, j’applique des données sur les fondamentaux et des analyses personnelles avant d’arriver à une véritable recommandation.

Typiquement, une recommandation prend la forme d’un rapport de 10, 15 ou 20 pages. Je ne peux donc pas vous recommander un nom comme cela, tout de suite, parce que j’ai besoin de mon modèle informatique tout comme je dois beaucoup travailler le résultat qu’il me donne. Pendant ces six dernières années, j’ai donné plus de 400 recommandations et il n’y a pas une seule firme à Wall Street qui a été capable d’être aussi précise que moi. Ma précision n’a pas d’égal dans le métier.

 

Vous considérez-vous comme un développeur informatique ? Un analyste financier ?

J’ai beaucoup de casquettes. Je fais tout. J’ai développé le modèle informatique et je suis aussi un analyste. C’est ma société et c’est à peu près le travail d’un seul homme. J’emploie des gens en Inde pour m’aider, qui ont tous des certifications CFA et CPA [NDLR : Chartered Financial Analystet Certified Public Accountant, deux diplômes] et que je paie très bien. Ils travaillent avec moi depuis plusieurs années maintenant.

 

Est-ce que votre firme a une bonne réputation aux États-Unis ?

Extraordinaire oui ! Il suffit d’aller voir mon site : j’ai été quatre fois à la télévision, sur CNBC, Wall Street Journal Video Channel ou encore Bloomberg pour le seul mois de janvier. J’ai été approché par bien d’autres publications ces dernières années. Après, je pense avoir une grande crédibilité à Wall Street… parce que je ne suis pas à Wall Street. Je fais tout le contraire de ce qui doit être fait : je vis à Miami Beach, je travaille depuis chez moi, je fais une sieste pendant la journée.

Si vous voyez un marché d’échange qui est promu quatre ou cinq fois en une journée à Wall Street, je viens souvent le jour suivant et je le déclasse. Je fais le contraire de Wall Street. Et c’est pour cela aussi que mon classement est supérieur à celui de la plupart de mes concurrents. Il y a beaucoup d’analystes à Wall Street : ils agissent comme des moutons. Tout le monde suit le berger ; moi, je vais dans une autre direction et c’est peut-être l’une des clefs de mon succès...RAGEMAG

 

 

 

 

L'affiche du cinéma René Vautier à Elne

Publié le 27/03/2014 à 14:29 par stcypnews Tags : elne cinema
L'affiche du cinéma René Vautier à Elne

 

ProgrammationCinéma René Vautier (Elne) pour la semaine du 26/03/2014 au 01/04/2014

 

Week-Ends Gloria
Only Lovers Left Alive American Bluff
Un Beau Dimanche


LES FILMS TOUJOURS A L'AFFICHE

 


Week-Ends

Week-Ends

mercredi 21h; samedi 18h30.
Voir la présentation  Voir la bande-annonce
Gloria

Gloria

Version Originale - jeudi 18h30.
Voir la présentation  Voir la bande-annonce
American Bluff

American Bluff

Version Française - jeudi 21h.
Voir la présentation  Voir la bande-annonce

DERNIERS ARTICLES :
Diner Spectacle du Lions Club Doyen St-Cyprien à Saleilles
  Diner Spectacle du Lions Club Doyen St-Cyprien à Saleilles le 21 Novembre
Elne...cinéma René Vautier
Voici la programmation pour la semaine du 15/10 au 21/10/2014 Cinéma René Vautier (66200) Samba 3 Coeurs Gemma Bovery Leviathan L'institutrice LES SORTIES CINEMA DE LA SE
Un bon résumé de la vie...

F Estives 2014 à Cerbère
Le MOC, le mouvement politique des objecteurs de croissance, veut permettre à tous les objecteurs de croissance (les OC) qui ne se reconnaissent pas/plus dans la forme « 
Encore et encore, c'est que le début...
  " Un moment de bonheur, à lire avec délectation...!   Remarquable synthèse, que seuls les Suisses pouvaient écrire avec une telle cruelle lucidité...!   Publié dans la
forum